Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2206335(TA38-2206335)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir sa nomination au poste de délégué local au renseignement pénitentiaire. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office par ordonnance du 4 septembre 2025. La solution retenue est donc le donné acte du désistement, sans examen au fond.
N° TA38-2507693(TA38-2507693)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée par une ordonnance du 20 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de prendre une décision explicite sur la demande de titre de séjour de Mme A et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal constate que si l'attestation a été délivrée dans les délais, la préfète n'a pas pris de décision explicite dans le délai d'un mois imparti. Par conséquent, le tribunal fait droit à la demande de Mme A et procède à la liquidation de l'astreinte, fixant le montant dû par l'État à 100 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente ordonnance, sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.
N° TA38-2506508(TA38-2506508)
Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de la SAS Boucherie Trésor, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. La requête en référé suspension ayant été rejetée le 7 juillet 2025, la société n'a pas confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.
N° TA38-2506543(TA38-2506543)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C et autres d’une requête en annulation d’un arrêté du maire d’Archamps accordant un transfert de permis de construire 24 logements à la SCCV Archamps Chosal. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
N° TA38-2507460(TA38-2507460)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne une demande de liquidation d'astreinte présentée par M. A B suite à l'inexécution présumée d'une précédente ordonnance du 13 mai 2025. Cette dernière avait suspendu une décision implicite de refus de regroupement familial et enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande sous astreinte de 100 euros par jour. Le tribunal rejette la requête en liquidation, estimant que la préfète a exécuté l'injonction en procédant à un réexamen, lequel a abouti à une nouvelle décision implicite de refus. Les conclusions accessoires (augmentation de l'astreinte et frais de justice) sont également rejetées, sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2505945(TA38-2505945)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère d’accorder un regroupement familial pour son épouse et leurs trois enfants. En cours d’instance, la préfète a accordé le bénéfice du regroupement familial le 3 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA38-2502222(TA38-2502222)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable un an, ce qui a implicitement rapporté le refus contesté. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 900 euros à l’avocate de M. B.
N° TA38-2501769(TA38-2501769)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SAS Pathé Annecy. Celle-ci demandait la décharge partielle de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) due au titre de 2023. L'administration fiscale ayant entièrement dégrevé l'imposition contestée, le litige est devenu sans objet. La demande de remboursement des frais de procédure a été rejetée.
N° TA38-2501245(TA38-2501245)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément dirigeant et une carte professionnelle. Ce désistement a été considéré comme pur et simple, et rien ne s’opposait à ce qu’il soit donné acte. En revanche, la demande de Mme A tendant à la condamnation du CNAPS au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2410329(TA38-2410329)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Page personnel d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de paiement de l’Agence de services et de paiement réclamant un trop-perçu d’aide aux employeurs d’apprentis. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 15 juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
N° TA38-2207457(TA38-2207457)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 septembre 2025, a constaté le désistement d'office de la société STP dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de résiliation d'une convention par la commune de Grenoble. Ce désistement a été prononcé car le liquidateur judiciaire de la société, la SELARL Berthelot et Associés, n'a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai de deux mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond du litige, et la demande de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
N° TA38-2207238(TA38-2207238)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de la société STP, représentée par son liquidateur judiciaire, faute pour ce dernier d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La requête initiale visait à contester le refus de la commune de Grenoble de résilier une convention d'occupation du domaine public pour l'exploitation d'un restaurant. La solution retenue est fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit qu'à défaut de confirmation, le requérant est réputé s'être désisté. Les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA38-2506420(TA38-2506420)
Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.
N° TA38-2206854(TA38-2206854)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 septembre 2025, a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus du rectorat de l’Académie de Grenoble de faire droit à sa demande de détachement. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant exclusivement sur les règles de procédure administrative.
N° TA38-2307360(TA38-2307360)
Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. et Mme F et autres requérants de leur recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du maire des Houches du 9 juin 2023 ne s'opposant pas à une déclaration préalable de la SAS JSC France. Le désistement étant pur et simple, le tribunal n'a pas statué sur le fond de la légalité de l'arrêté. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la société SFR a été condamnée à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice, tandis que les demandes des défendeurs à ce titre ont été rejetées.
N° TA38-2307011(TA38-2307011)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de la société STP, représentée par son liquidateur judiciaire, faute pour ce dernier d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête initiale visait l'annulation d'un titre de recette émis par la commune de Grenoble. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2306939(TA38-2306939)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de la Drôme de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans ou, à défaut, un titre de séjour vie privée et familiale sur le fondement des articles 6-1 et 6-5 de l’accord franco-algérien. Par une ordonnance du 4 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de la requérante, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Il est donné acte de ce désistement.
N° TA38-2305968(TA38-2305968)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’agrément dirigeant délivré par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Par une ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement de M. A, qui a expressément renoncé à sa requête. Les autres sociétés requérantes, n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sont réputées s’être désistées. L’ordonnance constate ainsi le désistement d’instance de l’ensemble des parties.
N° TA38-2305724(TA38-2305724)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir du rectorat de l’académie de Grenoble la communication du barème appliqué à ses vœux de mutation intra-académique. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le président de la 3ème chambre a donné acte de son désistement par ordonnance du 4 septembre 2025.
N° TA38-2303122(TA38-2303122)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une demande en décharge de la taxe sur les logements vacants pour l’année 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de l’imposition contestée. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.