Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2503888(TA38-2503888)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 4 avril 2025 enjoignant à la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande d’asile sous astreinte. Le juge constate que la demande d’asile a été enregistrée le 13 mai 2025 et qu’une ordonnance distincte a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte. En conséquence, les conclusions tendant au rehaussement de l’astreinte et à sa liquidation provisoire sont devenues sans objet. L’État est condamné à verser 400 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2503792(TA38-2503792)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 2 avril 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande d'asile sous astreinte. Le juge constate que la demande d'asile a finalement été enregistrée le 19 mai 2025 et qu'une ordonnance distincte a liquidé l'astreinte. En conséquence, la demande de rehaussement de l'astreinte est devenue sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'État est condamné à verser 400 euros à Mme B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2503791(TA38-2503791)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par Mme B d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 2 avril 2025 enjoignant à la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande d’asile sous astreinte. Le juge des référés constate que la demande d’asile a été enregistrée le 20 mai 2025 et qu’une ordonnance distincte a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte. En conséquence, les conclusions tendant au rehaussement de l’astreinte sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. L’État est condamné à verser 400 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2105052(TA38-2105052)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 février 2021 autorisant le GAEC des Bleches à exploiter. Les requérantes se sont désistées de leur requête. Par une ordonnance du 2 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R.222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2306894(TA38-2306894)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait la décision du préfet de l'Isère de clôturer sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa requête en excès de pouvoir, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a rejeté cette demande au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R.222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2300496(TA38-2300496)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte de résident de 10 ans. Le requérant n'ayant pas répondu dans le délai d'un mois à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. La notification tardive de son conseil n'a pas fait obstacle à ce constat, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2307106(TA38-2307106)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de refus de protection fonctionnelle. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de sa requête, désistement que le tribunal a constaté comme pur et simple. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2306811(TA38-2306811)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision verbale du préfet de l’Isère refusant l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 17 avril 2025, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2505107(TA38-2505107)

Le Tribunal administratif de Grenoble a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 2 avril 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande d'asile sous peine de 100 euros par jour de retard. Constatant l'inexécution de cette ordonnance sur une période de 41 jours, le juge des référés a condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante, après avoir modéré le montant initial de 4 100 euros en application des articles L. 911-6, L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2508562(TA38-2508562)

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de Grenoble, concerne une ressortissante algérienne de 76 ans qui n'a pu renouveler son certificat de résidence "retraité" en raison de dysfonctionnements de la plateforme en ligne ANEF et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture. Saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge constate que la condition d'urgence est remplie, car l'absence de titre a entraîné la suspension de ses droits sociaux. La solution retenue est que l'administration doit fixer un rendez-vous à l'intéressée pour lui permettre de déposer sa demande et, si le dossier est complet, de lui délivrer un récépissé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2305842(TA38-2305842)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B, professeur des écoles stagiaire, d’un recours en excès de pouvoir visant à contester les décisions de la rectrice de l’académie de Grenoble et du ministre de l’éducation nationale refusant la révision de son affectation pour la rentrée 2023. Par un mémoire enregistré le 4 août 2025, Mme B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 septembre 2025. La requête est ainsi classée sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA38-2506577(TA38-2506577)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 2 500 euros à M. B. Cette décision fait suite à la carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission de médiation de l'Isère du 26 septembre 2024 reconnaissant M. B comme prioritaire et devant être hébergé d'urgence, ni respecté l'injonction du tribunal du 23 décembre 2024. Le juge a retenu que cette carence, constitutive d'une faute, a causé à M. B des troubles dans ses conditions d'existence et un préjudice moral, justifiant l'octroi de la provision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-18, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508593(TA38-2508593)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, ressortissante nigériane, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. La décision a été annulée au motif que le refus automatique fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était entaché d'une erreur de droit, l'OFII n'ayant pas procédé à un examen individuel de la vulnérabilité de la requérante et de ses enfants mineurs. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de 48 heures, sans astreinte, et a mis à sa charge le versement de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2506218(TA38-2506218)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’économie la nommant ingénieure stagiaire sans ancienneté conservée. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 26 août 2025. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2505108(TA38-2505108)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte de 100 euros par jour de retard prononcée le 4 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas exécuté l'injonction de fixer un rendez-vous à un demandeur d'asile. Constatant l'inexécution totale de l'ordonnance sur une période de 34 jours, le juge a modéré l'astreinte en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a ainsi été condamné à verser la somme de 1 000 euros au requérant, au lieu des 3 400 euros théoriquement dus.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2301359(TA38-2301359)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception de 170,74 euros émis par la direction départementale des finances publiques de la Drôme. Par un mémoire du 15 avril 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 septembre 2025. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2507695(TA38-2507695)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Par une ordonnance du 1er septembre 2025, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2508485(TA38-2508485)

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 1er septembre 2025, a prononcé la radiation de la requête n°2508485 de M. A, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire. Cette décision a été prise au motif que cette requête était identique à une autre requête (n°2508483) déjà enregistrée et instruite. La solution retenue est la jonction des deux requêtes, conformément aux règles de procédure du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2504879(TA38-2504879)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales (annulation du refus implicite de titre de séjour et injonction), ce désistement étant pur et simple. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute d’urgence et de dépôt de dossier. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 900 euros à M. B au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508703(TA38-2508703)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités bulgares. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 18 du règlement n°2725/2000, l'obligation d'information relative au fichier Eurodac étant distincte de la procédure de détermination de l'État responsable. Enfin, le tribunal a considéré que M. B n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir l'existence de défaillances systémiques en Bulgarie justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 3.2 du règlement n°604/2013.

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