Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508955(TA38-2508955)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 28 mai 2025 refusant un titre de séjour à Mme A, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le juge des référés constate que la requête en annulation de l’obligation de quitter le territoire français a déjà suspendu son exécution en application de l’article L. 722-7 du CESEDA, rendant les conclusions irrecevables. Pour les autres décisions, il estime qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut de base légale, erreur de droit) n’est propre à créer un doute sérieux sur leur légalité. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2507266(TA38-2507266)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne un litige relatif au refus de renouvellement d’une carte de résident opposé par le préfet du Val-de-Marne à Mme A. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, car la requérante résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2508921(TA38-2508921)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté du préfet de la Savoie refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant résidait à Narbonne (Aude) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montpellier. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2107198(TA38-2107198)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de la délibération du 15 septembre 2021 par laquelle la commune de Champagny-en-Vanoise a refusé de modifier son plan local d'urbanisme (PLU) pour classer ses parcelles A572 et A573 en zone Ua. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré du défaut de motivation de la délibération, car soulevé tardivement et relevant d'une cause juridique distincte des moyens de légalité interne invoqués dans le délai de recours. Sur le fond, il a estimé que le classement contesté en zone naturelle (N) n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation et était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durable (PADD) du PLU. La décision s'appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA38-2507076(TA38-2507076)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté sous astreinte. En défense, la préfète de l’Isère a fait valoir que la commission d’attribution avait attribué un logement à l’intéressée le 6 août 2025. Constatant que cette décision postérieure rendait les conclusions de la requête sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504180(TA38-2504180)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que l’arrêté était signé par une autorité compétente et que le préfet n’avait pas méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée récente de présence en France du requérant et de l’absence de liens familiaux stables.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504185(TA38-2504185)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pour raisons de santé de son fils, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait régulièrement produit l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que cet avis concluait que le défaut de prise en charge médicale de l'enfant n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508663(TA38-2508663)

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. E, ressortissant colombien, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 2 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de 12 mois, et un arrêté du 6 août 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions contre l'arrêté de maintien en rétention, estimant que cette mesure relevait de l'autorité judiciaire et avait été levée par le juge judiciaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 922-2 et R. 922-4.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502832(TA38-2502832)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a estimé que les éléments d'insertion professionnelle avancés par le requérant ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision n'a pas non plus méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2100559(TA38-2100559)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Isère d’édicter des prescriptions complémentaires pour la remise en état d’une carrière exploitée par la société Vicat. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale n’était pas entachée d’un défaut de motivation, car elle ne constituait pas une mesure défavorable pour le requérant. Il a également estimé que le préfet ne s’était pas estimé en situation de compétence liée et n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation, dès lors que les travaux de remise en état avaient été déclarés conformes aux prescriptions de l’arrêté de 1977. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration et L. 512-6-1 du code de l’environnement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502867(TA38-2502867)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 10 février 2025 du préfet de la Haute-Savoie lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de son maintien en situation irrégulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2404726(TA38-2404726)

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné les recours de M. B, ressortissant russe, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère le 13 mars 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que la décision attaquée ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur de fait ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2401235(TA38-2401235)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 17 novembre 2023 par lequel le maire de Chignin avait retiré le permis d'aménager tacite de la société Airis et refusé sa demande. Le tribunal a jugé que ce retrait était intervenu après l'expiration du délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, le rendant illégal. La fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête a été écartée, la notification de l'arrêté par voie électronique n'ayant pas respecté les garanties des articles L. 112-15 et R. 112-17 à R. 112-20 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer un certificat de permis tacite et l'a condamnée à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2504235(TA38-2504235)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a annulé l'arrêté du 2 avril 2024 par lequel le préfet de la Haute-Savoie a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme D, ressortissante burkinabaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'un titre de séjour aux parents d'enfant français, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à Mme D une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2405284(TA38-2405284)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme D, ressortissante nigériane, en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal a jugé que la requérante remplissait les conditions de l’article 7 de la directive 2004/38/CE, notamment en justifiant de la charge de sa fille espagnole, d’une assurance maladie et de ressources suffisantes, sans être contredite par l’administration. Il a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504325(TA38-2504325)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et de la situation irrégulière prolongée du requérant. L'interdiction de retour a été confirmée en raison de la menace à l'ordre public et de l'absence de garanties de représentation. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2508977(TA38-2508977)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté de communes Le Grésivaudan. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète de l'Isère de prendre les mesures nécessaires pour assurer l'exécution d'une ordonnance d'expulsion de gens du voyage occupant sans titre une parcelle lui appartenant, ou à défaut de réexaminer sa demande de concours de la force publique. Le juge a rappelé que le droit de propriété des personnes publiques constitue une liberté fondamentale et que l'État doit accorder le concours de la force publique pour exécuter une décision d'expulsion, sauf si des exigences d'ordre public le justifient.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502250(TA38-2502250)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3 (risques de traitements inhumains), ce dernier moyen étant inopérant contre l'obligation de quitter le territoire. La décision fixant le pays de destination (Afghanistan) a également été validée, faute de preuve de risques personnels et actuels, et l'interdiction de retour d'un an a été considérée comme suffisamment motivée et proportionnée. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2503652(TA38-2503652)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était fondée sur l'absence de visa de long séjour, condition prévue à l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la vie commune n'était pas établie. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, les conclusions accessoires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500919(TA38-2500919)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour en France et de la présence de ses attaches familiales au Maroc. Il a également jugé que la procédure de l'obligation de quitter le territoire français n'avait pas violé les droits de la défense prévus par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Résumé IA