Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2504183(TA38-2504183)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante s'est désistée de sa requête en excès de pouvoir après le dépôt des mémoires en défense. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond. Aucune condamnation aux dépens ni frais d'instance n'est prononcée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2503125(TA38-2503125)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Châteauneuf-du-Rhône du 20 décembre 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Free mobile pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard de l'état de couverture du réseau. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508945(TA38-2508945)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait une injonction à l'Office français de l'immigration et de l'intégration pour être convoquée à la formation civique du contrat d'intégration républicain. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait pas de conclusions en annulation d'une décision administrative, mais uniquement une demande d'injonction à titre principal, ce qui n'est pas recevable en dehors du juge des référés. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506854(TA38-2506854)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de M. A visant à liquider l'astreinte prononcée par une ordonnance du 16 juin 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire. La préfète a justifié avoir accordé un titre de séjour d'un an à M. A, en cours de fabrication, exécutant ainsi l'injonction. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions tendant à modifier l'ordonnance initiale et à liquider l'astreinte étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-6 et suivants du code de justice administrative, relatifs à la modification des mesures d'urgence et à la liquidation des astreintes.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507015(TA38-2507015)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne une demande de M. B, ressortissant tunisien et père d'enfants français, visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 15 avril 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de statuer explicitement sur son droit au séjour sous astreinte. Le juge des référés constate que la préfète a finalement pris une décision de refus de séjour assortie d'une obligation de quitter le territoire français le 23 juillet 2025, notifiée via la plateforme ANEF. En conséquence, le tribunal estime que l'injonction a été exécutée et met fin aux effets de l'ordonnance du 15 avril 2025, sous réserve de la liquidation de l'astreinte déjà courue. La décision se fonde sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier ou mettre fin aux mesures ordonnées en cas d'élément nouveau.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2506525(TA38-2506525)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A concernant sa prise en charge par le centre hospitalier Annecy Genevois le 3 septembre 2023. Le juge a estimé la mesure utile en raison de divergences importantes entre deux expertises amiables sur l'évaluation de la perte de chance et l'imputabilité du dommage. L'expertise, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à éclairer les causes et conséquences des préjudices allégués, que ce soit pour une transaction ou un éventuel contentieux au fond. La demande du centre hospitalier tendant au rejet de la mesure a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500613(TA38-2500613)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension du refus implicite de renouvellement d’un récépissé de titre de séjour présentée par M. B était devenue sans objet. Cette situation résultait de la délivrance, en cours d’instance, d’une carte de séjour temporaire valable jusqu’en 2026. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension et en injonction, et a rejeté les demandes accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506391(TA38-2506391)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que celui-ci a renoncé à contester le refus implicite de titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par la préfète de l'Isère. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle, mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, faute de maintien des conclusions par le requérant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409420(TA38-2409420)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier de liens privés et familiaux anciens et stables en France. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a jugé que Mme A ne pouvait se prévaloir des dispositions relatives au séjour des membres de famille de citoyens de l'Union européenne, faute de démontrer que ses enfants remplissaient les conditions prévues à l'article L. 233-1 du même code. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409389(TA38-2409389)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le refus définitif de sa demande d'asile (article L. 611-1 du CESEDA), était signée par une autorité compétente et ne méconnaissait pas son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la brièveté de son séjour et de ses attaches familiales au Sénégal. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH concernant la fixation du pays de destination.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506958(TA38-2506958)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, ressortissant tunisien, visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 18 juin 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour provisoire. La préfète ayant justifié avoir pris une décision favorable le 20 août 2025 et avoir engagé la fabrication d'une carte de séjour temporaire, le juge constate que l'injonction a été exécutée. En conséquence, les conclusions de M. A tendant à modifier l'ordonnance initiale pour en assurer l'exécution sont devenues sans objet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 et L. 911-6 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409362(TA38-2409362)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui dispensait le préfet de saisir la commission du titre de séjour. Enfin, le requérant n'a pas démontré l'existence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2508469(TA38-2508469)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne la demande de M. B de liquider l’astreinte de 100 euros par jour prononcée par une précédente ordonnance du 16 mai 2025, qui enjoignait à la préfète de l’Isère de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions visant à modifier cette astreinte et à obtenir une attestation de travail. La préfète ayant pris une décision favorable le 20 août 2025, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la liquidation de l’astreinte, l’exécution étant intervenue. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, fondée sur les articles L. 911-6 et suivants du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2303692(TA38-2303692)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales de la Drôme lui accordant une remise partielle de 75 % sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 418,45 euros, et demandait la remise gracieuse du solde restant de 354,61 euros. Le tribunal a estimé que la bonne foi et la précarité de la situation financière de la requérante n'étaient pas établies, faute de justificatifs suffisants, et a appliqué les dispositions de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2100770(TA38-2100770)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Roussieux d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Drôme, qui refusait d’exercer ses pouvoirs de police spéciale de l’eau pour faire cesser le captage et la dérivation de la source de la Merme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, reconnaissant l’intérêt à agir de la commune. Sur le fond, il a jugé que la source de la Merme constitue un cours d’eau au sens de l’article L. 215-7-1 du code de l’environnement et que le préfet, en vertu de l’article L. 215-7 du même code, est tenu d’assurer le libre cours des eaux. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de prendre les mesures nécessaires pour régulariser la situation du captage et assurer le libre écoulement des eaux.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2508487(TA38-2508487)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée par une ordonnance du 17 juin 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile de M. A. L'administration n'ayant exécuté cette obligation que le 28 juillet 2025, soit avec un retard de 23 jours, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 1 000 euros, en modérant la somme due (2 300 euros) sur le fondement de l'article L. 911-8 du code de justice administrative. La décision applique les articles L. 911-6 à L. 911-8 du code de justice administrative relatifs à la liquidation des astreintes.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508837(TA38-2508837)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de l'activité nocturne d'une carrière et un nouveau contrôle acoustique. Le juge a constaté que la demande était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, présenté une requête distincte en annulation de la décision contestée. En l'absence de cette requête principale, la condition de procédure n'était pas remplie. L'ordonnance a donc été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508919(TA38-2508919)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du recteur de l'académie de Grenoble affectant son fils D au collège Joséphine Baker, au motif que l'administration aurait dû tenir compte de l'adresse de la famille d'accueil et non de celle du père. Le juge retient que, les parents exerçant conjointement l'autorité parentale et étant en désaccord sur le choix du collège, l'administration ne pouvait, en application de l'article 372-2 du code civil, faire droit à la demande de dérogation de la mère. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la condition d'urgence n'est pas examinée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501800(TA38-2501800)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A dirigée contre l'arrêté du maire de Vétraz-Monthoux du 12 décembre 2024 réglementant l'élagage et l'abattage des arbres. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 411-1 du code de l'environnement, mais le tribunal a jugé qu'il n'établissait pas que l'arrêté entraînerait la destruction d'espèces protégées. La circonstance que l'arrêté ne tienne pas compte d'accords tacites ou d'actes sous seing privés a été écartée comme sans incidence sur sa légalité. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501782(TA38-2501782)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui retirant sa carte de résident de dix ans pour fraude, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a considéré que M. B ne contestait pas sérieusement la fraude ayant justifié le retrait de son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'accord franco-algérien.

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