Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2507616(TA38-2507616)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité notifié par la CAF de l'Isère. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation du greffe, la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2507146(TA38-2507146)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'attribution d'un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de la commission de médiation qu'elle invoquait, en méconnaissance des articles R. 778-2 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2407128(TA38-2407128)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante mauricienne, contre les décisions implicites et explicites de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les instances et, après avoir admis provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle pour la première requête, a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des dispositions du CESEDA et de la convention européenne.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2501813(TA38-2501813)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain titulaire d’une carte de séjour italienne de longue durée, qui contestait le refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Isère. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement opposé le non-respect du délai de trois mois pour déposer la demande sur le fondement de l’article L. 426-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, son épouse pouvant solliciter le regroupement familial.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2303557(TA38-2303557)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné deux requêtes de Mme B, l'une contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 (152,45 €) et l'autre un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 453,36 €. La requérante invoquait notamment des vices de forme (défaut de signature, de motivation), une violation des droits de la défense et une erreur d'appréciation sur les conditions de résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les indus étaient justifiés. Les décisions s'appuient sur le code de l'action sociale et des familles et le code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2102908(TA38-2102908)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI La Planche, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Veigy-Foncenex s'opposant à son projet de transformation d'une ancienne discothèque en logement en zone agricole (A). Le tribunal a jugé que le projet, qui prévoyait la création d'un logement de 430 m², méconnaissait les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du Bas-Chablais, notamment en raison de l'absence de repérage du bâtiment au titre de l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme et de la non-conformité des ouvertures. La solution retenue confirme la légalité du refus fondé sur les articles L. 151-11 et R. 151-27 du code de l'urbanisme.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2306039(TA38-2306039)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Fonciprom, qui demandait l'annulation du refus de permis d'aménager un lotissement de trente-huit lots à Izeaux. Le maire avait motivé son refus par le fait que la voie structurante prévue par le projet dépassait les besoins de l'opération, servant de maillage entre deux zones d'aménagement, et correspondait à un emplacement réservé pour la commune. Le tribunal a jugé ce motif fondé, considérant que la voie projetée, bien que réalisée par le lotisseur, présentait un caractère public et excédait les seuls besoins du lotissement, en application des règles du plan local d'urbanisme intercommunal et des orientations d'aménagement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société, y compris ses conclusions indemnitaires et d'injonction.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2508514(TA38-2508514)

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de M. A, ressortissant turc, visant les décisions implicites de refus de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'un récépissé. Le juge a reconnu l'urgence, car l'absence de document l'empêche de justifier de la régularité de son séjour auprès de son employeur et de la caisse d'allocations familiales. Cependant, il a rejeté la demande de suspension concernant le refus de renouvellement du titre de séjour, estimant que M. A n'avait soulevé aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête, sans application des textes spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoqués.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500920(TA38-2500920)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que le refus de titre ne méconnaissait ni l'article 6-5° de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501827(TA38-2501827)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme E, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Savoie. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que l'intéressée, entrée en France en 2010, n'y justifiait pas de liens personnels suffisamment intenses, que ses parents résidaient au Maroc et qu'elle avait utilisé un titre de séjour italien falsifié. La décision s'appuie sur l'Accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500862(TA38-2500862)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a estimé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire et l’illégalité des décisions subséquentes, ont été écartés comme non fondés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2502167(TA38-2502167)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a annulé l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de présence en France de l'intéressée (plus de six ans), de la scolarisation et du suivi médical de ses quatre enfants, ainsi que de son insertion professionnelle stable (contrat à durée indéterminée). La décision se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les principes généraux du droit administratif.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2400186(TA38-2400186)

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501812(TA38-2501812)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a jugé que M. B ne pouvait se prévaloir de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien car il entrait dans les catégories ouvrant droit au regroupement familial. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501782(TA38-2501782)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral lui retirant sa carte de résident de dix ans pour fraude, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a considéré que M. B ne contestait pas sérieusement la fraude ayant justifié le retrait de son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'accord franco-algérien.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502560(TA38-2502560)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la présence en France depuis 2017, un concubinage avec une compatriote en situation irrégulière, un emploi récent et une adresse stable ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant être reconstituée au Kosovo. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxANNULE

TA38-2401032(TA38-2401032)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant la suppression de son aide personnalisée au logement (APL) à compter d’avril 2022. La décision de la caisse d’allocations familiales de l’Isère, fondée sur la prise en compte d’un rappel de pension d’invalidité de 25 822,35 euros dans le calcul des ressources sur la période de référence, a été jugée conforme aux articles L. 823-1, R. 822-1 et R. 822-4 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a considéré que ce rappel, bien que récupéré en partie par la CAF, constituait un revenu imposable à intégrer dans les ressources, justifiant ainsi la fermeture des droits et le rejet de la nouvelle demande d’APL. La solution retenue confirme la légalité de la décision attaquée.

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DécisionAutorisationREJETE

TA38-2502238(TA38-2502238)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui retirant sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la fraude était établie, notamment par l'absence de dossier en préfecture, l'inexistence d'empreintes et la reconnaissance par l'intéressé d'avoir eu recours à un tiers moyennant paiement. La décision se fonde sur l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, permettant le retrait d'un acte obtenu par fraude.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502583(TA38-2502583)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que sa présence en France depuis 2017, due à un maintien irrégulier malgré une précédente obligation de quitter le territoire, et son concubinage avec un compatriote en situation irrégulière ne constituaient ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales en Tunisie.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502585(TA38-2502585)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. C ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, sa présence étant due à son maintien irrégulier et à sa soustraction aux mesures d'éloignement. La décision a également été jugée conforme aux articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'intégration et d'attaches familiales en Tunisie.

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