Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 397/1714

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2400832(TA38-2400832)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B contestant la décision 48 SI du 9 novembre 2023 du ministre de l'intérieur, qui retirait des points de son permis de conduire et constatait sa nullité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux infractions des 30 septembre et 1er octobre 2020, les points ayant été restitués et la décision retirée. Il a jugé irrecevables les conclusions concernant l'infraction du 24 octobre 2020, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. S'appuyant sur les articles L. 222-3 et R. 222-3 du code de la route, le tribunal a annulé le retrait de points pour l'infraction du 5 mai 2022, faute de preuve de délivrance des informations obligatoires, mais a rejeté les autres moyens, validant les retraits pour les infractions du 26 septembre 2022 et du 8 avril 2023.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2401717(TA38-2401717)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 février 2024 retirant six points de son permis de conduire et constatant sa perte de validité. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour l'ensemble des infractions, notamment via la production de l'avis de rétention et les mentions de paiement des amendes forfaitaires. Il a également estimé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes et l'exécution d'une composition pénale, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507366(TA38-2507366)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 13 juillet 2025 de la préfète de l'Isère l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, était suffisamment motivé, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été prise sur le fondement du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sur les dispositions relatives aux demandeurs d'asile, rendant inopérant le moyen tiré de l'article L. 743-4 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507193(TA38-2507193)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de l'Isère à Mme B, ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la précarité invoquée résultant du maintien sous récépissés et non du refus, et la prise en charge médicale de l'enfant n'étant pas compromise. La requête en annulation étant par ailleurs enregistrée, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507169(TA38-2507169)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial, le préfet ayant finalement accédé à sa demande par une décision du 3 juillet 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la décision favorable étant antérieure à l'introduction du référé. Aucune des dispositions invoquées (article L. 434-7 du CESEDA et article 8 de la CESDH) n'a été appliquée au fond en raison du désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504386(TA38-2504386)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 avril 2025 suspendant son permis de conduire pour 4 mois. La requérante invoquait des motifs personnels et professionnels (besoin du permis pour son travail, suivi médical de sa fille, trajets familiaux). Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, c'est-à-dire sans incidence sur la légalité de la décision attaquée, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2504441(TA38-2504441)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une contrainte pour le remboursement d’un indu de 1 156,40 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit l’acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée par lettre recommandée restée sans réponse. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2507098(TA38-2507098)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C d’une demande de modification des injonctions prononcées dans deux ordonnances antérieures (n°2505306 du 4 juin 2025 et n°2506020 du 24 juin 2025), au motif de leur inexécution par la préfète de l’Isère. Constatant que les injonctions de réexamen de la demande de titre de séjour et de délivrance d’un document provisoire n’avaient pas été exécutées, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de prendre une décision explicite sous 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 24 juin 2025 a été rejetée, le juge estimant que la nouvelle astreinte était suffisante pour garantir l’exécution.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507352(TA38-2507352)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'intéressé avait bien été informé des modalités de refus, conformément aux articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la vulnérabilité de M. A, sans que ce dernier ne justifie de problèmes de santé particuliers. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507164(TA38-2507164)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête de M. B, ressortissant algérien, a examiné une demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et du refus tacite de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie concernant le refus de titre de séjour, car la délivrance en cours d'instance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfète de l'Isère avait fait disparaître l'urgence alléguée. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507377(TA38-2507377)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait la décision du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 3 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant, en tenant compte de ses observations. Il a estimé que le retrait de l'aide était légalement fondé sur le non-respect par M. A des exigences des autorités chargées de l'asile, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2507094(TA38-2507094)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation de détresse financière et psychologique de la requérante, mère de trois enfants français, et de l'absence de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer, dans l'attente, un document provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507199(TA38-2507199)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Rives mettant fin au contrat de M. C au terme de sa période d'essai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de traitement étant présumée grave et immédiate. Cependant, aucun des moyens soulevés (absence de grief objectif, irrégularité du contrat, droit à un CDI) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le licenciement en période d'essai ne nécessitant pas d'évaluation formelle. La requête a été rejetée, et la demande de la commune au titre des frais de justice a été écartée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506931(TA38-2506931)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision implicite, la requête a été jugée mal fondée et rejetée sans examen de l'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506873(TA38-2506873)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'ordonnance du 23 juin 2025 ayant elle-même rejeté son recours contre une décision de la préfète de l'Isère invalidant l'épreuve théorique de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la requête était manifestement irrecevable, car M. B se bornait à expliquer les raisons de son défaut de régularisation sans soulever de moyens sérieux. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2501883(TA38-2501883)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement d'instance de M. A B. Ce dernier avait saisi le tribunal pour contester une taxe foncière, demander le rétablissement de la mensualisation de son impôt sur le revenu et la décharge d'une majoration pour déclaration tardive. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2205164(TA38-2205164)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 21 juillet 2025, a donné acte du désistement d'instance de M. B, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour la période 2017-2019. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond du litige fiscal.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2402339(TA38-2402339)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C E qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Challes-les-Eaux à la SARL du Pont Mollard pour un bâtiment de bureaux et logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incomplétude du dossier au regard des règles d'accessibilité, estimant que le projet ne constituait pas un établissement recevant du public. La décision s'appuie sur les articles R. 143-2 du code de la construction et de l'habitation et R. 431-30 du code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506191(TA38-2506191)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A C visant à suspendre la décision du maire de Charavines du 4 juin 2025 prolongeant sa suspension administrative pour deux mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas un bouleversement de ses conditions d'existence malgré la privation de la part indemnitaire de son traitement, et l'impact sur sa santé n'étant pas suffisamment établi. En outre, le juge a relevé que les refus réitérés d'exécuter ses tâches par l'agent entravaient le bon fonctionnement du service, ce qui ne créait pas de doute sérieux sur la légalité de la mesure conservatoire. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2507191(TA38-2507191)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et son interdiction de circuler sur le territoire français. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Toulon, lieu de résidence du requérant, en application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen au fond de la condition d’urgence ou des moyens soulevés.

Résumé IA