Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
34 263 décisions disponibles — page 422/1714
N° TA38-2401995(TA38-2401995)
Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 3 juillet 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus du département de la Haute-Savoie de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant s'est désisté de sa requête en plein contentieux par un mémoire enregistré le 27 juin 2025. Aucun obstacle ne s'opposant à ce désistement, le président du tribunal, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d'instance.
N° TA38-2503654(TA38-2503654)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de son enfant, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
N° TA38-2504167(TA38-2504167)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a également jugé que le droit à être entendu de l’intéressé n’avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu présenter des observations lors de son audition. La décision a été prise en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA38-2203734(TA38-2203734)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de la délibération du 16 décembre 2021 approuvant le plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Jean-de-Moirans. Le requérant contestait notamment le classement de sa parcelle en zone agricole, le défaut de concertation et l'insuffisance d'information des élus. Le tribunal a jugé que les modifications apportées au projet après son retrait ne portaient pas atteinte à l'économie générale du PLU et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 103-2, L. 103-3 et L. 600-11 du code de l'urbanisme.
N° TA38-2506424(TA38-2506424)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante camerounaise, parent d'enfant français. La condition d'urgence a été présumée s'agissant d'un refus de renouvellement. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la situation de l'intéressée et de statuer à nouveau dans un délai d'un mois.
N° TA38-2506342(TA38-2506342)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 12 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien de 1968.
N° TA38-2506360(TA38-2506360)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 12 juin 2025 de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, les informations prévues par les règlements (UE) n°604/2013 et n°603/2013 ayant été communiquées, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013, malgré le rejet de la demande d'asile de M. A en Allemagne et ses craintes pour sa sécurité en Guinée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction et des frais de justice, sur la base des règlements européens et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2408724(TA38-2408724)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant la décision du préfet de l'Isère du 3 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé qu'une telle décision, fondée sur l'absence de production d'un acte de naissance conforme, n'est pas susceptible de recours contentieux. La demande de M. A visant à obtenir un réexamen de sa situation par l'administration a été analysée comme un recours gracieux, sur lequel il n'appartient pas au juge de statuer. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2505867(TA38-2505867)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 mai 2025 par lequel le directeur interrégional des douanes a résilié le contrat de gérance et ordonné la fermeture définitive d’un débit de tabac exploité par la SNC l'Orrale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur de droit, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2501998(TA38-2501998)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision d’exclusion temporaire de 9 mois prise par l’institut de formation en soins infirmiers du CHU de Grenoble. Faute pour le requérant d’avoir confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 3 juillet 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement.
N° TA38-2308463(TA38-2308463)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du préfet de l’Isère invalidant sa réussite à l’épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. La requérante n’a pas apporté de preuve probante de sa présence effective à l’examen, malgré ses déclarations. L’administration s’est fondée sur une enquête révélant un taux anormal de réussites dans le centre DEKRA concerné. La décision a été prise dans le respect de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration.
N° TA38-2405835(TA38-2405835)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 2 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. A B dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir. Le requérant demandait initialement l’organisation d’une médiation avec "Cap emploi 73", mais s’est désisté de sa requête le 7 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
N° TA38-2307930(TA38-2307930)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D C qui contestait la décision 48SI du 29 septembre 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a d'abord écarté comme irrecevables les conclusions dirigées contre dix décisions de retrait de points qui n'avaient pas eu lieu. Sur le fond, il a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer le défaut de notification des retraits de points, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits. Enfin, la réalité des sept infractions restantes a été établie par l'émission de titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route.
N° TA38-2307791(TA38-2307791)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. C contestant la décision 48SI du 7 juin 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points pour des infractions commises en 2021 et 2022. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision 48SI et le retrait de points du 28 mai 2022, le ministre ayant implicitement retiré ces décisions après que le solde de points soit redevenu positif. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'absence de réalité des infractions des 15 janvier et 24 juillet 2021, en application des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route, dès lors que la réalité de ces infractions était établie par l'exécution d'une composition pénale et le paiement d'une amende forfaitaire.
N° TA38-2404505(TA38-2404505)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l'Isère. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
N° TA38-2506350(TA38-2506350)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait le remboursement d’une somme prélevée sur son compte personnel de formation suite à la liquidation de son organisme de formation. Le juge a estimé qu’il n’appartient pas au tribunal administratif d’enregistrer une plainte, cette compétence relevant des services de police ou de gendarmerie. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
N° TA38-2306631(TA38-2306631)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 11 septembre 2023 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. En défense, le ministre a fait valoir que le permis de M. C présentait désormais un solde positif de quatre points, bien que son autorisation de conduire fût suspendue. Constatant que la décision attaquée était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions de la requête, sans examiner le fond du litige. Cette solution repose sur l’application des articles R. 223-2 du code de la route et L. 222-2-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2108351(TA38-2108351)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Dullin pour obtenir la condamnation in solidum des sociétés D'Ar Jhil (maîtrise d'œuvre) et Bestenti (plomberie-chauffage) à réparer les désordres affectant le bâtiment "Maison Montignon", notamment l'absence d'eau chaude et un chauffage insuffisant. Le tribunal a examiné la responsabilité des constructeurs sur le fondement de la garantie décennale, en application des principes du code des marchés publics. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué en plein contentieux après avoir entendu les parties et le rapporteur public. Les textes appliqués incluent le code des marchés publics et le code de justice administrative.
N° TA38-2400196(TA38-2400196)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS So Gre Bat d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus tacite du maire de Veurey-Voroize de dresser un procès-verbal d’infraction urbanistique et de prendre un arrêté d’interdiction d’activité à l’encontre de la société Toutenvert. Par un mémoire du 17 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans obstacle, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défenderesses au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA38-2404387(TA38-2404387)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales en annulation et injonction, après qu'elle a déclaré se désister de son recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rejeté les conclusions accessoires de la requérante tendant à l’application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.