Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 431/1714

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506670(TA38-2506670)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision du 26 mai 2025 par laquelle la préfète de la Haute-Savoie a accordé le concours de la force publique pour expulser Mme A de son logement. Le juge constate que la requérante n'a pas présenté de requête distincte en annulation de cette décision, condition préalable obligatoire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette requête au principal, la demande de suspension est jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-1902761(TA38-1902761)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Argos Revision Conseil, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 2 millions d'euros en réparation des fautes qu'elle imputait au tribunal administratif et à la cour administrative d'appel de Lyon dans le traitement de ses précédents litiges fiscaux. Le tribunal a estimé que la société, sous couvert d'une action indemnitaire, contestait en réalité le bien-fondé des décisions juridictionnelles rendues, ce qui ne relève pas de sa compétence mais des voies de recours prévues par le code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2402838(TA38-2402838)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance et d'action de la société Ceccon BTP, qui réclamait le paiement d'un solde de marché et d'intérêts moratoires à l'établissement public de santé mentale 74 (EPSM 74). Ce désistement, intervenu à la suite d'un accord transactionnel signé le 29 janvier 2025, a été accepté par l'EPSM 74, qui s'est également désisté de sa demande de frais irrépétibles. L'ordonnance, fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements et clôt l'instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2505497(TA38-2505497)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi de demandes de suspension de décisions implicites de refus de délivrance de cartes de résident. Pour la requête de Mme A, le tribunal a rejeté la demande, considérant qu'aucune décision de refus n'était née, le dossier de l'intéressée étant incomplet. Pour la requête de M. C, le tribunal a admis l'urgence et a ordonné la suspension de la décision implicite de refus, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505999(TA38-2505999)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de Mme B visant à modifier les modalités d'exécution d'une précédente ordonnance (n° 2504737 du 26 mai 2025) qui enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour provisoire sous astreinte. La requérante sollicitait un délai d'exécution réduit à 24 heures et une astreinte portée à 500 euros par jour, ainsi que la liquidation de l'astreinte initiale. Le tribunal a constaté que la préfète avait délivré le récépissé de titre de séjour le 13 juin 2025, rendant sans objet les conclusions fondées sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative. S'agissant de la liquidation de l'astreinte, le juge a estimé que l'exécution, intervenue avec un seul jour de retard, ne justifiait pas de liquidation dans les circonstances de l'espèce. Les demandes accessoires au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2306898(TA38-2306898)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de la Haute-Savoie refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 12 décembre 2022. Par un mémoire, Mme B a déclaré se désister purement et simplement de l’instance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2506618(TA38-2506618)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C pour obtenir la délivrance d'un récépissé de première demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a convoqué l'intéressé pour lui remettre le document sollicité. Constatant que la mesure demandée avait été exécutée, le juge a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506544(TA38-2506544)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un titre. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 20 novembre 2024, rendant sans objet la demande d'injonction de statuer. Les conclusions tendant à la délivrance d'un titre ont été rejetées car elles faisaient obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, sans qu'un péril grave ne soit invoqué. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505687(TA38-2505687)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 avril 2025 par laquelle le président du syndicat mixte des mobilités de l'aire grenobloise (SMMAG) a rejeté l'offre de la société Dott dans le cadre d'une procédure d'appel à manifestation d'intérêt pour l'exploitation de trottinettes et vélos électriques en libre-service. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la société Dott (insuffisance de motivation, manquements à la transparence, critères sans lien avec l'objet de l'autorisation, irrégularité de la procédure au regard du code des transports, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2505669(TA38-2505669)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement et de l'absence de renouvellement systématique des attestations de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506557(TA38-2506557)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a d’abord jugé la requête irrecevable car elle cumulait les deux fondements juridiques, ce qui est prohibé. En tout état de cause, la demande était dépourvue d’objet, le silence gardé par la préfète pendant quatre mois ayant fait naître une décision implicite de rejet le 7 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2506061(TA38-2506061)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de Mme D, ressortissante marocaine. La condition d'urgence a été présumée remplie et les moyens soulevés, notamment le droit au séjour en tant que mère d'un enfant mineur citoyen de l'Union européenne et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont créé un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de statuer explicitement sur la demande et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail, sous astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et la directive 2004/38/CE relative au droit des citoyens de l'Union et des membres de leurs familles.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506005(TA38-2506005)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, rejette la requête de la société Ideolia. Celle-ci demandait l'annulation de la procédure de passation du lot n°10 (chauffage/ventilation/plomberie) d'un marché public de travaux de la commune de Notre-Dame-de-Commiers. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que le vice d'incompétence de la commission d'attribution et l'absence de délégation pour mener les négociations ne sont pas établis, et que la dénaturation de l'offre n'est pas démontrée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'argument de la commune sur l'écart de points.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506526(TA38-2506526)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A. Ceux-ci demandaient l'interdiction du festival "Musical'été 2025" ou, à titre subsidiaire, le respect des émergences sonores, invoquant une atteinte à leur droit de vivre dans un environnement équilibré. Le juge a estimé que, malgré une gêne sonore avérée, les nuisances n'étaient pas d'une ampleur suffisante pour constituer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les mesures d'atténuation prises par la commune (déplacement de la scène, nouveau système de sonorisation) et la durée limitée des concerts.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2505242(TA38-2505242)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C épouse B d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français. La préfète opposait une fin de non-recevoir, arguant que le refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne faisait pas grief. Le juge a écarté cette exception, estimant que la préfète n'établissait pas le caractère incomplet du dossier, notamment en ne produisant pas les pièces téléversées par la requérante. La solution retenue est que le refus d'enregistrement constitue une décision faisant grief, ouvrant la voie au référé suspension. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506184(TA38-2506184)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil dans le cadre de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables. Il a estimé que M. C ne présentait pas de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation au refus automatique prévu pour les demandes de réexamen, et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2504140(TA38-2504140)

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat par le Département de la Haute-Savoie et demandait des dommages et intérêts. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement, mettant fin à l'instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2405636(TA38-2405636)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du SDIS de l’Isère modifiant sa situation indemnitaire, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son action. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2407266(TA38-2407266)

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 26 juin 2025, a donné acte du désistement d’instance de Mme C épouse B, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec droit au travail. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance admet également l’intéressée au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506015(TA38-2506015)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de M. A, fonctionnaire de Grenoble Alpes Métropole. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'atteinte financière subie par l'agent devait être mise en balance avec l'intérêt public lié au bon fonctionnement du service, compte tenu des manquements graves constatés (présences répétées en dehors des horaires de travail). La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la sanction.

Résumé IA