Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2502851(TA38-2502851)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.
N° TA38-2503588(TA38-2503588)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante cap-verdienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Savoie. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation. Sur le fond, il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'arrivée récente de l'intéressée en France et de la persistance de ses attaches familiales au Cap-Vert.
N° TA38-2503589(TA38-2503589)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante kosovare, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire, prononçant une interdiction de retour d’un an et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.
N° TA38-2504093(TA38-2504093)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B A d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Drôme du 10 mars 2025 rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un défaut d’examen, d’une erreur de droit sur le caractère obligatoire de la visite du logement, et d’une violation des articles L. 434-7 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a constaté que la condition d’urgence n’était pas établie, l’éloignement du couple ne suffisant pas à la caractériser, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée.
N° TA38-2504152(TA38-2504152)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Savoie du 11 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour deux ans. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
N° TA38-2405450(TA38-2405450)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme C, qui contestait un permis de construire et son modificatif délivrés par le maire de Cognet. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins d'annulation. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune de Cognet a été condamnée à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais d'instance.
N° TA38-2506163(TA38-2506163)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui exposait ses difficultés à travailler durant l’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête ne contenait pas l’énoncé des conclusions soumises au tribunal, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant s’étant borné à solliciter un conseil juridique, ce qui n’entre pas dans les attributions du juge, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.
N° TA38-2503676(TA38-2503676)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant, tirés de la méconnaissance de l'article L. 410-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du principe de sécurité juridique, ou d'atteintes à ses libertés, étaient soit inopérants, soit dépourvus des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
N° TA38-2302114(TA38-2302114)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Grenoble du 13 mars 2023 autorisant la cession des parts de la commune dans la SAIEM Grenoble Habitat à Adestia-CDC Habitat. Les requérants ont toutefois déclaré se désister de leur requête par un mémoire enregistré le 19 juin 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA38-2503551(TA38-2503551)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une injonction à l'encontre de la commune de Le Pont-de-Claix pour garantir l'accueil des enfants en cas de grève. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions à fin d'annulation ou d'indemnisation, mais uniquement des conclusions à fin d'injonction, ce que le juge administratif ne peut accorder en dehors des cas prévus par la loi. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour rejeter l'affaire sans régularisation.
N° TA38-2504981(TA38-2504981)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir une astreinte pour l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de réexaminer sa situation et de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que la préfète avait délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 août 2025, rendant sans objet la demande d'injonction sous astreinte pour ce document. En l'absence d'élément nouveau justifiant une astreinte pour le réexamen de sa demande de titre de séjour, le tribunal a rejeté cette demande. Il a toutefois admis M. A à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 500 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA38-2503081(TA38-2503081)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme C. Ces derniers demandaient la réduction de leur impôt sur le revenu pour les années 2021 à 2023. L'administration fiscale leur ayant accordé satisfaction par des décisions postérieures à l'introduction de la requête, le litige est devenu sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à leur verser une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
N° TA38-2506267(TA38-2506267)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. C, ressortissant russe, contre un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités croates. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, l'absence d'examen de sa vulnérabilité liée à sa transidentité, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie et que la situation personnelle de M. C, notamment son parcours de transition, ne caractérisait pas un risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de transfert vers la Croatie. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté de remise.
N° TA38-2502766(TA38-2502766)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’annulation d’un permis de construire modificatif délivré par le maire d’Huez. Le juge a constaté que les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance du plan local d’urbanisme et du plan d’occupation des sols, étaient dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, ces moyens ont été jugés manifestement irrecevables. La requête a donc été rejetée sans instruction complémentaire.
N° TA38-2502746(TA38-2502746)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe sur les logements vacants à laquelle il était assujetti pour l’année 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de l’imposition contestée. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance.
N° TA38-2506194(TA38-2506194)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation de droits au séjour. Le requérant avait saisi le juge des référés, mais s'est désisté de l'instance. Par son ordonnance, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a prononcé la clôture de l'instance.
N° TA38-2500504(TA38-2500504)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" par le préfet de l'Isère. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui a entraîné un désistement d'office en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais d'instance.
N° TA38-2506429(TA38-2506429)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de titre de séjour. La requérante n'ayant pas précisé le fondement juridique de sa demande, le juge a estimé que la mesure sollicitée, visant à contourner une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
N° TA38-2502547(TA38-2502547)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Saint Jorioz du 28 octobre 2024 portant acquisition d’une parcelle pour un euro. Par un mémoire du 19 mai 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 juin 2025. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.
N° TA38-2502538(TA38-2502538)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère lui a délivré une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions ni sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire. Il rejette en revanche la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit.