Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2505319(TA38-2505319)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la société Marquise 5 à verser à la société SNCF Gare et Connexions une provision de 56 019,27 euros. Cette somme correspond aux redevances impayées et à l'indemnité d'occupation sans droit ni titre pour un local en gare de Thonon-les-Bains, suite à la résiliation d'une convention d'occupation du domaine public ferroviaire. Le juge a retenu que la créance n'était pas sérieusement contestable pour le principal, mais a distingué le taux d'intérêt applicable : contractuel majoré pour la période d'exécution du contrat, et taux légal pour la période postérieure à la résiliation. Les textes appliqués sont le code général de la propriété des personnes publiques, le code des transports et le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506015(TA38-2506015)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de M. A, fonctionnaire de Grenoble Alpes Métropole. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'atteinte financière subie par l'agent devait être mise en balance avec l'intérêt public lié au bon fonctionnement du service, compte tenu des manquements graves constatés (présences répétées en dehors des horaires de travail). La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la sanction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2506593(TA38-2506593)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 26 juin 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait à Gap (Hautes-Alpes) à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du Tribunal Administratif de Marseille. En conséquence, l'ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2505235(TA38-2505235)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. D de ses conclusions à fin d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506037(TA38-2506037)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour, en invoquant l'urgence et l'absence de réponse à ses demandes. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, conformément à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée, et les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont également été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2405434(TA38-2405434)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de Mme B tendant à la condamnation de l’État au titre des frais de procès (article L.761-1 du même code), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2303627(TA38-2303627)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme B tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement de 2 762,65 euros. La dette résultait d’une déclaration erronée de frais professionnels pour 2021, ayant conduit à un trop-perçu. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la requérante, bien qu’invoquant sa bonne foi et sa précarité, n’apportait aucun justificatif de sa situation financière et que l’indu était imputable à une omission déclarative. La décision s’appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2408433(TA38-2408433)

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 26 juin 2025, a donné acte du désistement d’instance de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour et de renouveler son récépissé. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’aide juridictionnelle provisoire lui a été accordée.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2506461(TA38-2506461)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir la nomination d'un avocat au titre de l'aide juridictionnelle totale. La requérante s'est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 25 juin 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'il n'y avait pas d'obstacle à lui en donner acte. Par ordonnance du 26 juin 2025, il a donc donné acte du désistement de la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2501164(TA38-2501164)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 12 août 2024 par le maire de Dieulefit pour une maison individuelle. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis le 6 mars 2025 à la demande de la bénéficiaire. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants et par la bénéficiaire du permis sont rejetées. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2204620(TA38-2204620)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, était saisi par la SAS Razel-Bec d’une demande de décharge de la taxe foncière mise à la charge de la société en participation Razel Bilfinger Berger pour 2019. En cours d’instance, le directeur de contrôle fiscal a accordé un dégrèvement total de l’imposition litigieuse. Le tribunal a constaté que la demande de décharge et de restitution était devenue sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les frais de justice demandés par la requérante ont été rejetés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2405636(TA38-2405636)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du SDIS de l’Isère modifiant sa situation indemnitaire, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son action. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505621(TA38-2505621)

Refus de titularisation d’une stagiaire de la fonction publique territoriale par le président du département de la Savoie. Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 28 mars 2025. Il estime qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut de procédure contradictoire, tardiveté du refus, erreurs de fait et d’appréciation) n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2505660(TA38-2505660)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, conjointe d'un ressortissant italien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue de l'instruction de la demande et de l'absence de renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction, empêchant la requérante de travailler. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer un document provisoire autorisant le travail sous 48 heures, sous astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2505754(TA38-2505754)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision préfectorale refusant de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler, après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article 37 de cette même loi, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l’État.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409281(TA38-2409281)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 25 juin 2025, du désistement pur et simple de Mme A épouse B de son recours en excès de pouvoir. La requérante contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a également rejeté sa demande de condamnation de l'État au titre des frais de procès, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505213(TA38-2505213)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a relevé que la requérante, en situation irrégulière depuis plusieurs années, ne démontrait pas de circonstances particulières justifiant une urgence, la décision attaquée ne modifiant pas sa situation administrative préexistante. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2304037(TA38-2304037)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B pour contester une décision de la CAF de la Drôme du 22 mai 2023, qui ne lui accordait qu’une remise partielle de 329,49 euros sur un indu d’aide personnelle au logement de 658,97 euros. En cours d’instance, la CAF a annulé l’indu pour les périodes de novembre 2022 à février 2023, en application des articles R. 822-15 et R. 822-17 du code de la construction et de l’habitation, ne laissant qu’un solde de 132,21 euros pour mars 2023, déjà couvert par la remise initiale. Le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2304116(TA38-2304116)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de la Drôme de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 092,30 euros. Le juge a estimé que la condition de précarité financière n’était pas remplie, le quotient familial s’élevant à 795 euros, et que le requérant n’apportait aucun justificatif de sa situation. La décision s’appuie sur les articles L. 842-3 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2505809(TA38-2505809)

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par une ressortissante tunisienne. Le juge des référés examine la condition d'urgence, en relevant que la requérante invoque la présomption d'urgence liée au refus de renouvellement, tandis que la préfète oppose le dépôt tardif de la demande. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des articles R. 431-5 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 7 mars 1988.

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