Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2303981(TA38-2303981)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, infirmière titulaire en décharge syndicale totale, qui contestait le refus des Hôpitaux du Léman de lui verser l'indemnité pour travail normal de nuit et la majoration pour travail intensif à compter du 1er octobre 2017. Le tribunal a jugé que ces primes, liées à des horaires de travail atypiques (service de nuit), entrent dans le champ de l'exclusion prévue par l'article 7 du décret n°2017-1419 du 28 septembre 2017. En application de ce texte, l'agent conserve le montant annuel des primes attachées à ses fonctions antérieures, sauf pour celles liées à des horaires atypiques qui ne sont pas versées à la majorité des agents du même corps. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2303982(TA38-2303982)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, infirmier titulaire en décharge syndicale, qui contestait le refus des Hôpitaux du Léman de lui verser l'indemnité pour travail normal de nuit et la majoration pour travail intensif à compter du 1er octobre 2017. Le tribunal a jugé que ces primes, liées à des horaires de travail atypiques (service de nuit), entrent dans le champ de l'exclusion prévue par l'article 7 du décret n°2017-1419 du 28 septembre 2017. Il a estimé que le requérant n'établissait pas que ces indemnités étaient versées à la majorité des agents de son corps ou cadre d'emplois, condition nécessaire pour leur maintien en cas de décharge syndicale. La décision a donc été validée sur le fondement du décret n°2017-1419 et du décret n°88-1084 du 30 novembre 1988.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408446(TA38-2408446)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 20 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux intenses et stables en France et de la présence d'attaches familiales en Côte d'Ivoire. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de titre, ont également été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408245(TA38-2408245)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur l'exception d'illégalité du refus de titre, a également été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502266(TA38-2502266)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut d'examen et le vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, ont été écartés. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et d'abrogation du récépissé ont été maintenues.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2407594(TA38-2407594)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait pu présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien de 1968, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502265(TA38-2502265)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation de M. B, entré irrégulièrement et sans titre de séjour, relevait légalement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 613-1 du même code ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le préfet ayant pris en compte sa durée de présence et ses liens en France. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2404044(TA38-2404044)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le regroupement familial pour son épouse. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser à M. A la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502263(TA38-2502263)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante centrafricaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 611-3 du CESEDA, abrogé. S'agissant du droit au séjour en tant que parent d'enfant français, le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de la contribution effective de l'autre parent à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition requise par l'article L. 423-8 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2404562(TA38-2404562)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite puis explicite de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 425-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2305940(TA38-2305940)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 25 avril 2023 par laquelle la directrice adjointe de la Maison départementale de l'enfance et de la famille (MDEF) a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de trajet de Mme A, ainsi que le rejet de son recours gracieux. L'annulation est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, faute de publication régulière de la délégation de signature, en méconnaissance des principes généraux du droit administratif. Le tribunal a enjoint à la MDEF de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois, sans astreinte. Les conclusions indemnitaires de la requérante ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2503663(TA38-2503663)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, Mme A ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2503691(TA38-2503691)

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. A et Mme C, ressortissants guinéens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Drôme du 21 août 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2405771(TA38-2405771)

Refus d'admission en Master 1 Psychologie à l'université Grenoble Alpes. Le Tribunal administratif de Grenoble, par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement d'instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2405768(TA38-2405768)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 24 juin 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus de l’université Grenoble Alpes de l’admettre en première année de Master 1 Psychologie clinique-Psychologie de la santé. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n’ayant été relevée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2503704(TA38-2503704)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a retiré cet arrêté par un acte du 14 mai 2025, ce qui a conduit Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par son avocat au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506444(TA38-2506444)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’une pénalité de 717,88 euros infligée à M. B par la communauté d’agglomération d’Annemasse pour non-raccordement au réseau d’assainissement. Le juge a constaté que la requête au fond de M. B avait déjà été rejetée par une ordonnance du 11 juin 2025, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2506448(TA38-2506448)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juin 2025 suspendant le traitement de M. A, un surveillant pénitentiaire. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n’avait pas démontré de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et n’avait pas non plus introduit de recours en annulation au fond. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504314(TA38-2504314)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du CESEDA (état de santé de leur enfant) et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation, sans que le jugement ne précise l'analyse des autres moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2504332(TA38-2504332)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le requérant, pouvant prétendre au regroupement familial, ne pouvait invoquer l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

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