Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505280(TA38-2505280)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement du certificat de résident de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la demande de titre, présentée après l’expiration du précédent, constituait une première demande et non un renouvellement, excluant ainsi la présomption d’urgence. En l’absence de circonstances particulières justifiant l’urgence, et compte tenu d’une mesure d’éloignement confirmée par la cour administrative d’appel de Lyon, la condition d’urgence n’était pas remplie. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505271(TA38-2505271)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A C qui demandait la suspension de la décision de la préfète de l'Isère clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée ni de l'ensemble des pièces annoncées, en violation des articles R. 412-1, R. 412-2 et R. 414-5 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés a rejeté l'affaire sans instruction complémentaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504766(TA38-2504766)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 14 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas fixé de rendez-vous à une ressortissante congolaise pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans le délai imparti. Le juge a fixé le montant de l'astreinte à 2 500 euros au bénéfice de la requérante, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 900 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2204344(TA38-2204344)

Le Tribunal administratif de Grenoble annule le refus implicite du maire de Monestier-de-Clermont de communiquer à M. B le dossier de déclaration préalable d’un voisin, considéré comme un document administratif communicable. Il enjoint au maire de transmettre ce dossier dans un délai d’un mois, sans astreinte, et condamne la commune à verser 1 500 euros au requérant. La décision s’appuie sur les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505051(TA38-2505051)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier, ressortissant de pays tiers conjoint d'une citoyenne de l'Union européenne, demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Haute-Savoie de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, faute de délivrance de son titre de séjour depuis plus d'un an. Le juge des référés constate que l'administration a implicitement refusé la demande de titre de séjour de M. B à l'expiration du délai de six mois prévu à l'article R. 233-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse et fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite de refus, ce qui conduit au rejet de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2204944(TA38-2204944)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête du syndicat CGT des agents territoriaux de Bourgoin-Jallieu. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du maire de communiquer divers documents budgétaires et comptables, ainsi que la communication sous astreinte. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, notamment en raison du défaut d'intérêt à agir du syndicat et du caractère abusif des demandes. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code général des collectivités territoriales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2202747(TA38-2202747)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, professeur de lycée professionnel, qui contestait son compte-rendu de rendez-vous de carrière noté "satisfaisant" et le refus de révision de cette appréciation. Le juge a estimé que la notification durant les vacances scolaires n'était pas irrégulière et que la décision de la rectrice, fondée sur l'avis de la commission consultative mixte académique, n'était pas entachée d'incompétence négative. Il a également jugé que les appréciations contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, l'administration ayant suffisamment motivé sa décision. La requête a été rejetée sur le fondement des dispositions de l'arrêté du 5 mai 2017 et des lois relatives à la fonction publique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2108268(TA38-2108268)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme B contestant le refus de permis de construire pour la reconstruction d'un garage à Saint-Aupre. Le tribunal a jugé que le maire avait légalement fondé son refus sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, le projet étant situé en zone de crue torrentielle d'aléa fort (T3), ce qui constitue un risque pour la sécurité publique. Le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, soulevé tardivement après l'expiration du délai de recours, a été déclaré irrecevable. Les autres moyens, notamment l'erreur d'appréciation sur le risque torrentiel, ont été écartés comme infondés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408768(TA38-2408768)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un refus d’autorisation spéciale d’absence pour garde d’enfant. M. B s’est désisté de son instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné Grenoble Alpes Métropole à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de procès.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2307895(TA38-2307895)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de Mme B, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident par le directeur des hôpitaux du Léman. Le centre hospitalier Alpes Léman a été mis hors de cause. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, les hôpitaux du Léman ont été condamnés à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de procès.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504857(TA38-2504857)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'avait assigné à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que l'éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions en annulation et les demandes de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2504860(TA38-2504860)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 900 euros à l'avocate de M. C, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2503226(TA38-2503226)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'exécution d'une décision de la commission de médiation de l'Isère la reconnaissant prioritaire pour un logement de type T3/T4. Le tribunal a estimé que l'urgence ayant justifié cette décision avait disparu, la composition de la famille ayant évolué et la requérante n'ayant pas justifié du maintien de ses besoins. La solution retenue est le rejet de la demande d'injonction, sans préjudice d'un nouveau dossier actualisé.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2500675(TA38-2500675)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de Mme B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » par la préfète de l’Isère. Le désistement étant pur et simple, il a été accepté sans opposition. En application de l’article L.761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de procès.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2410271(TA38-2410271)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". En cours d’instance, M. A a déclaré se désister de sa requête. Par ordonnance du 22 mai 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2504864(TA38-2504864)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2504757(TA38-2504757)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler la carte de séjour de M. A, ressortissant congolais marié à une compatriote titulaire d'une carte de résident et père d'enfants français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2504476(TA38-2504476)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant la délivrance d'un premier titre de séjour à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé étant privé de document de séjour et empêché de poursuivre sa formation en alternance. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer un document provisoire autorisant le travail sous cinq jours, sous astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2504382(TA38-2504382)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de M. C visant à modifier une précédente ordonnance, au motif que l'injonction de délivrer un titre de séjour n'avait pas été exécutée. La préfète de l'Isère a justifié avoir délivré un titre de séjour valable un an, ce qui constitue une exécution complète de l'ordonnance initiale. En conséquence, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de modification, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. L'État a été condamné à verser 600 euros à M. C au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2504373(TA38-2504373)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 24 janvier 2025 par laquelle la préfète de l'Isère avait invalidé l'épreuve théorique du permis de conduire de M. C, commerçant ambulant, pour fraude présumée. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la nécessité du permis pour l'activité professionnelle du requérant. Il a également retenu que les éléments avancés par l'administration (incohérences sur le nombre de candidats ou les dates) ne suffisaient pas à établir la réalité d'une fraude, créant ainsi un doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C dans un délai d'un mois.

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