Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2503026(TA38-2503026)
Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. A B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour quatre mois par le préfet de la Haute-Savoie. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 21 mars 2025, faute de moyen sérieux. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B ne pas avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de ce rejet. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
N° TA38-2504530(TA38-2504530)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux arrêtés du 14 mars 2025 de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes. Ces arrêtés retiraient définitivement les agréments de la société Sanaa 73 pour ses sites de Barby et Modane, sur le fondement de l'article R. 6312-5 du code de la santé publique. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, qu'ils soient de légalité externe (procédure contradictoire, composition du sous-comité) ou interne (erreurs de fait, disproportion de la sanction), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.
N° TA38-2504769(TA38-2504769)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, à verser 300 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.
N° TA38-2306212(TA38-2306212)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme D et M. B d’une requête en plein contentieux visant à contester un indu de prime d’activité de 3 153,36 euros mis à leur charge par la CAF de l’Isère. Par un mémoire du 14 mai 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Aucun texte substantiel relatif à la prime d’activité n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
N° TA38-2502826(TA38-2502826)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait son exclusion définitive d’un institut de formation en soins infirmiers. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension faute de moyen sérieux, et Mme A n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée. La demande de frais de justice du centre hospitalier a été rejetée.
N° TA38-2502885(TA38-2502885)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de M. A B, qui contestait une décision de suspension de son permis de conduire. Ce désistement est intervenu de manière automatique, en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension. M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de ce rejet, il est réputé s'être désisté.
N° TA38-2305722(TA38-2305722)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Maison François Cholat d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le dégrèvement de la taxe foncière à laquelle elle avait été assujettie pour l’année 2022. La société a informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation n’a été prononcée.
N° TA38-2504819(TA38-2504819)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions principales tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 700 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est un désistement d'instance, sans examen au fond des moyens soulevés (violation des articles L. 424-11 et L. 424-13 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE).
N° TA38-2409721(TA38-2409721)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A. Celle-ci avait saisi la commission de recours amiable du tribunal sans formuler de conclusions précises, ni demander l'annulation d'une décision administrative particulière, ni présenter de conclusions indemnitaires. La requête ne contenait pas non plus l'exposé de moyens de droit, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le président de la 6ème chambre a donc fait usage de son pouvoir de rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA38-2303218(TA38-2303218)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 26 mai 2025, du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour trois mois décidée par le préfet du Cher le 28 avril 2023. La requérante ayant renoncé à son recours pour excès de pouvoir, le juge, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté ce désistement sans examiner le bien-fondé de la mesure contestée. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’administration.
N° TA38-2505051(TA38-2505051)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier, ressortissant de pays tiers conjoint d'une citoyenne de l'Union européenne, demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Haute-Savoie de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, faute de délivrance de son titre de séjour depuis plus d'un an. Le juge des référés constate que l'administration a implicitement refusé la demande de titre de séjour de M. B à l'expiration du délai de six mois prévu à l'article R. 233-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse et fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite de refus, ce qui conduit au rejet de la requête.
N° TA38-2204344(TA38-2204344)
Le Tribunal administratif de Grenoble annule le refus implicite du maire de Monestier-de-Clermont de communiquer à M. B le dossier de déclaration préalable d’un voisin, considéré comme un document administratif communicable. Il enjoint au maire de transmettre ce dossier dans un délai d’un mois, sans astreinte, et condamne la commune à verser 1 500 euros au requérant. La décision s’appuie sur les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration.
N° TA38-2203576(TA38-2203576)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A B, ingénieur des travaux publics de l'État, contestant la fixation de son coefficient de modulation individuel (CMI) à 0,95 pour l'année 2020 et le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour 2021. Le requérant soutenait que ce coefficient ne reflétait pas sa manière de servir et violait le principe d'égalité de traitement. La décision a été rendue sur le fondement des décrets n° 2003-799 et n° 2014-513, ainsi que des arrêtés d'application. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, considérant que la modulation du CMI était justifiée par sa situation de nouvel arrivant et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.
N° TA38-2204944(TA38-2204944)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête du syndicat CGT des agents territoriaux de Bourgoin-Jallieu. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du maire de communiquer divers documents budgétaires et comptables, ainsi que la communication sous astreinte. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, notamment en raison du défaut d'intérêt à agir du syndicat et du caractère abusif des demandes. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code général des collectivités territoriales.
N° TA38-2202747(TA38-2202747)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, professeur de lycée professionnel, qui contestait son compte-rendu de rendez-vous de carrière noté "satisfaisant" et le refus de révision de cette appréciation. Le juge a estimé que la notification durant les vacances scolaires n'était pas irrégulière et que la décision de la rectrice, fondée sur l'avis de la commission consultative mixte académique, n'était pas entachée d'incompétence négative. Il a également jugé que les appréciations contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation, l'administration ayant suffisamment motivé sa décision. La requête a été rejetée sur le fondement des dispositions de l'arrêté du 5 mai 2017 et des lois relatives à la fonction publique.
N° TA38-2208633(TA38-2208633)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui communiquer des documents et informations relatifs aux activités d’extraction et de stockage dans le lit du Drac. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 124-1 du code de l’environnement, ainsi qu’une atteinte au droit de vivre dans un environnement équilibré. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer en faisant valoir que tous les documents identifiables avaient été communiqués, que certaines demandes étaient trop vagues ou abusives, et que plusieurs informations étaient déjà accessibles au public. Le tribunal a donné acte du désistement de la requête, estimant que les demandes de communication avaient été satisfaites ou étaient devenues sans objet, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2106791(TA38-2106791)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui sollicitait la condamnation de Grenoble Alpes Métropole pour un préjudice matériel (crevaison et jante endommagée) survenu le 5 août 2021 après avoir roulé dans un nid-de-poule. Le juge a estimé que l'excavation, située sur une voie éclairée et limitée à 50 km/h, ne constituait pas un danger exceptionnel et était visible pour un conducteur attentif, ce qui exonérait la collectivité de tout défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La responsabilité de la métropole n'a donc pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2504596(TA38-2504596)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 imposant à la société Rexor SAS la consignation de 3 300 000 euros pour non-respect des normes de pollution atmosphérique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société, en ne se conformant pas à la mise en demeure depuis près de cinq ans, était à l'origine de la situation d'urgence qu'elle invoquait. De plus, elle n'a pas démontré avoir sollicité des concours bancaires pour faire face à cette obligation, ni établi que son existence était mise en péril de manière suffisamment grave et immédiate. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2206751(TA38-2206751)
Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé le refus implicite du directeur du centre pénitentiaire d’Aiton de communiquer à M. B, sous forme numérique par courrier électronique, la décision ayant ordonné sa fouille à nu le 6 avril 2022. Le tribunal a jugé que la remise en main propre du document sur support papier n’avait pas satisfait la demande, fondée sur les articles L. 311-1 et L. 311-9 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au ministre de la justice de procéder à cette communication par voie électronique, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.
N° TA38-2504226(TA38-2504226)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de l'Isère d'accueillir M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 14 novembre 2024, dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. La solution retenue constate que l'administration n'a pas proposé d'hébergement conforme à la décision de la commission, sans que l'urgence ait disparu. L'ordonnance applique également l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 pour admettre provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle.