Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2503375(TA38-2503375)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de la CAF de la Drôme. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504794(TA38-2504794)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Jura du 3 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code de justice administrative, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2504802(TA38-2504802)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant mauricien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue repose sur l'absence de prise en compte suffisante de la durée et des conditions du séjour en France de M. B, entré à 14 ans et titulaire de titres de séjour successifs depuis sa majorité.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2504812(TA38-2504812)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2403228(TA38-2403228)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL Vitton Amo demandant l'annulation de l'arrêté du maire d'Entrelacs refusant un permis d'aménager pour la création de sept lots. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Sur la légalité interne, il a estimé que le projet était incompatible avec l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) n°3 du PLUi et méconnaissait les dispositions de l'article L. 442-1 du code de l'urbanisme, justifiant ainsi le refus. La solution s'appuie sur les articles L. 424-3, L. 422-1 et R. 111-2 du code de l'urbanisme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2207143(TA38-2207143)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à Mme C B, ressortissante vénézuélienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint à l'OFII de lui verser l'allocation pour demandeurs d'asile de manière rétroactive à compter du 1er septembre 2021. La solution retenue se fonde sur le défaut d'examen de la situation personnelle de Mme C B, qui a depuis obtenu le statut de réfugié.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA38-2504037(TA38-2504037)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 16 janvier 2025, dans une structure d'hébergement adaptée. Constatant qu'aucune offre n'avait été proposée à l'intéressé, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance. M. A a également été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2407736(TA38-2407736)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une demande de décharge de cotisation foncière des entreprises pour 2022 et 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total, conduisant le requérant à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de condamner l’État à verser une somme à M. A.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505070(TA38-2505070)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mars 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère a refusé d’admettre M. A au droit à un hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière impliquant un traitement immédiat, compte tenu de sa situation administrative précaire et de l’absence d’élément nouveau depuis le rejet de ses précédentes demandes de titre de séjour. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504165(TA38-2504165)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 février 2025 par lequel la commune de Corenc a refusé de délivrer un permis de construire modificatif à la société Gilles Trignat Résidences. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisante ou d'un préjudice grave et immédiat, les instances au fond étant déjà enrôlées et les frais engagés relevant des risques normaux de l'opération. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, et la demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2504759(TA38-2504759)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le juge a admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2505110(TA38-2505110)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur demande de la commune de Nyons, a ordonné une expertise d’urgence sur un immeuble situé place Barillon, en application des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l’habitation. L’expert désigné devra examiner les désordres, constater l’état des bâtiments mitoyens, et proposer des mesures pour mettre fin à un éventuel péril imminent dans un délai de 24 heures. Le rapport devra être déposé sous cinq jours, et les frais d’expertise seront taxés ultérieurement par le tribunal.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505109(TA38-2505109)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait des mesures urgentes pour faire cesser des faits de harcèlement moral et autres violations professionnelles qu'il imputait à l'INRIA de Grenoble et à deux universités. Le juge a estimé que la requête ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention à très bref délai, et que les écritures ne permettaient pas d'identifier des demandes relevant de sa compétence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2503949(TA38-2503949)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'accorder un rendez-vous à M. A, ressortissant guinéen, pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence liée à la poursuite de sa scolarité en alternance et l'utilité de la mesure, en l'absence de procédure dématérialisée obligatoire. L'injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 5 jours. L'État a également été condamné à verser 500 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2307005(TA38-2307005)

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 19 mai 2025, a donné acte du désistement d'instance de M. B A. Ce dernier avait saisi le tribunal d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur de l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Grenoble (ENSAG) de lui communiquer des informations sur les critères d'examen de sa candidature. Le tribunal a constaté que M. A n'avait pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions, comme il y avait été invité en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a été réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2505013(TA38-2505013)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une carte de résident en qualité d'enfant de français. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour avait été déposée le 29 janvier 2025 et qu'à la date de l'ordonnance, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas expiré, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'était encore née. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, prématurée, a été rejetée sans régularisation possible.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504998(TA38-2504998)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant se bornait à exposer des difficultés avec la préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour, sans indiquer de décision administrative précise à contester. Le juge a rappelé, sur le fondement des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, que le tribunal ne peut être saisi que d’un recours contre une décision ou d’une demande de paiement d’une somme d’argent.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2502475(TA38-2502475)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d’instance de Mme B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2503960(TA38-2503960)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département de la Savoie de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'affaire par ordonnance, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2504814(TA38-2504814)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

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