Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2503441(TA38-2503441)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2503439(TA38-2503439)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère a repris l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2503443(TA38-2503443)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait une dette de 21 893,73 euros liée au cumul emploi-retraite. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions dirigées contre une décision administrative précise, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. De plus, elle ne comportait aucun moyen de droit, violant ainsi l’article R. 411-1 du même code. Le juge a également rappelé qu’il ne peut accorder de remise gracieuse ou d’échéancier, cette compétence relevant de l’administration.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2503420(TA38-2503420)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé le regroupement familial sollicité par Mme A pour son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue d'instruction de la demande, sans explication de l'administration. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'aide juridictionnelle.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2501783(TA38-2501783)

Requête de M. B contre une décision de la CAF de l'Isère lui accordant une remise partielle de sa dette de prime d'activité, demandant une remise totale. Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête par ordonnance, faute pour le requérant d'avoir justifié son impossibilité de remboursement malgré une invitation à régulariser. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500061(TA38-2500061)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement d'instance de Mme B, qui contestait le refus implicite de la Préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour en qualité de citoyenne de l'Union Européenne. Ce désistement est intervenu après que la préfecture a informé le tribunal qu'une carte de séjour lui serait délivrée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais irrépétibles.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2503876(TA38-2503876)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’un recours contestant un indu d’allocation d’aide au retour à l’emploi notifié par France Travail. En application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, le juge administratif a rappelé que ce type de litige, relatif au régime conventionnel d’assurance chômage, relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502908(TA38-2502908)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête indemnitaire de M. A, qui demandait 5 828 euros en réparation du préjudice causé par le retrait tardif de points de permis. La requête a été jugée irrecevable car prématurée : le requérant n’avait pas attendu la décision de l’administration sur son recours préalable, condition prévue par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, M. A n’a pas produit de décision préalable. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2308176(TA38-2308176)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait le refus de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement d'urgence. En cours d'instance, la commission a finalement fait droit à sa demande le 13 mars 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2504547(TA38-2504547)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer un titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. L'État a été condamné à verser 900 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA38-2503814(TA38-2503814)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2025, dans une structure d'hébergement adaptée. Constatant qu'aucune offre n'avait été proposée à l'intéressé, le juge a enjoint à l'administration de procéder à cet accueil sous astreinte de 200 euros par jour de retard à compter du 1er juillet 2025. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit à un hébergement opposable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2303049(TA38-2303049)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 12 mai 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la Fondation Apprentis d'Auteuil de ses deux requêtes en excès de pouvoir. Celles-ci contestaient le refus du ministre du travail d'autoriser le licenciement de Mme A, une salariée protégée. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné la fondation à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais d'instance.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2503712(TA38-2503712)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de l'Isère de lui accorder une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée prématurée car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. L'ordonnance rappelle que ce recours préalable est un prérequis nécessaire pour pouvoir contester ce type de décision devant le tribunal administratif.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2502305(TA38-2502305)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’une décision de retrait de points sur son permis de conduire et d’une demande de restitution de points. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que les mentions litigieuses avaient été retirées et que le solde de points était désormais créditeur, rendant le litige sans objet. Par une ordonnance du 12 mai 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA38-2503815(TA38-2503815)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de M. B. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 13 février 2025 pour un accueil en structure d'hébergement, n'avait reçu aucune offre de la part de la préfète de l'Isère. Le tribunal ordonne donc à la préfète d'assurer cet accueil dans un délai de deux mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500887(TA38-2500887)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. La demande d’échange avait été déposée plus d’un an après l’acquisition de sa résidence normale en France, en méconnaissance du délai d’un an prévu par l’article R. 222-3 du code de la route et l’arrêté du 12 janvier 2012. Les moyens invoqués par la requérante, tirés de la lenteur de l’administration algérienne et de ses besoins professionnels, ont été jugés inopérants. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2207173(TA38-2207173)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de l’Isère rejetant sa demande de titre de séjour « commerçant ». En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sous peine de désistement d’office. La confirmation étant parvenue après l’expiration de ce délai, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2205573(TA38-2205573)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A contestant l’arrêté du CHU de Grenoble-Alpes qui fixait la consolidation de son accident de service sans incapacité permanente partielle et en lien avec une pathologie antérieure. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait l’exposé d’aucun moyen de droit, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Les arguments factuels et les pièces médicales produites n’étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 6ème chambre a donc rejeté la requête par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2204442(TA38-2204442)

Rejet d’une requête pour excès de pouvoir formée par Mme B contre un arrêté du maire de Bourgoin-Jallieu relatif à l’attribution de l’indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1, 4° et 7°, et R. 411-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir exposé le moindre moyen dans le délai de recours contentieux.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2206591(TA38-2206591)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A contestant un arrêté du CHU de Grenoble-Alpes qui avait consolidé son accident de service sans incapacité permanente. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen et n’avait pas été régularisée dans le délai de recours, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le président de la 6e chambre a donc prononcé le rejet par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

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