Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2504730(TA38-2504730)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et d’interdiction de circulation sur le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le requérant résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée. Il transmet donc l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA38-2304972(TA38-2304972)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté l'ensemble des requêtes de Mme C B. Ces requêtes contestaient des décisions de la caisse d'allocations familiales de la Drôme et du département de la Drôme portant sur des indus d'aide exceptionnelle de fin d'année (2021 et 2022) et de revenu de solidarité active (RSA), pour un montant total de plusieurs milliers d'euros. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'enquête, du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits de la défense et du non-respect des articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, de décharge et de remise gracieuse, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxANNULE

TA38-2305078(TA38-2305078)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité de 411,72 euros notifié par la caisse d'allocations familiales de l'Isère. La caisse a démontré en défense qu'aucun indu de prime d'activité n'était finalement dû, la somme réclamée correspondant à un rappel imputé sur une autre dette. En conséquence, le tribunal a constaté que les conclusions de Mme A étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné la caisse à verser 900 euros à l'avocat de Mme A au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2305110(TA38-2305110)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de prime d'activité de 3 959,65 euros. La requérante, qui avait omis de déclarer sa situation de couple depuis 2020, n'a pas pu démontrer le mal-fondé de la dette, car l'ignorance des règles de calcul ne constitue pas un motif valable pour remettre en cause l'obligation de déclaration. Saisi d'une demande de remise gracieuse, le juge a estimé que la bonne foi et la précarité financière invoquées ne justifiaient pas une remise, en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, compte tenu du caractère réitéré des omissions déclaratives.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2305111(TA38-2305111)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. C E contestant des indus d'aide exceptionnelle de fin d'année (304,90 €), d'aide exceptionnelle de solidarité (350 €) et de revenu de solidarité active (9 964,98 €) notifiés par la CAF de l'Isère et le département de l'Isère. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure de notification, le défaut de base légale des indus et la violation des droits de la défense, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des créances et rejette les demandes de décharge et de remise gracieuse, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les décisions s'appuient sur les articles L. 553-2 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur les articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2305537(TA38-2305537)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 684,55 euros pour la période de janvier 2021 à février 2022. La requérante soutenait avoir correctement déclaré ses ressources, mais il a été établi qu'elle avait déclaré 17 103 euros au titre de frais réels, alors que cette somme correspondait à ses salaires. En application des articles L. 821-1 et L. 823-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a jugé que l'indu était fondé, car elle aurait dû déclarer ces sommes comme revenus. La décision confirme le bien-fondé de la récupération de l'indu par la caisse d'allocations familiales de l'Isère.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA38-2305555(TA38-2305555)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme D C et M. B C contestant des indus d’aide personnalisée au logement, de prime d’activité, de revenu de solidarité active et d’aide exceptionnelle de fin d’année. Les requérants invoquaient notamment un défaut de procédure contradictoire, un défaut de motivation et l’absence de preuve des versements. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans le corps de la décision. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des demandes subsidiaires de remise gracieuse.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2504695(TA38-2504695)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, ressortissant algérien, qui sollicite la délivrance d'un certificat de résidence mention "vie privée et familiale" annoncé par la préfecture de l'Isère en juillet 2024 mais jamais remis. Le juge constate que la carence persistante de la préfète, privant l'intéressé de tout titre de séjour et de travail depuis près de trois ans, constitue une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et à sa liberté d'aller et venir. Il enjoint à la préfète de convoquer M. B d'ici le 13 mai 2025 pour lui remettre le titre promis, sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter du 14 mai 2025. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504653(TA38-2504653)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait une délibération du conseil municipal de Collonges-sous-Salève relative au budget primitif. La demande a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit, par une requête distincte, un recours en annulation contre l'acte contesté, condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504612(TA38-2504612)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui demandait la correction du nombre de places assises sur le certificat d'immatriculation de son véhicule de collection. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait pas de conclusions à fin d'annulation d'une décision administrative, mais constituait une demande d'injonction à titre principal, ce que le juge administratif ne peut accorder en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, 4°, et R. 421-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2305689(TA38-2305689)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 840 euros. La requérante invoquait son incapacité financière à rembourser, mais n’a pas apporté de preuves suffisantes de sa situation de précarité. Le tribunal a rappelé qu’il appartient au demandeur de démontrer sa bonne foi et sa précarité pour obtenir une remise, conformément à l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Faute d’éléments probants, la demande a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2305729(TA38-2305729)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de la Haute-Savoie du 27 juillet 2023 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant invoquait l'inadaptation de son logement social, mais le tribunal a relevé qu'il n'avait pas transmis les pièces sollicitées par la commission, notamment pour justifier de la régularité du séjour de ses proches. En application des articles L. 300-1, R. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation, la commission a pu légalement rejeter sa demande pour ce motif. La solution retenue est le rejet de la requête.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2305887(TA38-2305887)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation des décisions de la CAF de la Haute-Savoie refusant la remise gracieuse de deux indus de prime d'activité (1 096,87 € et 954,36 €). La requérante invoquait sa situation financière difficile, mais n'a produit aucun justificatif de ses ressources et charges, alors que la CAF faisait état d'un quotient familial de 2 145 euros. Le tribunal, statuant en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, a estimé que la condition de précarité ou de bonne foi n'était pas établie. La demande de remise totale ou partielle des dettes a donc été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2305950(TA38-2305950)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Savoie de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait motivé son rejet par l’existence d’une dette locative de 5 233 euros sans plan d’apurement. Le tribunal a estimé que Mme C n’apportait aucun élément justifiant d’un tel plan et n’invoquait aucun moyen utile, rejetant ainsi sa demande d’annulation de la décision initiale du 23 mars 2023. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2306115(TA38-2306115)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la CAF de la Drôme de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 582,09 euros. La requérante invoquait une erreur de calcul du quotient familial, mais n’a apporté aucun élément sur sa situation financière (revenus et charges) pour justifier de sa précarité ou de sa bonne foi. Le juge a rappelé qu’il appartient au demandeur de démontrer son incapacité à rembourser la dette, conformément à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. En l’absence de telles justifications, la demande de remise gracieuse a été rejetée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2306395(TA38-2306395)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement sociale (436 euros) et de prime d’activité (1 597,32 euros), résultant d’une omission de déclaration de sa vie maritale. Le juge a estimé que, malgré la bonne foi non contestée de la requérante, sa situation financière (revenus mensuels disponibles de 1 900 à 2 400 euros) ne caractérisait pas une précarité justifiant une remise, en l’absence de justificatifs suffisants sur ses charges. La décision s’appuie sur l’article L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2306415(TA38-2306415)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la demande de remise gracieuse de Mme C concernant deux indus d'aide au logement (1 524,94 €) et de prime d'activité (699,45 €). Constatant la bonne foi de la requérante et sa situation de précarité (salaire mensuel de 554,30 € et charges locatives de 294,84 €), le tribunal a accordé une remise partielle. Il a réduit l'indu d'aide au logement à 500 € et celui de prime d'activité à 300 €, en application des articles L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2306529(TA38-2306529)

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 27 juillet 2023 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Savoie a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement social de Mme D. Le tribunal juge que la commission a commis une erreur d’appréciation en se fondant sur le seul fait que l’intéressée était hébergée dans un dispositif d’accueil pour réfugiés ukrainiens, alors que cette situation d’hébergement, au sens de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pouvait justifier la reconnaissance demandée. La solution est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 612-6 du code de justice administrative, le préfet étant réputé avoir acquiescé aux faits.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2306702(TA38-2306702)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a annulé la décision du 27 juillet 2023 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Savoie avait rejeté la demande de Mme B visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a constaté que le préfet, mis en demeure, n'avait pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués par la requérante, notamment l'occupation de locaux surpeuplés. En application des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas le caractère prioritaire de la demande.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2306904(TA38-2306904)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 3 534,29 euros. La requérante invoquait sa situation de précarité, mais le juge a estimé qu’elle ne justifiait pas de cette précarité, au vu de ses ressources, de ses charges limitées et de ses revenus locatifs. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur. La demande a donc été rejetée.

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