Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504639(TA38-2504639)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses quatre enfants. Le juge a constaté que la décision implicite était née le 2 novembre 2023, en application de l'article R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'accusé de réception mentionnant les voies et délais de recours, le requérant disposait d'un délai raisonnable d'un an pour contester la décision, délai expirant le 2 novembre 2024. La requête ayant été enregistrée le 3 mai 2025, soit au-delà de ce délai, elle est tardive et donc manifestement irrecevable. Par conséquent, la requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2503790(TA38-2503790)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant une facture de participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). Malgré une demande de régularisation du greffe, le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni la preuve du dépôt de sa réclamation préalable, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a été rendue le 7 mai 2025 par le président de la 4ème chambre.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504408(TA38-2504408)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Savoie du 27 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne comportait ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504553(TA38-2504553)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui sollicitait un simple avis sur le transfert de propriété d’une parcelle par la commune de Luzinay. La requérante n’a pas formé de recours contre une décision administrative, condition préalable à la saisine du juge de l’excès de pouvoir en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2504347(TA38-2504347)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 relatif au traitement de l’insalubrité d’un bien lui appartenant. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 2 mai 2025. La juge des référés a donné acte de ce désistement et a ordonné la clôture de l’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2402735(TA38-2402735)

Permis de construire tacite délivré par le maire de Landry à la SAS Real Pic pour cinq chalets. Le tribunal administratif de Grenoble annule ce permis et le rejet du recours gracieux. La décision retient que le dossier de demande était incomplet, notamment en l'absence d'un plan de masse précisant le raccordement aux réseaux d'eaux pluviales (violation de l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme). Le permis est également annulé pour méconnaissance des articles Uv3.2 et Uv4 du PLU, relatifs à la sécurité des accès et au raccordement aux réseaux.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502192(TA38-2502192)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de licenciement pour inaptitude physique totale et définitive de M. B, agent non titulaire du CROUS Grenoble Alpes. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la perte de rémunération invoquée par le requérant résulte d'un placement en congé sans traitement antérieur à la décision attaquée, et que le licenciement fait suite à ses multiples refus de se soumettre à une visite médicale. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence de reclassement ou de la discrimination.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2504560(TA38-2504560)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par une famille angolaise avec deux enfants mineurs pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 15 avril 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de leur désigner un hébergement d'urgence. Constatant l'inexécution persistante de cette injonction pendant 18 jours sans motif valable, le juge a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte à hauteur de 1 800 euros. Il a également prononcé une nouvelle injonction assortie d'une astreinte majorée de 150 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 900 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2502419(TA38-2502419)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et en injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, sa demande de condamnation de l'État au titre des frais de procès, présentée par son avocate sur le fondement de l'article 37 de la même loi et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2504597(TA38-2504597)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et portant obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504610(TA38-2504610)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de regroupement familial présentée par M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire avant le jugement au fond. La simple séparation conjugale et la difficulté à voyager n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance a donc rejeté la requête sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2408289(TA38-2408289)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant son recours relatif à des retraits de points. Par un mémoire du 23 avril 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 mai 2025.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504620(TA38-2504620)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant guinéen, au motif que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la précarité administrative invoquée était ancienne et que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes concernant sa relation avec son enfant français. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2206006(TA38-2206006)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la chambre de métiers et de l'artisanat de Région Auvergne-Rhône-Alpes d'une demande de condamnation de M. B A, ancien président, à lui verser 32 949 euros pour des avantages indus (véhicule de fonction, frais de restauration et de péage). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la chambre, considérant que la fraude n'était pas caractérisée et que l'action était prescrite, faute d'avoir été engagée dans le délai de quatre mois suivant les décisions attribuant ces avantages. Il a également rejeté les demandes subsidiaires fondées sur la faute personnelle ou l'enrichissement sans cause. En conséquence, la chambre a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice. La décision s'appuie notamment sur les principes du retrait des actes administratifs et les dispositions du code de l'artisanat.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2409704(TA38-2409704)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 11 600 euros pour le préjudice subi du fait de la non-exécution d’une décision de la commission de médiation de l’Isère le reconnaissant prioritaire pour un logement. Par un mémoire enregistré le 15 avril 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement est pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y oppose, en donne acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2503075(TA38-2503075)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme C épouse B d’une requête en excès de pouvoir visant à suspendre son affectation à la direction départementale des finances publiques de la Haute-Savoie. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 mai 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2410362(TA38-2410362)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 19 septembre 2024 par laquelle le CROUS Grenoble Alpes a interdit à M. A, agent non titulaire, de reprendre son poste de travail. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de base légale et la contestation de l'avis d'inaptitude, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision. La requête est jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500163(TA38-2500163)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant italien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que, compte tenu de son implication dans un trafic de stupéfiants, de son arrivée récente en France après une précédente mesure d'éloignement, et de l'absence de preuves de ses attaches familiales, la décision n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2504016(TA38-2504016)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme C, ressortissants nigérians, du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupaient indûment à Annecy. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), constatant que leur demande d'asile avait été définitivement rejetée et qu'ils se maintenaient dans les lieux malgré une mise en demeure. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence était remplie, leur maintien faisant obstacle à la prise en charge de nouveaux demandeurs d'asile dans un contexte de saturation des places d'hébergement. La demande de délai pour quitter les lieux a été rejetée, et le recours à la force publique a été autorisé pour procéder à l'évacuation forcée si nécessaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501388(TA38-2501388)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 7 mai 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Valence à la société Rampa Réalisations. Ce désistement, accepté par la société bénéficiaire du permis, a également entraîné le rejet des conclusions de la commune et de la société présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements.

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