Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA38-2101504(TA38-2101504)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait la décision du département de l’Isère fixant son taux d’invalidité à 53 %. La requérante s’est désistée de l’instance en cours. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2504016(TA38-2504016)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme C, ressortissants nigérians, du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupaient indûment à Annecy. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), constatant que leur demande d'asile avait été définitivement rejetée et qu'ils se maintenaient dans les lieux malgré une mise en demeure. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence était remplie, leur maintien faisant obstacle à la prise en charge de nouveaux demandeurs d'asile dans un contexte de saturation des places d'hébergement. La demande de délai pour quitter les lieux a été rejetée, et le recours à la force publique a été autorisé pour procéder à l'évacuation forcée si nécessaire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504553(TA38-2504553)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui sollicitait un simple avis sur le transfert de propriété d’une parcelle par la commune de Luzinay. La requérante n’a pas formé de recours contre une décision administrative, condition préalable à la saisine du juge de l’excès de pouvoir en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2503790(TA38-2503790)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant une facture de participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). Malgré une demande de régularisation du greffe, le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni la preuve du dépôt de sa réclamation préalable, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a été rendue le 7 mai 2025 par le président de la 4ème chambre.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2410362(TA38-2410362)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 19 septembre 2024 par laquelle le CROUS Grenoble Alpes a interdit à M. A, agent non titulaire, de reprendre son poste de travail. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de base légale et la contestation de l'avis d'inaptitude, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision. La requête est jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2504560(TA38-2504560)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par une famille angolaise avec deux enfants mineurs pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 15 avril 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de leur désigner un hébergement d'urgence. Constatant l'inexécution persistante de cette injonction pendant 18 jours sans motif valable, le juge a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte à hauteur de 1 800 euros. Il a également prononcé une nouvelle injonction assortie d'une astreinte majorée de 150 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 900 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2503212(TA38-2503212)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 12 mars 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé le regroupement familial sollicité par Mme A au profit de son époux. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la durée anormalement longue de l'instruction et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, celle-ci étant entachée d'une erreur de fait, le motif de refus (présence en France du conjoint) étant contredit par les pièces du dossier. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous 15 jours, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais d'instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2502673(TA38-2502673)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de M. A B, qui contestait le refus d'abroger son arrêté de transfert vers le Portugal. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant était réputé s'être désisté faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le mois suivant le rejet de son référé-suspension. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et admis l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2503831(TA38-2503831)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Savoie suspendant son permis de conduire pour cinq mois. M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2500825(TA38-2500825)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, était réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2504313(TA38-2504313)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par une famille kosovare pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 15 avril 2025 enjoignant à la préfète de l’Isère d’enregistrer leurs demandes d’asile sous astreinte. Constatant l’inexécution persistante de cette injonction pendant 17 jours sans justification, le juge a liquidé provisoirement l’astreinte à 1 700 euros au bénéfice des requérants. Il a également prononcé une nouvelle injonction assortie d’une astreinte majorée de 150 euros par jour de retard, et accordé l’aide juridictionnelle provisoire. La décision applique les articles L. 521-4, L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504443(TA38-2504443)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme E et M. D qui contestaient un arrêté du maire de Viry leur imposant une astreinte de 50 euros par jour. Le juge a considéré que la demande, présentée comme un référé, était manifestement irrecevable car elle tendait à l'annulation de l'arrêté, ce qui relève du juge du fond et non du juge des référés. De plus, les requérants n'ont pas précisé le fondement juridique de leur demande ni justifié avoir saisi le tribunal d'une requête en annulation distincte, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision a été prise en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une requête manifestement irrecevable sans instruction préalable.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA38-2504510(TA38-2504510)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la société Simply d’un recours contre un forfait de post-stationnement majoré, se déclare incompétent. Il estime que ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant, en application de l’article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier à cette juridiction spécialisée pour qu’elle statue en premier ressort.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2504627(TA38-2504627)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante angolaise, pour contester le délai de 52 jours fixé par la préfète de l'Isère pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que ce délai excédait manifestement le délai légal maximal de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette carence, privant la requérante et sa fille des conditions matérielles d'accueil, constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète d'enregistrer la demande d'asile dans un délai de trois jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504635(TA38-2504635)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait d'enjoindre à la direction départementale des finances publiques de l'Isère de cesser des procédures de recouvrement, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit à la santé, à un recours effectif, etc.) en raison de sa situation de surendettement et de l'absence de réponse à ses réclamations. Le juge estime que les écritures confuses du requérant ne permettent pas de caractériser l'urgence particulière nécessaire à l'intervention d'une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504658(TA38-2504658)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du SNSPP-PATS 73. Le syndicat demandait la reconnaissance d'atteintes aux droits à la santé, à la liberté syndicale et à la participation, ainsi que l'annulation d'une décision interdisant l'accès des membres de la formation spécialisée en santé, sécurité et conditions de travail (FSSSCT) aux centres d'incendie et de secours composés exclusivement de sapeurs-pompiers volontaires. Le juge a estimé que les conclusions visant à "reconnaître" une situation ou des prérogatives ne relèvent pas de son office en référé liberté. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le bien-fondé des autres moyens.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504681(TA38-2504681)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mmes C. Les requérants demandaient la restitution de leurs chiens, enlevés en novembre 2024 sur ordre du préfet de la Savoie, et contestaient l'atteinte à leur droit de propriété et à la condition animale. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la procédure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'est pas établie, les requérants n'apportant pas la preuve de leurs allégations concernant les mauvais traitements ou le risque d'euthanasie. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504184(TA38-2504184)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil après le rejet définitif de sa demande d'asile et le dépôt d'une demande de réexamen. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et non entachée d'une erreur de droit. Il a également estimé que la requérante n'établissait pas sa vulnérabilité, notamment par un état de santé, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2503497(TA38-2503497)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de M. B, un agent public, qui contestait son arrêté de mise à la retraite d'office pris par le ministre de la justice. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait perçu des sommes importantes et ne justifiait pas d'une situation financière suffisamment grave. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés (partialité de l'enquête, défaut de communication, absence de preuve des faits, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2503568(TA38-2503568)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet de sa candidature à une formation universitaire. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué ni la preuve du dépôt de sa demande préalable, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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