Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2503462(TA38-2503462)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la délibération du conseil municipal de Chamrousse autorisant le transfert du droit de préemption sur l’immeuble Le Vernon à l’établissement public foncier local du Dauphiné. La requérante invoquait des conséquences sur les conditions de vente et un caractère discriminatoire, sans préciser les textes ou principes juridiques méconnus. La juridiction a jugé ces moyens irrecevables, faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2503463(TA38-2503463)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B visant à annuler la délibération du conseil municipal de Chamrousse autorisant le transfert du droit de préemption du bâtiment Le Vernon à l’établissement public foncier local du Dauphiné. La requête a été jugée irrecevable car les moyens soulevés par le requérant, portant sur une prétendue discrimination et une modification des conditions de vente, n’étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens irrecevables ou manifestement infondés.
N° TA38-2503763(TA38-2503763)
Le Tribunal administratif de Grenoble a ordonné la radiation et la jonction de la requête n°2503763 de Mme A, qui contestait la décision du ministre de l'éducation nationale refusant son inscription sur la liste de qualification aux fonctions de maître de conférences. Cette requête étant identique à une autre requête (n°2502788) déjà enregistrée et instruite, le tribunal a prononcé leur jonction pour une instruction unique. La décision s'appuie sur les principes de bonne administration de la justice et les dispositions du code de justice administrative.
N° TA38-2402869(TA38-2402869)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par MM. C d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal du Grand-Bornand approuvant le remplacement du télésiège de la Taverne. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête, la commune ayant également demandé qu’il soit donné acte de ce désistement. Par ordonnance du 28 avril 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte du désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.
N° TA38-2408903(TA38-2408903)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. M. B s’est désisté de ses conclusions principales après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. B tendant à l’application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA38-2404661(TA38-2404661)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Eclose-Badinières du 14 mai 2024 s’opposant à la surélévation de son mur de clôture. Par un courrier du 27 mars 2025, Mme B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 avril 2025. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire a été close sans autre condamnation.
N° TA38-2408936(TA38-2408936)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant un permis d'aménager délivré par le maire de Jarrie. Le requérant n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette notification est une formalité substantielle dont l'absence entraîne l'irrecevabilité de la requête.
N° TA38-2409589(TA38-2409589)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré le document sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
N° TA38-2409806(TA38-2409806)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B C épouse A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour et demandait des mesures d'injonction. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans réserve et a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2410188(TA38-2410188)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’exécution d’un arrêt de la cour d’appel de Chambéry ordonnant le remboursement de majorations fiscales de 40% pour manquement délibéré. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 28 avril 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre question, notamment relative aux frais de justice, n’étant soulevée, l’affaire a été close sans condamnation.
N° TA38-2410203(TA38-2410203)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de La Verpillière approuvant la vente d'un local commercial et de garages. La requérante invoquait des moyens de légalité externe et interne, mais le juge a estimé que ses arguments étaient irrecevables ou inopérants. Notamment, la contestation de l'acquisition antérieure des biens était tardive, et le moyen tiré d'un préjudice financier n'était pas suffisamment précisé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.
N° TA38-2410303(TA38-2410303)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la rectification du prénom de son enfant sur un courrier de la préfète de l’Isère relatif à un regroupement familial. Par un courrier du 30 décembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance.
N° TA38-2410313(TA38-2410313)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction pour rectifier des erreurs dans une décision de regroupement familial. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a fait droit à la demande de l’intéressé le 3 mars 2025. Constatant que cette décision postérieure privait d’objet les conclusions de la requête, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2410133(TA38-2410133)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester l'arrêté du maire de Noyarey du 30 octobre 2024 s'opposant à sa déclaration préalable de division parcellaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus de litige à juger et a donné acte du désistement.
N° TA38-2409098(TA38-2409098)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 28 avril 2025, du désistement pur et simple de Mme B de son recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l'Isère. La requérante, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, s'est désistée en cours d'instance. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte du désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2408804(TA38-2408804)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête du comité des fêtes castelneuvoises, qui contestait un arrêté municipal autorisant un débit de boissons temporaire limité aux boissons du premier groupe. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le comité s'est borné à exprimer son mécontentement et à poser une question pratique, sans soulever de moyen dans le délai de recours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la demande sans examiner son bien-fondé.
N° TA38-2408672(TA38-2408672)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 avril 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme C épouse B. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du préfet de la Savoie du 14 octobre 2024 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction avaient perdu leur objet, le préfet ayant délivré un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail après l'introduction de la requête. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser 900 euros à l'avocate de la requérante.
N° TA38-2403498(TA38-2403498)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. La demande de frais d’instance a été rejetée. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2410218(TA38-2410218)
Litige entre un particulier et un fournisseur d'électricité (société Gaz et électricité de Grenoble) concernant une facture de 623,25 euros. Le Tribunal administratif de Grenoble se déclare incompétent, estimant que ce contrat de fourniture d'électricité est un contrat de droit privé relevant des tribunaux judiciaires. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2410283(TA38-2410283)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la radiation de ses enfants du service périscolaire et de la cantine par le maire de Charvieu-Chavagneux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises (annulation ou indemnisation) ni moyens, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration ni adresser d'injonctions en dehors des cas prévus par la loi.