Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2410424(TA38-2410424)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une facture individuelle de 309,29 euros émise par la communauté de communes de Bièvre Isère pour les services d’eau et d’assainissement. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, estimant que le litige relevait de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives, car il s’agit d’un rapport de droit privé entre un usager et un service public industriel et commercial (SPIC), conformément à l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. En outre, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour absence de moyens. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
N° TA38-2500506(TA38-2500506)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour mention "salarié". Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en cours d’instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA38-2408804(TA38-2408804)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête du comité des fêtes castelneuvoises, qui contestait un arrêté municipal autorisant un débit de boissons temporaire limité aux boissons du premier groupe. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le comité s'est borné à exprimer son mécontentement et à poser une question pratique, sans soulever de moyen dans le délai de recours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la demande sans examiner son bien-fondé.
N° TA38-2408897(TA38-2408897)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour étudiant. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 avril 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement, après l’avoir admise provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
N° TA38-2502837(TA38-2502837)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la délibération du conseil municipal de Chamrousse autorisant le transfert du droit de préemption urbain sur un immeuble à l'établissement public foncier local du Dauphiné. La requérante invoquait des conséquences sur les conditions de vente et un caractère discriminatoire, sans préciser les textes ou principes juridiques méconnus. Le juge a estimé que ces moyens, dépourvus de précisions suffisantes, étaient irrecevables. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
N° TA38-2408901(TA38-2408901)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne le refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A par le préfet de l'Isère. Le tribunal constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète a délivré à M. A un titre de séjour "vie privée et familiale" valable jusqu'en 2029. En conséquence, il est prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire sont également devenues sans objet, et les frais d'instance sont rejetés.
N° TA38-2409493(TA38-2409493)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme G, M. A et une association, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Sallanches portant sur la vente d’une parcelle. Les requérants n’ont pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA38-2502692(TA38-2502692)
Requête de M. B contre les "dérives de la démocratie locale" à Saint-Baldoph. Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. La solution retenue est que les conclusions de M. B, ne demandant ni l'annulation d'un acte administratif ni une condamnation pécuniaire, ne relèvent pas de la compétence du juge administratif. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2409587(TA38-2409587)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne le refus implicite de la préfète de l'Isère de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à Mme B, dans le cadre de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate que, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, l'administration a finalement délivré le document demandé. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête (annulation, injonction et astreinte), devenues sans objet. La demande de frais de justice présentée par Mme B sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est rejetée.
N° TA38-2500536(TA38-2500536)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'indemnisation de préjudices matériels (558,95 euros) subis lors d'une perquisition judiciaire par les forces de l'ordre. La juridiction a estimé que cette action, fondée sur la responsabilité de l'État pour une opération de police judiciaire, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, et non de l'ordre administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
N° TA38-2409772(TA38-2409772)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A épouse C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Savoie rejetant sa demande de regroupement familial. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à Mme A épouse C une somme de 600 euros au titre des frais exposés.
N° TA38-2502494(TA38-2502494)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par la commune de Morzine Avoriaz pour des frais de secours sur le domaine skiable. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que l’exploitation des pistes de ski constitue un service public industriel et commercial. En conséquence, les litiges relatifs aux frais de secours réclamés à un usager relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 2321-2 du code général des collectivités territoriales.
N° TA38-2409598(TA38-2409598)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C. Celle-ci sollicitait une provision de 128 021,30 euros auprès de la commune de Saint-Martin-d'Hères pour les préjudices subis suite à un accident de service reconnu en 2016. Le tribunal a estimé que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable, car la créance de Mme C était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale, le protocole d'accord signé n'ayant pas interrompu ce délai. Par conséquent, la requête a été rejetée et Mme C a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
N° TA38-2501011(TA38-2501011)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait un avis de sommes à payer émis par la commune d'Annemasse pour des frais d'assainissement collectif. Le juge a estimé que le litige, opposant un usager à un service public industriel et commercial (le service d'assainissement), relevait de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. Cette solution est fondée sur l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2402912(TA38-2402912)
Refus de regroupement familial. Tribunal administratif de Grenoble. Non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, la préfète ayant fait droit à la demande postérieurement à l’introduction du recours. Rejet des conclusions au titre des frais d’instance. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2404511(TA38-2404511)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci demandait l'annulation de la décision de clôture de sa demande de titre de séjour, mais la préfète de l'Isère lui a délivré un rendez-vous et un récépissé valable après l'introduction du recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.
N° TA38-2406452(TA38-2406452)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Isère de lui accorder le bénéfice du parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le requérant, ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale, a abandonné ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a pas fait droit à la demande de frais d'instance. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2406964(TA38-2406964)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mmes A et D d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Tréminis autorisant la vente d’un bien communal pour 70 000 euros. Les requérantes se sont désistées de leur action, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune tendant à la condamnation des requérantes au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.
N° TA38-2407318(TA38-2407318)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Meylan ne s’opposant pas à une déclaration préalable de travaux. Le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois suivant la notification de cette demande, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.
N° TA38-2409098(TA38-2409098)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 28 avril 2025, du désistement pur et simple de Mme B de son recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l'Isère. La requérante, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, s'est désistée en cours d'instance. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte du désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.