Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504237(TA38-2504237)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 janvier 2025 invalidant l'épreuve théorique du permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas suffisamment justifié de l'atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2503672(TA38-2503672)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante tunisienne afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressée à un rendez-vous après l'introduction du recours, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, faute pour la requérante d'avoir préalablement déposé un dossier complet, condition nécessaire non remplie. L'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA38-2410295(TA38-2410295)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation de son entretien professionnel du 26 mars 2024. Le requérant s’est ensuite désisté de son action, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 23 avril 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2504054(TA38-2504054)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre une injonction de payer des frais de restauration et d’hébergement scolaires, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que l’autorité ayant pris la décision attaquée siège à Dijon, en dehors de son ressort. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Dijon, seul compétent.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2304394(TA38-2304394)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 1 661,49 euros pour la période de mai 2021 à avril 2022. La requérante invoquait sa bonne foi et le fait d'avoir toujours déclaré ses revenus à la caisse d'allocations familiales. Le tribunal a jugé que Mme B n'avait pas produit l'ensemble de ses bulletins de salaires et que les documents fournis révélaient des divergences avec ses déclarations trimestrielles de ressources, ne permettant pas de contredire les calculs de la CAF. La solution retenue est fondée sur les articles L. 841-1, L. 842-3 et L. 842-4 du code de la sécurité sociale, qui définissent les ressources à prendre en compte pour le calcul de la prime d'activité.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2305276(TA38-2305276)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour quatre mois, prononcée par le président du conseil départemental de la Savoie. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de démarches suffisantes de recherche d'emploi, en méconnaissance de son projet personnalisé d'accès à l'emploi, et que ses difficultés de déplacement ne constituaient pas un motif légitime. La décision se fonde sur l'article L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui permet la suspension du RSA en cas de non-respect des obligations d'insertion professionnelle. Statuant en plein contentieux, le tribunal a substitué sa propre appréciation à celle de l'administration et confirmé la sanction.

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DécisionPlein contentieuxANNULE

TA38-2305295(TA38-2305295)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, annule la décision du 18 juillet 2023 par laquelle le président du conseil départemental de l'Isère a refusé à Mme B la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge constate que le périmètre de marche de la requérante, atteinte d'une maladie rare, est inférieur à 20 mètres et qu'elle ne peut se déplacer sans canne, remplissant ainsi les critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. Il enjoint au département de délivrer la carte sans durée de validité dans un délai d'un mois.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2305459(TA38-2305459)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 080,21 euros pour la période de janvier à septembre 2021. Le juge a estimé que les prestations familiales perçues en Suisse par la compagne du requérant devaient être prises en compte dans le calcul des ressources du foyer, conformément aux articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. En application des règlements communautaires n°883/2004 et n°987/2009, ces prestations, ouvertes au titre d'une activité salariée en Suisse, étaient prioritaires sur le RSA, prestation fondée sur la résidence. Par conséquent, M. C ne pouvait prétendre au RSA pour la période litigieuse, et la décision du département de la Haute-Savoie confirmant l'indu a été jugée fondée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2305616(TA38-2305616)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Isère de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a rappelé que l’attribution de cette carte est subordonnée à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique, conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et à l’arrêté du 3 janvier 2017. M. C n’a pas apporté de preuves suffisantes pour démontrer qu’il remplissait ces conditions, la simple possession de la carte "priorité" ou des difficultés à sortir de son véhicule étant insuffisantes.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2501753(TA38-2501753)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, agent public de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de la Région Rhône Alpes. Cette mesure vise à déterminer le lien entre ses pathologies et un accident de service déclaré le 23 août 2024 ainsi qu'un harcèlement moral allégué, et à évaluer ses préjudices. Le juge a considéré la demande utile car les faits sont susceptibles de relever de la compétence administrative, notamment sur le fondement de la protection fonctionnelle et de la responsabilité sans faute pour risque. La décision applique l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire une expertise utile même en l'absence de décision préalable. Les frais d'expertise seront ultérieurement liquidés et taxés.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2501091(TA38-2501091)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, en raison de l'urgence née de l'expiration de ce titre. En cours d'instance, la préfète a délivré une convocation à la requérante pour le 7 mars 2025. Le juge a constaté que la demande d'injonction avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2206916(TA38-2206916)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 324 euros pour la période d'avril 2019 à août 2021, ainsi que des indus d'aides exceptionnelles de solidarité et de fin d'année. Le requérant soutenait que le motif de l'indu, fondé sur son absence du territoire national, n'était pas fondé. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 12 octobre 2022 s'était substituée à la décision implicite de rejet née le 25 juillet 2022. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, les décisions attaquées étant confirmées sur la base des dispositions du code de l'action sociale et des familles et des décrets relatifs aux aides exceptionnelles.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2304177(TA38-2304177)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B C contestant sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi pour une durée de deux mois, prononcée par Pôle emploi (devenu France Travail). Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur de fait. Le tribunal a estimé que les manquements de M. C à ses obligations de recherche d’emploi, au sens de l’article L. 5412-1 du code du travail, étaient établis et que la sanction était justifiée. La décision administrative a donc été confirmée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2304253(TA38-2304253)

Le Tribunal administratif de Grenoble a statué sur la demande de Mme C, qui sollicitait la remise totale d’un indu de prime d’activité de 2 105,34 euros. Le tribunal a appliqué l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Constatant que la bonne foi de la requérante n’était pas contestée et que sa situation financière était modeste, le juge a accordé une remise gracieuse supplémentaire de 579 euros, ramenant la dette à 1 000 euros. Le surplus des conclusions a été rejeté.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2304316(TA38-2304316)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la CAF de l'Isère lui accordant une remise gracieuse partielle (503,04 euros) d’un indu de prime d’activité de 1 006,08 euros. La requérante demandait la remise totale de sa dette en invoquant sa bonne foi et l’absence de fausse déclaration. Le juge a rappelé que la remise gracieuse, prévue à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, mais que Mme B n’a apporté aucun élément établissant sa précarité, malgré un quotient familial de 620 euros. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remise supplémentaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2403960(TA38-2403960)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, qui bénéficiait de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de condamnation de l'État au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance se fonde sur l'article R.222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement et statuer sur les frais.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2503670(TA38-2503670)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D A visant à suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de regroupement familial pour ses deux enfants nés en République démocratique du Congo. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation d'une dizaine d'années étant ancienne et les circonstances invoquées (perte d'autonomie de la grand-mère) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante ou à l'intérêt des enfants. La solution retenue est donc le rejet de la requête en référé-suspension.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2409566(TA38-2409566)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la requête en excès de pouvoir introduite par le syndicat des copropriétaires de la résidence Le Moucherotte et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Grenoble le 4 décembre 2023. La commune de Grenoble et la société bénéficiaire du permis se sont également désistées de leurs conclusions respectives au titre des frais d'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l'instance. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2409762(TA38-2409762)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, M. A s’est désisté de ses conclusions en annulation et en injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Sa demande de condamnation de l’État au titre des frais d’instance a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2401076(TA38-2401076)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait par un recours pour excès de pouvoir le refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler son titre de séjour "Passeport Talent Chercheur". Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, a finalement renoncé à sa requête. Par ordonnance, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R.222-1 du même code. Aucune condamnation aux frais irrépétibles n'a été prononcée.

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