Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2501795(TA38-2501795)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la décharge de la taxe d'habitation pour 2024 sur un bien rendu insalubre par un dégât des eaux. Le requérant invoquait l'article 1414 du code général des impôts pour obtenir une exonération, mais ce moyen a été jugé inopérant par la magistrate désignée. En l'absence d'autre moyen opérant, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les requêtes manifestement infondées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502630(TA38-2502630)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus de l'université Grenoble Alpes d’admettre sa candidature en licence MIAGE. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de la date de sa demande préalable, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501405(TA38-2501405)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la protestation de M. H J et autres, qui demandaient l'annulation des élections du collège n°2 (propriétaires et usufruitiers) de la chambre d'agriculture Savoie-Mont-Blanc. Les requérants contestaient notamment la composition du collège et la fiabilité des listes électorales. Le tribunal a rappelé que son office se limite à contrôler la sincérité du scrutin et que les moyens soulevés, portant sur la légalité des articles R.511-8 et R.511-97-2 du code rural et de la pêche maritime ou sur la protection des données, étaient inopérants. En l'absence d'irrégularités affectant les résultats, la requête a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409700(TA38-2409700)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus du préfet de la Savoie de lui délivrer un titre de séjour "salarié". La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que, conformément à l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la délivrance d'une carte de séjour "salarié" est subordonnée à la possession d'un visa de long séjour, que Mme B ne détenait pas. Le tribunal a donc estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2502522(TA38-2502522)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de la préfète de l’Isère refusant à Mme B C un parcours de sortie de la prostitution et d’insertion sociale et professionnelle. Le juge a constaté que la condition d’urgence était caractérisée, la décision privant la requérante d’un accès à une aide financière et à un hébergement. Il a également estimé que le moyen tiré de la violation de l’article L. 121-9 du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision attaquée et enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B C dans un délai de quinze jours.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2502496(TA38-2502496)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la préfète de l'Isère du 19 février 2025 refusant à M. C un parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus privant le requérant d'un accès à une aide financière, à un hébergement et à un accompagnement social. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 121-9 du code de l'action sociale et des familles et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA38-2305522(TA38-2305522)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité de 649,80 euros. La décision implicite de la commission de recours amiable de la CAF de l'Isère s'étant substituée à la notification initiale, les moyens dirigés contre cette dernière ont été jugés inopérants. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité de la procédure de contrôle et au bien-fondé de l'indu, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 842-1 et L. 845-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2305790(TA38-2305790)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 30 mars 2023 par lequel le maire de Chavanoz avait opposé un sursis à statuer à la demande de permis de construire de la SCCV Le Moulinage. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'objectif de produire environ 20 logements dans le secteur de Belmont, tel que mentionné dans le projet d'aménagement et de développement durables (PADD), n'était pas suffisamment précis pour justifier un sursis à statuer, car cet objectif n'était pas incompatible avec le projet de 50 logements. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de reprendre l'instruction de la demande de permis de construire et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice. Cette décision s'appuie sur les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2307315(TA38-2307315)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné le recours de M. B C contestant le calcul de son aide personnalisée au logement (APL) par la caisse d'allocations familiales de l'Isère. Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, de se prononcer sur les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-1 et D. 823-16 du code de la construction et de l'habitation pour définir le cadre de calcul de l'APL. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné le bien-fondé des droits de M. C à l'aide personnalisée au logement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2307490(TA38-2307490)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B D et Mme A E contre un arrêté du maire de Saint-Martin-le-Vinoux du 21 juin 2023, accordant un permis de construire à la société Imaprim pour un ensemble de 30 logements. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des règles d’implantation et de hauteur du PLUi, ainsi que des risques liés à l’accessibilité des engins de secours. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants d’avoir notifié leur recours gracieux au pétitionnaire dans les conditions prévues à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2503181(TA38-2503181)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B C, ressortissante étrangère conjointe de français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'expiration de l'attestation de prolongation d'instruction et de ses conséquences sur la situation professionnelle et personnelle de l'intéressée. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de ce refus au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article R. 435-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail sous 24 heures, sous astreinte.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA38-2307191(TA38-2307191)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de Mme B, qui contestait le rejet de ses demandes de remise de dettes d’aide personnelle au logement par la caisse d’allocations familiales de la Drôme. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après une demande en ce sens. Elle est donc réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, ce dont il est donné acte par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504056(TA38-2504056)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'attestation en cours de validité n'expirant que dans une semaine. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-15-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2503572(TA38-2503572)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de M. B et Mme A D, qui contestaient le refus implicite de la préfète de l'Isère de leur délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membres de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ayant rouvert l’examen de leur demande et neutralisé l’urgence alléguée. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-9 et suivants du CESEDA ou des stipulations conventionnelles invoquées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504064(TA38-2504064)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la délivrance d'un titre de séjour pour ouvrir ses droits sociaux. La requérante invoquait une atteinte grave à l'intérêt supérieur de son enfant, mais n'a pas démontré que l'administration avait commis une illégalité manifeste. Le juge a estimé que la condition d'illégalité manifeste n'était pas remplie, rendant la demande mal fondée. L'ordonnance rejette donc le surplus de la requête, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2504057(TA38-2504057)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant argentin, qui demandait la délivrance d'une carte de séjour en tant que membre de la famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai, et que l'administration n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En outre, la demande d'indemnisation a été rejetée comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés, qui ne peut prendre que des mesures provisoires. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2503155(TA38-2503155)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution des décisions implicites du préfet de l’Isère refusant la délivrance d’un titre de séjour et le renouvellement d’une attestation de prolongation d’instruction à M. A. La condition d’urgence a été présumée satisfaite en raison du refus de renouvellement du titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 435-15-1 et L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail sous 24 heures, sous astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2503148(TA38-2503148)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 interdisant à un éducateur sportif d'exercer ses fonctions pour une durée de six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de consultation de la commission spécialisée et l'atteinte à la présomption d'innocence, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 212-1 et L. 223-1 du code du sport.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2504050(TA38-2504050)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur demande de la commune de Voiron, a ordonné une expertise d’urgence concernant un immeuble situé rue Sermorens, en application des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l’habitation. L’expert désigné devra examiner les désordres, constater l’état des bâtiments mitoyens, déterminer s’il existe un péril imminent et proposer des mesures de sauvegarde. Les opérations doivent se dérouler dans un délai de 24 heures, et le rapport sera déposé sous cinq jours. La solution retenue est donc la nomination d’un expert pour évaluer le danger et préconiser des mesures urgentes de sécurité publique.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA38-2504049(TA38-2504049)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Voiron fondée sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation. Il a désigné un expert pour examiner un immeuble situé place de la République, constater l'état des lieux et l'existence d'un péril imminent, et proposer des mesures de sauvegarde. L'expert devra accomplir sa mission dans un délai de 24 heures et déposer son rapport sous cinq jours.

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