Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2401314(TA38-2401314)

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 10 avril 2025, a donné acte du désistement de M. et Mme B, qui contestaient la décision de la rectrice de l'académie de Grenoble d'exclure définitivement leur enfant du collège Marc Sangnier. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui leur avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA38-2503071(TA38-2503071)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence algérien était devenue sans objet. En effet, la préfète de l'Isère a délivré à la requérante, en cours d'instance, une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a implicitement rapporté la décision de refus contestée. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2502880(TA38-2502880)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande avait été déposée hors des délais prévus par l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans que l’intéressé n’invoque une impossibilité de respecter ce délai. En application de l’article R. 431-15-1 du même code, il a estimé que M. C ne pouvait prétendre à la délivrance de l’attestation sollicitée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA38-2502612(TA38-2502612)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par les consorts B pour obtenir l’exécution d’une ordonnance du 11 décembre 2024. Cette ordonnance avait suspendu l’arrêté du maire de Vienne retirant un permis de construire modificatif tacite et enjoint à la commune de réexaminer la demande. La commune ayant établi avoir entièrement exécuté cette injonction, les requérants se sont désistés. Par une ordonnance du 10 avril 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, constatant le non-lieu à statuer sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502879(TA38-2502879)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A et M. E qui demandaient la délivrance d’un titre de séjour pluriannuel. La demande a été jugée irrecevable car elle excédait la compétence du juge des référés, dont l’office se limite à ordonner des mesures provisoires en application des articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a donc rejeté la requête sans examiner l’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2407384(TA38-2407384)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la courte durée et de l'irrégularité du séjour de l'intéressée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2307087(TA38-2307087)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C et Mme A, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Saint-Pierre-en-Faucigny à la SCCV Belle Angerie pour un projet de 32 logements. Les requérants, voisins immédiats, ont été jugés recevables à agir en raison de leur intérêt à contester le projet. Cependant, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles UB7, UB9 et UB11 du règlement du plan local d'urbanisme, du règlement de collecte des déchets, et de l'article L.113-12 du code de la construction et de l'habitation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

TA38-2501198(TA38-2501198)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une demande de décharge de la taxe sur les logements vacants mise à sa charge pour 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de cette taxe. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA38-2503641(TA38-2503641)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de la société Teractem. Cette mesure vise à dresser un état des lieux exhaustif des propriétés situées à proximité du chantier de la ZAC "Pré Billy" à Annecy, avant le début des travaux de rénovation de la "Route du Plateau" prévu en juin 2025. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la demande utile pour constater l'état initial des immeubles et déterminer les causes d'éventuels dommages futurs. Un expert a été désigné avec une mission détaillée incluant la visite des lieux, le recensement des désordres existants et l'évaluation des dégradations potentielles en cours de chantier.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA38-2502233(TA38-2502233)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution de son ordonnance de référé du 18 septembre 2024, constate que la préfète de l’Isère a accordé le regroupement familial sollicité par M. B le 21 novembre 2024. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le jugement ayant été entièrement exécuté, la requête tendant à une injonction sous astreinte est devenue sans objet. Le tribunal prononce donc un non-lieu à statuer.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2500084(TA38-2500084)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F. Cette mesure vise à évaluer les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier de Thonon-les-Bains à compter de mai 2022, suite à un accident de moto et des complications infectieuses post-opératoires. Le tribunal a considéré la demande utile et a désigné un expert pour examiner les soins prodigués et évaluer les préjudices, sans préjuger de la responsabilité des Hôpitaux du Léman. La demande de Mme F au titre des frais de justice a été rejetée, et les frais d'expertise seront liquidés ultérieurement.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2409304(TA38-2409304)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 29 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de son droit d'être entendue et l'état de santé de son fils. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que le droit d'être entendu n'imposait pas d'audition spécifique dès lors que Mme B avait pu présenter ses observations lors de l'examen de sa demande d'asile. La solution s'appuie sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2409273(TA38-2409273)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. Le tribunal a également estimé que les certificats médicaux produits ne démontraient pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de retour dans son pays d'origine, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2409220(TA38-2409220)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de trois requêtes identiques par MM. C, A et B D, ressortissants algériens, demandant l'annulation des arrêtés préfectoraux du 19 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionREJETE

TA38-2408929(TA38-2408929)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant italien, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de l'Isère d'abroger une interdiction de circuler sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait pas invoquer l'illégalité de la décision d'éloignement sous-jacente, car l'interdiction de circuler ne trouve pas sa base légale dans cette décision. Il a également estimé que, bien que recevable à agir car assigné à résidence, M. A n'a apporté aucun élément de droit ou de fait postérieur à l'édiction de l'interdiction justifiant son abrogation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 251-4, L. 251-5 et L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionREJETE

TA38-2408646(TA38-2408646)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B et Mme C, ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet de la Drôme du 10 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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DécisionREJETE

TA38-2408645(TA38-2408645)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de l’Isère du 8 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et avait été pris après un examen réel de sa situation personnelle. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 542-4 et R. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que le délai de quinze jours pour édicter l’obligation de quitter le territoire n’est pas prescrit à peine d’irrégularité. La requête a été rejetée dans son ensemble.

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DécisionREJETE

TA38-2302678(TA38-2302678)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C D qui contestait le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La juridiction a examiné si, au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, le requérant justifiait d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). La solution retenue est le rejet de la demande, M. D n'ayant pas établi remplir les conditions d'éligibilité pour bénéficier de cette carte.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2302365(TA38-2302365)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision de la commission de médiation de l'Isère refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait motivé son refus par l'absence de pièce justificative établissant une décision de justice prononçant l'expulsion de Mme C, condition requise par l'article R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a relevé que la dette locative de Mme C résultait d'un arrêt volontaire du paiement de son loyer, ce qui caractérise un défaut de bonne foi. En conséquence, le tribunal a jugé que la commission de médiation n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en rejetant le recours.

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DécisionREJETE

TA38-2302362(TA38-2302362)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. A contre le refus du département de l'Isère de lui délivrer la carte mobilité inclusion avec mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a rappelé que cette carte est attribuée aux personnes dont le handicap réduit de manière importante et durable leur capacité de déplacement à pied, notamment si le périmètre de marche est inférieur à 200 mètres ou si un recours systématique à une aide technique ou humaine est nécessaire. Après avoir analysé les pièces du dossier, le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas la preuve suffisante qu'il remplissait ces conditions médicales strictes à la date de sa décision. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, confirmant ainsi le refus du département de l'Isère.

Résumé IA