Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2304839(TA38-2304839)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C et M. A pour contester le refus du maire de Ruffieux d’accorder une dérogation de secteur scolaire pour leur enfant. Après avoir invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme C n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement par ordonnance.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2304571(TA38-2304571)

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement de Mme B, qui contestait le refus de l'Université Grenoble-Alpes de l’admettre en licence économie-gestion. Saisie d’une demande de confirmation du maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2305117(TA38-2305117)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par des parents contestant deux décisions du 1er juin 2023 leur enjoignant d'inscrire deux de leurs enfants dans un établissement scolaire. Après avoir admis les requérants au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, le tribunal a constaté que ces derniers n'avaient pas confirmé le maintien de leurs conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, ils sont réputés s'être désistés, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2407384(TA38-2407384)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la courte durée et de l'irrégularité du séjour de l'intéressée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2501436(TA38-2501436)

Refus de carte mobilité inclusion (stationnement) par le président du conseil départemental de l'Isère. Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. A pour irrecevabilité manifeste, faute de signature malgré une demande de régularisation restée sans suite. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2401314(TA38-2401314)

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 10 avril 2025, a donné acte du désistement de M. et Mme B, qui contestaient la décision de la rectrice de l'académie de Grenoble d'exclure définitivement leur enfant du collège Marc Sangnier. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui leur avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2410085(TA38-2410085)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Drôme du 5 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, les décisions contestées ont été jugées légales.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2501688(TA38-2501688)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté par ordonnance l'opposition formée par M. A B contre une contrainte de la mutualité sociale agricole lui réclamant un indu de prime d'activité de 1 124,16 euros. Le requérant s'était borné à invoquer ses faibles revenus, moyen jugé inopérant et non assorti de précisions suffisantes. Malgré une invitation à régulariser sa requête, restée sans réponse, le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

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DécisionANNULE

TA38-2105271(TA38-2105271)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le certificat d'urbanisme négatif délivré par le préfet de la Drôme à M. B pour la construction de deux maisons. Le tribunal a jugé que le projet respectait le principe de continuité de l'urbanisation prévu à l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, car il s'insérait dans un hameau existant. Il a également estimé que la présence d'abricotiers non exploités ne justifiait pas la préservation des terres agricoles au titre de l'article L. 122-10, et que la seule inclusion dans une ZNIEFF de type II ne suffisait pas à fonder un refus. Enfin, le tribunal a considéré que le risque de glissement de terrain n'était pas établi pour l'ensemble du projet, écartant ainsi le motif de sécurité publique tiré de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2104261(TA38-2104261)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble l'Elysée et de plusieurs copropriétaires, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Valence pour la création d'un local technique photovoltaïque sur la toiture terrasse de l'immeuble. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, le syndicat ayant été autorisé par l'assemblée générale et les copropriétaires justifiant d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de demande de permis de construire au regard de l'article R. 431-5 du code de l'urbanisme, estimant que les omissions ou inexactitudes alléguées n'étaient pas établies ou n'avaient pas entaché la légalité de l'autorisation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2502880(TA38-2502880)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande avait été déposée hors des délais prévus par l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans que l’intéressé n’invoque une impossibilité de respecter ce délai. En application de l’article R. 431-15-1 du même code, il a estimé que M. C ne pouvait prétendre à la délivrance de l’attestation sollicitée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502879(TA38-2502879)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A et M. E qui demandaient la délivrance d’un titre de séjour pluriannuel. La demande a été jugée irrecevable car elle excédait la compétence du juge des référés, dont l’office se limite à ordonner des mesures provisoires en application des articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a donc rejeté la requête sans examiner l’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2405582(TA38-2405582)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une requête visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des points de permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 3 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 avril 2025. Les conclusions du ministre présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2106843(TA38-2106843)

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 11 juin 2021 par lequel le maire de Salins-Fontaine a refusé à M. B un permis de construire pour un hangar agricole. Le tribunal juge que le refus est entaché d'une erreur de droit et d'une erreur d'appréciation, car M. B justifie d'une activité agricole réelle et que le projet constitue une installation nécessaire à cette exploitation, conformément à l'article A2 du règlement du PLU et à l'article R. 151-23 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc l'annulation de la décision de refus.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501959(TA38-2501959)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait des mesures utiles pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que M. A avait déposé sa demande de renouvellement hors des délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il avait déjà bénéficié d'une attestation de prolongation d'instruction. En conséquence, le tribunal a estimé que la demande était infondée et a rejeté l'ensemble des conclusions, tout en admettant provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501923(TA38-2501923)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et d’un refus de délivrance d’un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la suspension du refus de récépissé, la préfecture ayant convoqué le requérant. Concernant le refus de renouvellement du titre de séjour, la condition d’urgence n’a pas été retenue, car la délivrance d’un récépissé en cours d’instance a préservé les droits de l’intéressé. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionAUTRE

TA38-2503071(TA38-2503071)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence algérien était devenue sans objet. En effet, la préfète de l'Isère a délivré à la requérante, en cours d'instance, une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a implicitement rapporté la décision de refus contestée. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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DécisionREJETE

TA38-2502649(TA38-2502649)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A. Ce dernier sollicitait un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de carte de résident, invoquant des difficultés techniques sur le téléservice de l'ANEF. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, car M. A n'avait pas démontré avoir préalablement sollicité l'accompagnement prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, notamment auprès du "centre de contact citoyens". La demande d'attestation de prolongation d'instruction a également été rejetée, faute de lien avec l'urgence ou l'utilité de la mesure sollicitée.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2408635(TA38-2408635)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet de la Drôme a retiré cet arrêté par une décision du 16 janvier 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2408697(TA38-2408697)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 424-3, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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