Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceREJETE

TA38-2501434(TA38-2501434)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B comme manifestement irrecevable. La requérante contestait une décision de la caisse d'allocations familiales du 23 janvier 2025, mais n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2503304(TA38-2503304)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B, ressortissant afghan, pour contester la décision du 27 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'OFII pouvait légalement substituer au motif initial de la décision celui tiré de la tardiveté de la demande d'asile, fondé sur l'article L. 551-15 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que cette substitution ne privait pas l'intéressé d'une garantie procédurale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2410300(TA38-2410300)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire. Le préfet de la Drôme avait retiré l'arrêté attaqué avant l'introduction de la requête, et Mme A était titulaire d'un titre de séjour valide. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité, la requête ne pouvant être régularisée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2503657(TA38-2503657)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 novembre 2024 par laquelle la caisse d'allocations familiales de la Drôme avait refusé l'allocation de logement sociale à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la requête ayant été introduite cinq mois après la décision contestée et les éléments fournis par le requérant étant insuffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502398(TA38-2502398)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la commune des Gets de lui transmettre des informations nécessaires au traitement de sa demande d'allocation ARE. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de décisions administratives antérieures par lesquelles la commune avait refusé de faire droit à la demande de M. B. Par conséquent, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA38-2503553(TA38-2503553)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par l'université Grenoble Alpes pour ordonner l'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'un terrain situé à Saint-Martin-d'Hères. L'université s'est désistée de sa requête en cours d'instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'expulsion.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2302362(TA38-2302362)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. A contre le refus du département de l'Isère de lui délivrer la carte mobilité inclusion avec mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a rappelé que cette carte est attribuée aux personnes dont le handicap réduit de manière importante et durable leur capacité de déplacement à pied, notamment si le périmètre de marche est inférieur à 200 mètres ou si un recours systématique à une aide technique ou humaine est nécessaire. Après avoir analysé les pièces du dossier, le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas la preuve suffisante qu'il remplissait ces conditions médicales strictes à la date de sa décision. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, confirmant ainsi le refus du département de l'Isère.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2302103(TA38-2302103)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C A. Celui-ci contestait le refus du président du conseil départemental de l'Isère de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que M. A n'établissait pas remplir les conditions d'éligibilité, notamment un périmètre de marche limité et inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA38-2502233(TA38-2502233)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution de son ordonnance de référé du 18 septembre 2024, constate que la préfète de l’Isère a accordé le regroupement familial sollicité par M. B le 21 novembre 2024. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le jugement ayant été entièrement exécuté, la requête tendant à une injonction sous astreinte est devenue sans objet. Le tribunal prononce donc un non-lieu à statuer.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2300724(TA38-2300724)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Haute-Savoie de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La solution retenue est fondée sur l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou à la nécessité d'un accompagnement par une tierce personne. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait pas la preuve qu'il remplissait ces conditions d'éligibilité.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2300652(TA38-2300652)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A Consolin. Celle-ci demandait l’annulation du refus du président du conseil départemental de l’Isère de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que la requérante n’apportait pas la preuve qu’elle remplissait les conditions d’éligibilité, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité d’une aide humaine ou technique systématique pour ses déplacements extérieurs, conformément aux articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles ainsi qu’à l’arrêté du 3 janvier 2017.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2409304(TA38-2409304)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 29 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de son droit d'être entendue et l'état de santé de son fils. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que le droit d'être entendu n'imposait pas d'audition spécifique dès lors que Mme B avait pu présenter ses observations lors de l'examen de sa demande d'asile. La solution s'appuie sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2203214(TA38-2203214)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'EARL Le Clos de l'âne, qui contestait l'arrêté du 21 mars 2022 du maire de Savasse refusant un permis de construire pour régulariser la transformation d'un bâtiment agricole en habitation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature au conseiller municipal était régulière et suffisamment précise. Il a également jugé que le refus était motivé et que le permis de construire n'était pas né tacitement, l'arrêté ayant été pris dans le délai d'instruction légal de deux mois. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de l'EARL, sur le fondement des articles L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, L. 424-3, R. 423-19, R. 423-23 et R. 423-38 du code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2302283(TA38-2302283)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B A qui contestait le refus du département de la Drôme de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis par le requérant, notamment un certificat médical non circonstancié et l'absence de preuve d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou d'un recours systématique à une aide technique ou humaine, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est que la délivrance de la carte n'est pas justifiée, même en tenant compte de l'aggravation alléguée de l'état de santé du requérant.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2203580(TA38-2203580)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société C et son assureur, Axa France Iard, d’une action subrogatoire visant à obtenir le remboursement de 273 305,30 euros versés à la suite d’un accident du travail par électrocution survenu le 2 août 2013. Les requérantes estimaient que la société Enedis était responsable en raison d’un défaut d’enfouissement de son câble électrique et d’un rétablissement dangereux du courant. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les fautes commises par la société C et son salarié (non-respect des procédures de déclaration de travaux et de sécurité) étaient la cause directe de l’accident, et que la responsabilité d’Enedis n’était pas engagée. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code des assurances.

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DécisionREJETE

TA38-2200123(TA38-2200123)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les ayants droit de M. K F, décédé après un accident de vélo survenu le 3 mai 2021, pour obtenir la condamnation de la commune de Saint-Germain-sur-Rhône et de son assureur. Les requérants soutenaient que la roue du vélo s'était coincée dans une grille d'égout mal positionnée, engageant la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de la voie publique. La commune contestait la matérialité des faits et la preuve du lien de causalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les éléments produits ne permettaient pas d'établir avec certitude que la chute était due à un défaut d'entretien de l'ouvrage public.

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DécisionPARTIEL

TA38-2206749(TA38-2206749)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler sa carte de séjour de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que le préfet avait implicitement rejeté la demande initiale de renouvellement de la carte de séjour de cinq ans, mais que la requérante avait depuis obtenu des titres de séjour provisoires, rendant la décision attaquée sans objet. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur les conclusions d'annulation, le tribunal n'ayant pas examiné le fond du litige.

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DécisionREJETE

TA38-2500084(TA38-2500084)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme F. Cette mesure vise à évaluer les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier de Thonon-les-Bains à compter de mai 2022, suite à un accident de moto et des complications infectieuses post-opératoires. Le tribunal a considéré la demande utile et a désigné un expert pour examiner les soins prodigués et évaluer les préjudices, sans préjuger de la responsabilité des Hôpitaux du Léman. La demande de Mme F au titre des frais de justice a été rejetée, et les frais d'expertise seront liquidés ultérieurement.

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DécisionPARTIEL

TA38-2202431(TA38-2202431)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A, professeure, contestant deux arrêtés du 21 octobre 2021 la plaçant en congé de maladie ordinaire du 1er mars au 31 août 2021, notamment pour la période du 3 juillet au 6 septembre 2021 où elle avait repris son activité. Le tribunal a constaté que la rectrice avait, par trois arrêtés du 3 juin 2022, implicitement retiré les arrêtés attaqués en ne plaçant plus Mme A en congé de maladie pour la période litigieuse, et que sa situation administrative et financière avait été régularisée. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les textes appliqués incluent le code de la fonction publique et le code des relations entre le public et l’administration.

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DécisionREJETE

TA38-2202433(TA38-2202433)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de M. A, brigadier de police radié des cadres, qui sollicitait l'indemnisation de divers compteurs de temps non pris (heures supplémentaires, congés, crédits fériés, repos de pénibilité et ARTT). Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux congés annuels et heures supplémentaires, l'administration ayant déjà versé les sommes dues à ce titre. Concernant les crédits fériés et les repos de pénibilité spécifique, le tribunal a rejeté la demande, estimant que ces temps doivent être pris dans l'année civile et que l'agent, en arrêt maladie, ne démontre pas avoir été empêché par les nécessités du service, conformément à l'arrêté du 6 juin 2006. Enfin, la demande relative au crédit d'heures ARTT a été rejetée, le solde étant nul.

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