Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionREJETE

TA38-2503480(TA38-2503480)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme H F G épouse E et de M. C E, qui contestaient des arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et les assignant à résidence. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales prises en application des articles L. 435-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2503546(TA38-2503546)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 11 mars 2025 lui imposant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les critères légaux prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son maintien irrégulier et de l'absence de liens suffisamment établis. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité de l'interdiction de retour.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA38-2503821(TA38-2503821)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit au travail et à une vie privée et familiale, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture et du risque de perte de son emploi. La préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, laissant entendre que la situation avait été régularisée ou que le recours était devenu sans objet.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2503651(TA38-2503651)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait la décision du préfet de la Drôme du 26 mars 2025 fixant la Tunisie comme pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé, après l’avoir mis en mesure de présenter ses observations. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour M. B d’établir un risque personnel en cas de retour en Tunisie.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA38-2503769(TA38-2503769)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la famille A, de nationalité albanaise, pour contester le délai de près de deux mois fixé par la préfète de l'Isère pour l'enregistrement de leurs demandes d'asile. Le juge a constaté que ce délai excédait le maximum légal de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi les requérants des conditions matérielles d'accueil. En raison de l'urgence caractérisée par l'absence de ressources et d'hébergement, et de l'atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, le tribunal a ordonné la suspension de ces décisions et enjoint à la préfète d'enregistrer les demandes sous trois jours ouvrés, sous astreinte.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2503768(TA38-2503768)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par une famille demandant l'exécution d'une précédente ordonnance du 1er avril 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de leur fixer un rendez-vous pour enregistrer leur demande d'asile. Constatant l'inexécution de cette injonction pendant quatre jours, le juge a liquidé provisoirement l'astreinte à 400 euros au profit des requérants, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a refusé de modifier le montant de l'astreinte ou de fixer un nouveau délai, estimant que les mesures initiales restaient suffisantes. Enfin, il a admis les requérants à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 500 euros à leur avocate sous conditions.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2503498(TA38-2503498)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais en situation irrégulière depuis le rejet de sa demande d'asile. Ce dernier demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour, invoquant l'urgence liée à un contrat de sportif de haut niveau nécessitant des déplacements internationaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de refus explicite de la préfecture et au motif que l'intéressé pouvait exercer son activité depuis son pays d'origine. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2207052(TA38-2207052)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 11 avril 2025, du désistement pur et simple de la société Lux Montana de sa requête. Celle-ci contestait un arrêté du maire de Combloux du 1er septembre 2022 lui opposant un sursis à statuer sur une demande de permis de construire. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2502503(TA38-2502503)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 10 avril 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête. Celle-ci visait l'annulation du refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer des points de permis de conduire. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2503560(TA38-2503560)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme B tendant à obtenir une attestation de prolongation de son titre de séjour était devenue sans objet, la préfète de l'Isère lui ayant délivré le document sollicité entre-temps. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en injonction. Il a par ailleurs rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Mme B a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2503827(TA38-2503827)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en référé liberté de M. B A, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre à la Préfecture de l'Isère de statuer sur sa demande de regroupement familial. Le juge estime que la requête est insuffisamment précise, que le requérant ne démontre ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2502227(TA38-2502227)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 10 avril 2025, du désistement pur et simple de l'association "commission des citoyens pour les droits de l'homme". Cette association demandait l'annulation du refus implicite du centre hospitalier Drôme Vivarais de lui communiquer les feuilles du registre des visites des autorités pour 2022, sur le fondement de l'article L. 3212-11 du code de la santé publique. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a accepté en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2503120(TA38-2503120)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de la mutualité sociale agricole des Alpes du Nord à lui verser 1 352,30 euros pour des préjudices liés à l'instruction de son dossier de retraite. Le tribunal a estimé que ce litige, relevant du contentieux général de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle des tribunaux judiciaires spécialement désignés, en application des articles L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2503404(TA38-2503404)

Désistement de la société Correia de sa requête contestant un arrêté du maire de Bourgoin-Jallieu suspendant une autorisation d'occupation du domaine public. Le Tribunal Administratif de Grenoble, par ordonnance du 10 avril 2025, donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'est retenue.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2502649(TA38-2502649)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A. Ce dernier sollicitait un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de carte de résident, invoquant des difficultés techniques sur le téléservice de l'ANEF. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, car M. A n'avait pas démontré avoir préalablement sollicité l'accompagnement prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, notamment auprès du "centre de contact citoyens". La demande d'attestation de prolongation d'instruction a également été rejetée, faute de lien avec l'urgence ou l'utilité de la mesure sollicitée.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA38-2503071(TA38-2503071)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence algérien était devenue sans objet. En effet, la préfète de l'Isère a délivré à la requérante, en cours d'instance, une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a implicitement rapporté la décision de refus contestée. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA38-2502623(TA38-2502623)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue d'instruction de la demande et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard d'une éventuelle erreur manifeste d'appréciation. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501959(TA38-2501959)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait des mesures utiles pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que M. A avait déposé sa demande de renouvellement hors des délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il avait déjà bénéficié d'une attestation de prolongation d'instruction. En conséquence, le tribunal a estimé que la demande était infondée et a rejeté l'ensemble des conclusions, tout en admettant provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501923(TA38-2501923)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et d’un refus de délivrance d’un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la suspension du refus de récépissé, la préfecture ayant convoqué le requérant. Concernant le refus de renouvellement du titre de séjour, la condition d’urgence n’a pas été retenue, car la délivrance d’un récépissé en cours d’instance a préservé les droits de l’intéressé. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2503757(TA38-2503757)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, officier pénitentiaire. Ce dernier contestait son absence d'affectation comme responsable de formation au centre pénitentiaire de Valence, estimant avoir été victime d'une erreur lors de l'amphithéâtre d'affectation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA