Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceREJETE

TA38-2503130(TA38-2503130)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil avec effet rétroactif. Le juge a estimé que l'urgence particulière nécessaire à la procédure de sauvegarde d'une liberté fondamentale n'était pas établie, faute de précisions suffisantes sur la situation de précarité du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceANNULE

TA38-2503009(TA38-2503009)

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Grenoble se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal administratif de Lyon. Il applique les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, constatant que la requérante résidait à Grigny (Rhône) à la date de la décision attaquée. Le dossier est transmis à la juridiction compétente.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2502010(TA38-2502010)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 21 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A dans le litige l’opposant à l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au sujet du versement de la subvention "MaPrimeRénov'". Cette décision met fin à l’instance, sans qu’il soit statué sur le fond du refus implicite de l’ANAH. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

TA38-2502602(TA38-2502602)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère d'examiner sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée le 23 mai 2023. Le tribunal a considéré que cette demande avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 23 septembre 2023, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de M. B, visant à obtenir un examen de sa situation, a donc été jugée sans utilité, et il lui a été rappelé qu'il lui appartenait de contester ce refus implicite par les voies de droit appropriées.

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DécisionREJETE

TA38-2501835(TA38-2501835)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 19 décembre 2024 par laquelle le maire de Chanaz a exercé le droit de préemption urbain sur une parcelle. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de délibération exécutoire instituant le droit de préemption, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête de M. C a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'urgence.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2502883(TA38-2502883)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la suspension du permis de conduire de M. B, prononcée pour cinq mois par le sous-préfet de la Tour du Pin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié de la nécessité professionnelle de son permis et a été contrôlé à 157 km/h sur une route limitée à 110 km/h, ce qui constitue un comportement dangereux pour la sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502878(TA38-2502878)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-de-Haute Provence suspendant le permis de conduire de M. B pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du requérant, contrôlé à 151 km/h sur une route limitée à 110 km/h, ce qui prime sur son besoin professionnel. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2501911(TA38-2501911)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la résiliation de son contrat de travail par la rectrice de l'académie de Grenoble. Le juge a constaté son incompétence territoriale, estimant que le litige relevait du Tribunal administratif de Lyon, lieu de la dernière affectation de l'agent. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 312-12 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2502726(TA38-2502726)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du requérant, contrôlé positif aux stupéfiants au volant. Cette décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionAUTRE

TA38-2503089(TA38-2503089)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté de communes de Bièvre-Est en désignant un expert pour examiner un immeuble situé sur son territoire. Cette décision, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à constater l'état du bâtiment et des mitoyens, à déterminer s'il existe un péril imminent, et à proposer des mesures de sauvegarde. L'expert devra accomplir sa mission dans un délai de 24 heures et déposer son rapport sous cinq jours.

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OrdonnancePARTIEL

TA38-2403856(TA38-2403856)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. A C, professeur à l’Institut d’études politiques de Grenoble, contestant une retenue de 292,98 euros sur son traitement de mars 2024 pour trois absences non autorisées en septembre et octobre 2023. Le tribunal a jugé que l’absence de service fait était matériellement constatée et que le fonctionnaire ne pouvait invoquer un simple projet de report d’heures, non autorisé, pour échapper à la retenue, conformément aux articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique. Les demandes de remboursement et d’indemnisation pour préjudice moral ont donc été rejetées comme manifestement infondées.

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DécisionREJETE

TA38-2410407(TA38-2410407)

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A, qui demandait une réduction de son impôt sur le revenu pour 2023 en raison d’une omission de rattachement de son fils à son foyer fiscal. La requérante n’a pas produit l’inventaire détaillé des pièces jointes, comme exigé par l’article R. 412-2 du code de justice administrative, malgré une invitation à régulariser. En conséquence, les pièces ont été écartées des débats, et Mme A n’a apporté aucun élément prouvant le caractère excessif de l’imposition. La solution retenue est le rejet de la demande, faute de preuve.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2503027(TA38-2503027)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant le permis de conduire de M. B pour quatre mois. Le juge a estimé que le requérant n’avait soulevé aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, se contentant d’invoquer des conséquences sur sa vie privée, ce qui est inopérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de moyen sérieux.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2502899(TA38-2502899)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous afin de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle expirée le 12 mars 2025. Le juge a estimé que la situation ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant, car l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permet à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre son activité professionnelle pendant trois mois après l'expiration de son titre. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, tout en accordant à M. C le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502886(TA38-2502886)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet de La Tour du Pin suspendant le permis de conduire de M. B pour cinq mois suite à un excès de vitesse. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués (incompétence de l’auteur de l’acte, insuffisance de motivation, défaut d’homologation de l’appareil de contrôle, caractère disproportionné de la sanction) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2502888(TA38-2502888)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Drôme suspendant son permis de conduire pour neuf mois. Le juge a constaté que la requête n'était pas accompagnée de la requête au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionPARTIEL

TA38-2501763(TA38-2501763)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. En revanche, il a rejeté la demande de délivrance d'un récépissé, car celle-ci est subordonnée au dépôt d'un dossier complet, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'Etat a été condamné à verser 600 euros au conseil de Mme B au titre de l'aide juridictionnelle.

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DécisionDESISTEMENT

TA38-2501683(TA38-2501683)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de carte de résident, après que la préfète de l'Isère a débloqué son compte sur la plateforme Anef. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2502529(TA38-2502529)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de rendez-vous de Mme A, la préfecture lui ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de sa requête. En revanche, le juge a rejeté sa demande de délivrance d'un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler, estimant qu'en l'absence de dépôt d'un dossier complet, cette mesure se heurtait à une contestation sérieuse. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle et l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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DécisionNON_LIEU

TA38-2502539(TA38-2502539)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, afin d'obtenir une injonction pour la délivrance d'un rendez-vous en préfecture pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré un rendez-vous en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais exposés.

Résumé IA