Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionREJETE

TA38-2305590(TA38-2305590)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C qui contestait une décision de perte de points sur son permis de conduire pour une infraction routière. Le tribunal a estimé qu'il était incompétent pour connaître du litige, car les contestations relatives aux amendes pour infractions au code de la route relèvent exclusivement du juge judiciaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

TA38-2305418(TA38-2305418)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire suisse contre un titre français. Le refus était fondé sur le dépôt tardif de sa demande, intervenue après le délai d'un an suivant l'acquisition de sa résidence normale en France, conformément à l'article R. 222-3 du code de la route et à l'arrêté du 12 janvier 2012. Le tribunal a jugé que le préfet était tenu de refuser l'échange, et que la situation différente de son mari, bénéficiant d'un rétablissement de droits à conduire, ne constituait pas une circonstance pertinente. Les difficultés personnelles invoquées par la requérante ont été écartées comme sans incidence sur la légalité de la décision.

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DécisionREJETE

TA38-2305106(TA38-2305106)

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue par un juge unique, rejette la requête de M. C contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de l'Isère pour conduite en état d'ivresse manifeste. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, qui bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Il juge également que la décision est suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, sur le fond, le tribunal estime que l'état d'ivresse manifeste est établi par les procès-verbaux des agents et le constat médical des pompiers, justifiant la suspension sur le fondement des articles L. 224-1 et L. 224-7 du code de la route.

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DécisionPARTIEL

TA38-2304296(TA38-2304296)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48SI du 12 août 2019) et les retraits de points liés à 24 infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation et 17 retraits de points, le ministre ayant implicitement retiré ces actes en rétablissant un solde positif de six points. Les conclusions contre quatre autres retraits ont été rejetées comme irrecevables car les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Le litige a été limité aux retraits de points pour trois infractions commises en 2018, et le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que celle-ci n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité.

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DécisionPARTIEL

TA38-2304238(TA38-2304238)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B C d’une demande d’annulation de la décision 48SI du 29 mai 2023 par laquelle le ministre de l’intérieur avait constaté l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que, postérieurement à cette décision, quatre points avaient été restitués à M. C à la suite d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière, et qu’un point supplémentaire lui avait été accordé après six mois sans infraction, rendant son permis valide. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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DécisionREJETE

TA38-2304568(TA38-2304568)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire suisse contre un titre français. Le tribunal a jugé que la demande d'échange, déposée le 20 février 2022, était tardive car elle n'avait pas été présentée dans le délai d'un an suivant l'acquisition de sa résidence normale en France le 15 janvier 2021, conformément à l'article R. 222-3 du code de la route et à l'arrêté du 12 janvier 2012. La circonstance que ce refus empêche M. C de se rendre à son travail a été jugée sans influence sur la légalité de la décision.

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DécisionREJETE

TA38-2502073(TA38-2502073)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 8 août 2024 enjoignant au préfet de l’Isère de statuer sur la demande de titre de séjour de Mme B et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail, constate que la préfète a accordé un titre de séjour valable jusqu’en 2027. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il estime que l’ordonnance a été exécutée et qu’il n’y a pas lieu de prononcer de mesure d’exécution. La requérante est admise provisoirement à l’aide juridictionnelle, mais ses conclusions aux fins d’astreinte et de frais de justice sont rejetées.

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DécisionPARTIEL

TA38-2501485(TA38-2501485)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour étudiant de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a constaté que le refus de renouvellement d’un titre de séjour crée, en principe, une situation d’urgence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-5, R. 431-15-1, R. 432-1, R. 432-2 et R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionAUTRE

TA38-2502071(TA38-2502071)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A B, ressortissant congolais, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé le rendez-vous sollicité. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2305245(TA38-2305245)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire pour cinq mois. Le requérant avait été intercepté le 22 juillet 2023 pour un excès de vitesse de plus de 40 km/h (121 km/h au lieu de 80 km/h). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, les nécessités de la sécurité routière primant sur les contraintes professionnelles invoquées par le conducteur, en application des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

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OrdonnanceAUTRE

TA38-2502791(TA38-2502791)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. A d’une demande d’annulation d’une décision de remise aux autorités italiennes prise par le préfet de la Savoie, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Nanterre (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal administratif du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. Par ordonnance du 24 mars 2025, le tribunal transmet le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2502067(TA38-2502067)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous le 15 avril 2025 après l'introduction de la requête, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2502069(TA38-2502069)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur la requête de M. C, ressortissant camerounais, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous le 15 avril 2025 après l'introduction de la requête, le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'État est condamné à verser 500 euros à M. C au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). Les textes appliqués sont le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceANNULE

TA38-2501226(TA38-2501226)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SASU Le Christiana d’une requête contestant une facture et un titre de recettes émis par la commune de Val-d’Isère au titre de la participation au financement de l’assainissement collectif. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 24 mars 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure étant close sans examen de la légalité des actes contestés.

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DécisionPARTIEL

TA38-2502644(TA38-2502644)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de la Haute-Savoie a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du risque de rupture du contrat d'apprentissage et de la scolarité de l'intéressé, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

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DécisionPARTIEL

TA38-2304388(TA38-2304388)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. C contestant la décision 48SI du 3 février 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait implicitement retiré la décision 48SI et les retraits liés aux infractions des 7 et 8 octobre 2021, le permis présentant désormais un solde positif de deux points, rendant sans objet les conclusions sur ces points. Pour les infractions restantes (18 novembre 2021, 21 avril 2022 et 25 mai 2022), le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant que la notification des retraits n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

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DécisionREJETE

TA38-2502537(TA38-2502537)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfecture ayant délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 10 juin 2025 et un rendez-vous pour la prise d'empreintes. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée.

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DécisionREJETE

TA38-2501949(TA38-2501949)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par la préfète de l'Isère à Mme B ép. C. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante a toutefois été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2409929(TA38-2409929)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de la société Eni Gas et Power France SA de sa demande de provision contre le syndicat intercommunal des établissements d'enseignement secondaire et technique du canton de Meylan, suite à la dissolution de ce dernier. La société réclamait le paiement de factures impayées pour fourniture de gaz, assorties d’intérêts moratoires et d’une indemnité forfaitaire. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune de Meylan au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du même code.

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DécisionPARTIEL

TA38-2502466(TA38-2502466)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée pour un refus de renouvellement et que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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