Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 588/1714

OrdonnanceREJETE

TA38-2303823(TA38-2303823)

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 20 mars 2025, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de la Drôme de son déféré dirigé contre un permis d'aménager délivré par le maire de Saint-Martin-en-Vercors. Cette affaire, qui avait fait l'objet d'un sursis à statuer pour régularisation sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, est ainsi close. Le tribunal a également rejeté les conclusions de la commune et de la société pétitionnaire tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA38-2503022(TA38-2503022)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile de Mme B, ressortissante angolaise, dans un délai de trois jours sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a estimé que le délai d'enregistrement fixé au 2 mai 2025, excédant le délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et caractérisait une situation d'urgence en raison de la précarité et de la vulnérabilité de la requérante.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2502458(TA38-2502458)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et que les moyens soulevés, notamment tirés de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte, tout en rejetant la demande de délivrance directe du titre. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2300688(TA38-2300688)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme D pour contester la décision du 17 octobre 2022 de la commission de médiation de l'Isère, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. En cours d'instance, la commission a rendu une nouvelle décision favorable le 22 juin 2023, se substituant à la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de Mme D au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2300719(TA38-2300719)

Tribunal Administratif de Grenoble, juge unique. La requérante conteste le refus de remise de dette d’un indu de prime d’activité (2 064,94 €) pour la période de novembre 2020 à juin 2022. Le tribunal rejette la requête, estimant que l’indu résulte d’une erreur de déclaration de la part de Mme A, qui devait déclarer ses rémunérations de gérance et non son chiffre d’affaires. La bonne foi et la situation de précarité invoquées ne sont pas suffisantes pour justifier une remise gracieuse au regard des dispositions de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2300883(TA38-2300883)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. B demandant la condamnation de l'État à lui verser 22 304 euros en réparation des préjudices subis en raison de la carence fautive de l'État à exécuter des injonctions d'hébergement d'urgence, prononcées sous astreinte. Le tribunal a rappelé que, par des décisions antérieures, l'État avait été enjoint de réadmettre M. B dans le dispositif d'hébergement d'urgence, en application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, et que des astreintes avaient été liquidées pour inexécution. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'engagement de la responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution des injonctions. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2300902(TA38-2300902)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Savoie de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 672,99 euros pour la période de mai à juillet 2022. Le juge a estimé que l’indu résultait d’une omission de déclaration de ressources (rente d’accident du travail), et que M. B n’établissait pas sa bonne foi ni sa situation de précarité, faute de justificatifs. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA38-2502948(TA38-2502948)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer à Mme B, ressortissante congolaise, un rendez-vous sous 48 heures pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante, dont le titre avait expiré le 14 mars 2025, s'était vu fixer un rendez-vous au 7 avril 2025, ce qui a été jugé comme portant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et au respect de sa vie privée et familiale, en raison de l'urgence liée à la perte de son emploi et de ses ressources. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA38-2502472(TA38-2502472)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à des mesures d'injonction. La requérante s'est désistée lors de l'audience publique, ne maintenant que ses conclusions au titre des frais d'instance. En conséquence, le juge a condamné l'État à verser à Mme B la somme de 1 200 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2501361(TA38-2501361)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête contestant le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". Par ordonnance du 19 mars 2025, le président de la 2ème chambre a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement étant accepté en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA38-2501291(TA38-2501291)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Savoie le 21 mars 2024 pour un logement de type T1-T2. Constatant qu'aucune offre de logement conforme n'avait été faite, le juge a ordonné au préfet de la Haute-Savoie de loger M. A avant le 31 mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2501275(TA38-2501275)

Désistement de recours contre un permis de construire. Le Tribunal Administratif de Grenoble, par ordonnance du 19 mars 2025, a donné acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Morillon. La solution retenue est l’acceptation du désistement, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA38-2502479(TA38-2502479)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision orale du 6 décembre 2024 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B. Le juge a requalifié l'acte attaqué en refus d'enregistrement, et non en refus de renouvellement. Il a reconnu l'urgence, présumée en raison de l'impossibilité pour le requérant de renouveler son titre, mais a rejeté la requête au motif que le dossier était incomplet, faute de produire l'autorisation de travail prévue à l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), rendant ainsi la décision non susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-10 et R. 431-11 du CESEDA.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2502427(TA38-2502427)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales tendant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice, mais le juge a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'État la somme réclamée. L'ordonnance admet également M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502944(TA38-2502944)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par des riverains et associations afin d'obtenir du maire d'Huez qu'il fasse cesser les nuisances sonores du festival "Tomorrowland Winter 2025". Le juge a constaté que le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé, reconnu comme une liberté fondamentale, était gravement affecté par le non-respect avéré des seuils réglementaires de bruit. En conséquence, il a ordonné au maire de prendre, sous 48 heures et sous astreinte, toutes mesures nécessaires pour faire respecter les dispositions du code de la santé publique et du code général des collectivités territoriales, y compris l'interdiction du festival si nécessaire.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA38-2501195(TA38-2501195)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne le droit au logement opposable (DALO). La requérante, Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 5 septembre 2024 pour un hébergement d'urgence, n'avait reçu aucune offre de la préfecture. Le juge, statuant sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a fait droit à sa demande. Il a enjoint à la préfète de l'Isère de proposer un hébergement adapté à Mme B sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2202317(TA38-2202317)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 19 mars 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A de sa requête. Celle-ci visait à contester un arrêté du maire d'Evian-les-Bains ne s'opposant pas à une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2409940(TA38-2409940)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B contestant une décision implicite de la CAF de l'Isère relative à un indu de revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée par lettre recommandée restée sans réponse. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2305572(TA38-2305572)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B pour contester deux indus d'aide personnalisée au logement notifiés par la caisse d'allocations familiales de l'Isère. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, mais celle-ci n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, Mme B est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA38-2408400(TA38-2408400)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester le refus du département de l'Isère de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". En cours d'instance, le département a informé le tribunal avoir fait droit à la demande de M. A par une décision du 4 décembre 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Résumé IA