Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceINJONCTION

TA38-2501291(TA38-2501291)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Savoie le 21 mars 2024 pour un logement de type T1-T2. Constatant qu'aucune offre de logement conforme n'avait été faite, le juge a ordonné au préfet de la Haute-Savoie de loger M. A avant le 31 mai 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2501361(TA38-2501361)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête contestant le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". Par ordonnance du 19 mars 2025, le président de la 2ème chambre a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement étant accepté en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2409927(TA38-2409927)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A pour contester le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire taïwanais contre un permis français. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 mars 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502761(TA38-2502761)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de la préfète de l'Isère qui demandait l'expulsion d'une occupante sans droit ni titre d'un centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS). Le juge a estimé que la demande d'expulsion relevait de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative, car le centre était la propriété d'une personne privée (une association) et ne constituait pas un hébergement pour demandeurs d'asile. La solution retenue est fondée sur l'application des principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction, en l'absence de texte spécial attribuant compétence au juge administratif.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2501986(TA38-2501986)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A B pour contester la suspension de son permis de conduire pour huit mois, décidée par le préfet de la Haute-Savoie le 3 février 2025. M. B s'est ensuite désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 14 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 mars 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2409060(TA38-2409060)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de la société SATA Group à l'encontre de la société Refuge des glaciers, occupante sans titre du restaurant Le 3200 depuis l'expiration de la convention de subdélégation le 31 août 2021. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré de dysfonctionnement ou de risque de rupture du service public, et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502773(TA38-2502773)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juillet 2024 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Savoie a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de Mme B. La requérante invoquait l’urgence liée à une expulsion imminente et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2406155(TA38-2406155)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 19 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B et autres de leur requête dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Megève. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était parfait et n’a pas fait droit à la demande de la commune de Megève tendant à la condamnation des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502949(TA38-2502949)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante canadienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de démarches réelles et suffisantes pour obtenir un rendez-vous, en ne produisant qu'une seule copie d'écran indiquant l'absence de créneaux pour une semaine donnée. En conséquence, la condition d'urgence ou d'utilité de la mesure n'étant pas établie, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2405964(TA38-2405964)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 19 mars 2025, du désistement pur et simple de la société civile immobilière (SCI) l'Isle d'Adam. Cette dernière contestait l'arrêté du préfet de la Drôme déclarant d'utilité publique un projet d'aménagement urbain pour le compte de l'EPORA. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, a prononcé son acceptation sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2409462(TA38-2409462)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté, par une ordonnance du 19 mars 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci contestait le refus du département de l'Isère de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". En cours d'instance, le département a finalement accordé la carte sollicitée sans limitation de durée, rendant le litige sans objet. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2408294(TA38-2408294)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de la Haute-Savoie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée par le greffe en application de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le courrier de régularisation, envoyé en recommandé, avait été présenté mais non réclamé, et que la requérante n'avait pas justifié de l'impossibilité de fournir le document. En conséquence, l'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a rejeté la requête sans examen au fond.

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DécisionAUTRE

TA38-2502995(TA38-2502995)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Le Péage de Roussillon visant à désigner un expert pour examiner un immeuble situé 3 rue du Lac. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra constater les désordres, évaluer l'état des bâtiments mitoyens, déterminer s'il existe un péril imminent et proposer des mesures de sauvegarde. Les opérations d'expertise devront être réalisées dans un délai de 24 heures, et le rapport devra être déposé sous cinq jours.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2103444(TA38-2103444)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’une requête contestant le refus du préfet de la Haute-Savoie de l’autoriser à reconstruire un chalet d’alpage à Cordon. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. Par une ordonnance du 19 mars 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

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DécisionDESISTEMENT

TA38-2502483(TA38-2502483)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C de sa demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de carte de séjour pluriannuelle "talent-salarié qualifié". La requérante s'est désistée après que la préfète lui a délivré une attestation de décision favorable. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

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DécisionDESISTEMENT

TA38-2502161(TA38-2502161)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en suspension et injonction, après que la préfète de l'Isère a proposé un rendez-vous pour délivrer un récépissé de titre de séjour. Le juge a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502974(TA38-2502974)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante pouvait justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 6 avril 2025 en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'invoquait aucune circonstance particulière nécessitant une intervention à très bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence.

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OrdonnanceINJONCTION

TA38-2501200(TA38-2501200)

Le tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État d'assurer l'hébergement de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Savoie le 21 novembre 2024. Constatant qu'aucune offre d'hébergement adaptée n'avait été proposée, le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de la Haute-Savoie de procéder à cet hébergement avant le 31 mai 2025, sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2025.

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DécisionREJETE

TA38-2501297(TA38-2501297)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision de l'OFII de clôturer sa demande de regroupement familial pour son fils. Le juge a estimé que le refus d'instruire une demande incomplète ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours, car Mme B n'avait pas produit le jugement attribuant le droit de garde de l'enfant, comme exigé par l'article R. 434-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont donc pas été retenues.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501218(TA38-2501218)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Isère de délivrer un rendez-vous à Mme C pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante justifiait d’une situation d’urgence, résidant en France depuis douze ans avec un emploi stable et une fille française, et se heurtait à un dysfonctionnement persistant du service de rendez-vous en ligne. Le juge a également admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 436-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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