Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceREJETE

TA38-2502669(TA38-2502669)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester les modalités de paiement et les frais de retard appliqués par un huissier de justice. Le juge a constaté que ce litige oppose un particulier à une société privée, relevant ainsi du droit privé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2408844(TA38-2408844)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. D et Mme E, ressortissants arméniens, contestant les arrêtés du préfet de la Drôme du 2 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, assortis d’une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L.425-9 et L.542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, dont l’incompétence de l’auteur de l’acte et le défaut de base légale des décisions subséquentes, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2500621(TA38-2500621)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 18 mars 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme A B de leur requête tendant à la réduction de leur impôt sur le revenu pour l'année 2023. Cette décision fait suite à l'information de leur désistement, enregistrée le 28 février 2025. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2408957(TA38-2408957)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauricien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2408244(TA38-2408244)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants arméniens, contestant les arrêtés du préfet de la Drôme du 27 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour des requérants. Les demandes d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2203421(TA38-2203421)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B, policier municipal, qui contestait le retrait de son agrément par le procureur de la République d'Albertville le 24 mai 2022. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration et la loi du 22 avril 1905 avait été respectée, M. B ayant été informé de la procédure et ayant pu présenter des observations. Il a également constaté que le maire avait été consulté conformément à l'article L. 511-2 du code de la sécurité intérieure. Sur le fond, le retrait d'agrément était justifié par une condamnation de M. B pour fourniture frauduleuse de document administratif et faux en écriture publique, ce qui démontrait qu'il ne présentait plus les garanties d'honorabilité nécessaires à l'exercice de ses fonctions.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA38-2203497(TA38-2203497)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de la SARL PVG contestant la convention d'occupation du domaine public fluvial du lac d'Annecy attribuée à la Compagnie de navigation du lac d'Annecy, ainsi que la décision de rejet de son offre. Le tribunal a jugé irrecevable le recours pour excès de pouvoir contre la décision de rejet, conformément à la jurisprudence *Département du Tarn-et-Garonne* (CE, Ass., 4 avril 2014), et a estimé que la requête en plein contentieux contre le contrat était tardive. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des principes d'égalité et d'impartialité, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article L. 2122-2 du code général de la propriété des personnes publiques, ont été écartés. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502926(TA38-2502926)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante togolaise, qui demandait le traitement urgent de sa demande de renouvellement de titre de séjour et le rétablissement de ses aides sociales. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment car le contrat de travail de l'intéressée est déjà rompu et qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration. Il rappelle que la situation d'irrégularité ne constitue pas une circonstance particulière justifiant une intervention en référé liberté, et que la requérante doit contester le refus implicite par un recours en annulation, éventuellement assorti d'un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2407572(TA38-2407572)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A D, ressortissant mexicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que l'intéressé ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 422-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de notification de sa mobilité aux autorités françaises, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2407566(TA38-2407566)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 3 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour limitée (3 ans), de l'absence de démarches de régularisation et de la présence de sa famille au Sénégal. Les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2406744(TA38-2406744)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierraléonais, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la simple présence en France depuis 2017 ne constituait pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2406592(TA38-2406592)

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. E, ressortissant camerounais, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de l’Isère le 30 juillet 2024. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’erreur de droit, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. La décision est fondée sur les articles L. 411-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le préfet ayant légalement tiré les conséquences du refus de titre de séjour.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2410255(TA38-2410255)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme C, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". La requérante ayant informé le tribunal de son désistement le 26 février 2025, l'ordonnance constate qu'aucun obstacle ne s'oppose à cette demande. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement d'instance.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2203604(TA38-2203604)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B, policier municipal, qui contestait la décision du procureur de la République d'Albertville du 24 mai 2022 lui retirant son agrément. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration et la loi du 22 avril 1905 avait été respectée, M. B ayant été informé de la procédure et ayant pu présenter des observations. Il a également estimé que la consultation préalable du maire, exigée par l'article L. 511-2 du code de la sécurité intérieure, avait bien eu lieu. Enfin, le tribunal a considéré que le retrait d'agrément était justifié par la perte d'honorabilité de l'agent, suite à sa condamnation pour fourniture frauduleuse de document administratif et faux en écriture publique.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502902(TA38-2502902)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B fondée sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Le requérant demandait des mesures pour régulariser sa situation sur le territoire français après le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que l’urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures n’était pas établie, M. B ayant la possibilité de contester la décision implicite de rejet par un recours en annulation ou un référé suspension (article L. 521-1). La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2409540(TA38-2409540)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 7 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a considéré que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que Mme B ne pouvait se prévaloir de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'avoir présenté de demande sur ces fondements. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 423-11 du même code, Mme B ne justifiant pas d'un visa de long séjour requis.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA38-2501461(TA38-2501461)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B pour contester le refus de renouvellement de sa carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le requérant s'est ensuite désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), ne maintenant que sa demande de frais d'instance. Par ordonnance du 18 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le CNAPS à verser à M. B la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2104726(TA38-2104726)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Yenne pour la transformation d'une grange en habitation. Le tribunal a jugé que l'insuffisance du réseau d'eau potable, justifiée par l'avis du gestionnaire et le sous-dimensionnement des conduites, constituait un motif valable de refus. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte et a estimé que la mention d'un changement de destination au PLU ne valait pas reconnaissance de la desserte en eau. La décision s'appuie sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2408951(TA38-2408951)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant. Il a notamment relevé que M. A ne justifiait pas de liens affectifs intenses avec ses enfants mineurs et que son comportement délictueux (nombreuses condamnations) démontrait une absence d'insertion sociale, malgré sa durée de présence en France. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA38-2409640(TA38-2409640)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 28 novembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Savoie avait assigné à résidence M. A pour une durée de trois mois. La décision a été annulée car le préfet s'est fondé sur un motif de fait erroné, à savoir la nécessité d'obtenir un laissez-passer consulaire, alors que l'intéressé disposait d'un passeport en cours de validité. Le tribunal a considéré que ce motif erroné était susceptible d'exercer une influence sur le sens de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 731-3 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA