Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionPARTIEL

TA38-2502243(TA38-2502243)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié avoir accompli les démarches nécessaires pour répondre à la demande de pièces complémentaires du 18 octobre 2024, ce qui a entraîné la clôture de sa demande. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2203891(TA38-2203891)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B, praticienne attachée associée, qui réclamait le versement de salaires impayés et une prime de précarité au centre hospitalier Yves Touraine. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait fonder ses prétentions salariales sur un contrat qu'elle avait refusé de signer. Concernant la prime de précarité, le tribunal a estimé que les conditions prévues par l'article R. 6152-610 du code de la santé publique n'étaient pas remplies, la relation de travail n'ayant pas pris fin à l'échéance du contrat mais par une démission. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et des conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA38-2501770(TA38-2501770)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la préfète de l'Isère ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de procès.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2300887(TA38-2300887)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par une agente du centre hospitalier de Vienne contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie (Covid-19) et son placement en congé de longue maladie. En cours d’instance, l’établissement a retiré les décisions attaquées en reconnaissant l’imputabilité au service et en régularisant la situation de l’intéressée. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné le centre hospitalier à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2105752(TA38-2105752)

Le Tribunal administratif de Grenoble annule le certificat d'urbanisme négatif délivré le 23 mars 2021 par le maire de Laissaud à M. A pour la construction d'une maison d'habitation. Le motif de refus, tiré de l'absence de réseau public d'électricité, est jugé erroné car la desserte ne nécessite qu'un simple branchement particulier et non une extension du réseau, en application de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. Le tribunal enjoint au maire de réexaminer la demande dans un délai de deux mois. Les demandes de frais de justice sont rejetées.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501738(TA38-2501738)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice prolongeant le placement à l’isolement de M. D au centre pénitentiaire de Valence. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de la violation des droits de la défense ou de l’erreur d’appréciation, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en application des dispositions du code pénitentiaire.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2202693(TA38-2202693)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant le certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Laissaud pour un projet de construction, au motif de l'absence de desserte par les réseaux publics d'électricité et d'assainissement. Le tribunal a jugé que le terrain n'était pas raccordable au réseau d'assainissement sans travaux, et que l'autorité compétente ne pouvait indiquer ni le délai ni le responsable de ces travaux, ce qui imposait un refus en application de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, dont celui tiré de l'incompétence du signataire, ont été écartés comme inopérants. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2106351(TA38-2106351)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. B A, agent territorial, contestant plusieurs arrêtés du maire d’Échirolles le plaçant en disponibilité d’office pour raisons de santé. Le requérant demandait l’annulation de ces décisions et sollicitait son placement en congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, les vices de procédure et l’erreur de droit ou de fait, n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions applicables du code général de la fonction publique.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501682(TA38-2501682)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 ordonnant la démolition d'office de constructions illégales et la mise en sécurité de chiens sur le terrain de Mme C. La requérante invoquait notamment l'incompétence du préfet et une atteinte à son droit de propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les démolitions étant déjà effectuées et les difficultés relatives aux chiens relevant de contentieux distincts. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA38-2501869(TA38-2501869)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé un rendez-vous au requérant. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, mais a condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA38-2502248(TA38-2502248)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte. Ce désistement fait suite à la délivrance par la préfète de l'Isère d'un rendez-vous pour remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA38-2502234(TA38-2502234)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour "étudiant" et à l'injonction de délivrance. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais d'instance.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA38-2502236(TA38-2502236)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et à l'injonction de délivrance d'un document provisoire. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 900 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA38-2502239(TA38-2502239)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère avait délivré un rendez-vous à M. C, rendant sans objet sa demande d'injonction. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a en revanche admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501766(TA38-2501766)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B par le préfet de l'Isère. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'avis défavorable du collège des médecins de l'OFII et de l'absence de vie privée et familiale établie en France. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut. M. B a néanmoins été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501717(TA38-2501717)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour, en invoquant le défaut de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que le requérant n'avait soulevé aucun moyen opérant à l'encontre de la décision attaquée, distincte du refus de titre de séjour. En conséquence, la condition de doute sérieux sur la légalité n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA38-2501865(TA38-2501865)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A épouse C, qui demandait à la préfète de l'Isère de lui accorder un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. La requérante s'est désistée de sa requête après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a validé par ordonnance. Aucune mesure d'urgence ou d'injonction n'a donc été prononcée.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA38-2502485(TA38-2502485)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et à l'injonction. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 900 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État et d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA38-2502488(TA38-2502488)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour et à l’injonction. La requérante a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser une somme de 900 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État et d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2501906(TA38-2501906)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'accorder un rendez-vous à M. A, ressortissant albanais, pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » arrivant à expiration. Le juge a considéré l'urgence établie et l'utilité de la mesure, dès lors que ce type de titre ne peut être renouvelé en ligne via l'ANEF mais doit l'être au guichet de la préfecture, conformément à l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de cinq jours, et l'État est condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Résumé IA