Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionREJETE

TA38-2501940(TA38-2501940)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour était devenue sans objet, la préfète de l'Isère l'ayant convoqué à cet effet le 11 avril 2025. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction. Toutefois, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2501196(TA38-2501196)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, il est apparu que le titre de séjour de l’intéressé, valable jusqu’en 2034, était déjà disponible et prêt à être remis. La requête étant devenue sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2500644(TA38-2500644)

**Sujet principal :** Recours en injonction de logement d’un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation. **Juridiction :** Tribunal administratif de Grenoble (juge unique statuant en urgence sur le fondement de l’article R. 778-3 du code de justice administrative). **Solution retenue :** Rejet de la requête de M. B. Le tribunal estime que l’intéressé est à l’origine de l’échec de son relogement pour avoir refusé, sans motif impérieux, une offre de logement adaptée (T3-T4 à Saint-Paul-Trois-Châteaux, situé à 28 km de son lieu de travail à Montélimar, distance comparable à son secteur de recherche initial). **Textes appliqués :** Article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation (droit au logement opposable).

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2409879(TA38-2409879)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 17 mars 2025, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête contestant le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. La requérante demandait l'annulation de cette décision ainsi qu'une injonction de délivrance du titre sous astreinte. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA38-2501873(TA38-2501873)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé le rendez-vous sollicité. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait dès lors plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a en revanche condamné l'État, partie perdante, à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2502254(TA38-2502254)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B et de tout occupant de son chef de l'emplacement n°1 de l'aire d'accueil de Nyons, occupé sans droit depuis le dépassement de la durée maximale de séjour de trois mois. La juridiction a jugé la mesure urgente et utile, car le maintien de l'occupant entravait le bon fonctionnement du service public d'accueil des gens du voyage et le principe d'égal accès. Elle a enjoint l'évacuation des lieux et des biens sous trois jours, et condamné M. B à verser 600 euros à la communauté de communes au titre des frais de justice. En revanche, la demande d'autorisation de recourir à la force publique a été rejetée comme irrecevable, cette prérogative n'entrant pas dans l'office du juge des référés.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2501120(TA38-2501120)

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, il a rejeté les conclusions de son avocat tendant à la condamnation de l'État au titre des frais de procès, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA38-2502248(TA38-2502248)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte. Ce désistement fait suite à la délivrance par la préfète de l'Isère d'un rendez-vous pour remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2107230(TA38-2107230)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Grenoble Alpes Métropole contestant l'arrêté du maire de Grenoble du 14 octobre 2021 maintenant la fermeture à la circulation automobile de la rue Félix Esclangon jusqu'au 15 décembre 2021. La commune de Grenoble a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que l'arrêté avait été abrogé. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que l'arrêté contesté avait reçu exécution, rendant nécessaire l'examen de sa légalité. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le maire avait commis une erreur manifeste d'appréciation, la mesure n'étant ni nécessaire, ni adaptée, ni proportionnée au but poursuivi, en application des articles L. 2212-1, L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA38-2501865(TA38-2501865)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A épouse C, qui demandait à la préfète de l'Isère de lui accorder un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. La requérante s'est désistée de sa requête après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a validé par ordonnance. Aucune mesure d'urgence ou d'injonction n'a donc été prononcée.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA38-2502239(TA38-2502239)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère avait délivré un rendez-vous à M. C, rendant sans objet sa demande d'injonction. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a en revanche admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502813(TA38-2502813)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du Syndicat CGT des IME publics de la Drôme et de M. B A. Ce dernier contestait le refus de l'IMEetS Lorient Milan de l'autoriser à suivre une formation syndicale pour nécessité de service, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant saisi le tribunal tardivement (13 mars 2025) alors que la décision de refus datait du 25 février 2025, se plaçant ainsi eux-mêmes dans la situation d'urgence alléguée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502864(TA38-2502864)

Refus d'hébergement d'urgence. Tribunal administratif de Grenoble. Rejet de la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) faute d'urgence démontrée. Le requérant n'a pas prouvé qu'il dormait dans la rue ni qu'il avait sollicité le "115" sans succès.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2502362(TA38-2502362)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que M. C était entré en France le 7 mai 2024, ayant ainsi sollicité l'asile le 7 novembre 2024 au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans motif légitime. Il a également estimé que l'absence de ressources et d'hébergement ne caractérisait pas, en l'espèce, une vulnérabilité particulière justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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DécisionREJETE

TA38-2201182(TA38-2201182)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SAS Bureau Alpes Contrôles, qui contestait un rehaussement d'impôt sur les sociétés pour l'exercice 2014. L'administration fiscale avait requalifié en acte anormal de gestion la cession à prix minoré de parts sociales à une société liée. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de l'appauvrissement de la société requérante, faute pour celle-ci de justifier d'une contrepartie ou d'une nécessité commerciale. La décision s'appuie sur les articles 38 et 209 du code général des impôts.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA38-2501482(TA38-2501482)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme C de ses conclusions fondées sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, après que la préfète de l'Isère lui a accordé le titre de séjour sollicité. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur ces conclusions, le litige ayant perdu son objet. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de procès.

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DécisionNON_LIEU

TA38-2502403(TA38-2502403)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le rendez-vous sollicité, rendant la demande d'injonction sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Toutefois, il a condamné l'État à verser 800 euros au conseil de M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501666(TA38-2501666)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur une demande de modification d’une précédente ordonnance (n°2500086 du 29 janvier 2025) qui enjoignait à la préfète de l’Isère de délivrer des documents de circulation pour étranger mineur (A) pour deux enfants. La requérante invoquait le défaut d’exécution de cette injonction. Le tribunal a constaté que le document avait été délivré pour l’un des enfants, entraînant un non-lieu à statuer, et a rejeté la demande pour le second enfant, devenu majeur et ne pouvant plus bénéficier de ce titre. La décision s’appuie sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2201183(TA38-2201183)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SAS Alter Horizon, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2014. Cette imposition résultait de la requalification par l'administration fiscale d'une cession d'actions comme une libéralité occulte, en raison d'un écart significatif entre le prix convenu et la valeur vénale des titres, dans un contexte de relations d'intérêts. Le tribunal a appliqué les articles 38 et 111 du code général des impôts, confirmant que la preuve de la distribution occulte était rapportée. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA38-2502757(TA38-2502757)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné la suspension de la décision de la préfète de l'Isère fixant un rendez-vous tardif pour l'enregistrement de la demande d'asile de Mme C, ressortissante camerounaise. Le juge a constaté que le délai de près de deux mois imposé excédait le délai légal maximal de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint à la préfète d'enregistrer la demande dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a admis Mme C à l'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA