Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2409879(TA38-2409879)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 17 mars 2025, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête contestant le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. La requérante demandait l'annulation de cette décision ainsi qu'une injonction de délivrance du titre sous astreinte. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2501196(TA38-2501196)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, il est apparu que le titre de séjour de l’intéressé, valable jusqu’en 2034, était déjà disponible et prêt à être remis. La requête étant devenue sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501357(TA38-2501357)

Le tribunal administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait l'exécution de la décision de la commission de médiation de la Savoie le reconnaissant prioritaire pour un logement. Le juge a estimé que l'offre d'un logement à Tresserve, bien que nécessitant des travaux, constituait une proposition adaptée aux besoins et capacités de M. B, et que le refus de ce dernier de signer le bail après la réalisation des travaux n'était pas fondé sur un motif impérieux. En conséquence, M. B a perdu le bénéfice de la décision de la commission de médiation.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501940(TA38-2501940)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour était devenue sans objet, la préfète de l'Isère l'ayant convoqué à cet effet le 11 avril 2025. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction. Toutefois, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2502366(TA38-2502366)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré le document sollicité en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande devenue sans objet. En revanche, la demande de dommages et intérêts présentée par la requérante a été rejetée comme irrecevable, le juge des référés n'ayant pas compétence pour prononcer des condamnations pécuniaires.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA38-2502705(TA38-2502705)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme A B tendant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour était devenue sans objet, la préfète de l'Isère ayant délivré le document sollicité en cours d'instance. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501399(TA38-2501399)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. B, médecin, d’une demande de suspension de l’arrêté du 23 décembre 2024 par lequel l’Agence régionale de santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes l’avait suspendu du droit d’exercer la médecine pour cinq mois. Le juge des référés a constaté que la chambre disciplinaire de l’ordre des médecins avait rendu une décision le 5 mars 2025, infligeant un blâme au requérant, ce qui a mis fin de plein droit à la mesure de suspension administrative en application de l’article R. 4113-111 du code de la santé publique. Par conséquent, la décision attaquée ayant épuisé ses effets, les conclusions tendant à sa suspension sont devenues sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les demandes de frais d’instance présentées par les deux parties ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501631(TA38-2501631)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour insuffisance professionnelle de Mme D, agent contractuel du département de l'Isère. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de convocation régulière de la commission consultative paritaire, des inexactitudes matérielles et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2502573(TA38-2502573)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C D, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Savoie du 28 février 2025 prolongeant de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen sérieux, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA38-2502536(TA38-2502536)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement des requérants, Mme B et M. A, de leurs conclusions à fin d’injonction visant à obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 20 février 2025 relative à la délivrance d’attestations de prolongation d’instruction. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur ces conclusions, la préfète de l’Isère ayant finalement délivré les documents demandés. Le tribunal a également admis les requérants au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à leur avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2501677(TA38-2501677)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour obtenir un rendez-vous afin de renouveler son titre de séjour expiré, après de multiples tentatives infructueuses. La juge des référés a enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous avant le 21 mars 2025, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande de délivrance immédiate d'un récépissé a été rejetée, car celle-ci est subordonnée au dépôt d'un dossier complet (article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées, faute de justificatifs.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501714(TA38-2501714)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501803(TA38-2501803)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. La requête visait à contester le refus implicite de renouvellement du titre de séjour de l’intéressé, sur le fondement de l’accord franco-algérien. La demande de frais de justice a été rejetée, l’attestation ayant été délivrée avant l’introduction du recours.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2501305(TA38-2501305)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête visant à contester le refus implicite de titre de séjour de la préfète de l'Isère. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, il a rejeté la demande de condamnation de l'État au titre des frais de procès, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. La solution retenue est donc un désistement d'instance, sans frais à la charge de l'État.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2501120(TA38-2501120)

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, il a rejeté les conclusions de son avocat tendant à la condamnation de l'État au titre des frais de procès, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501766(TA38-2501766)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B par le préfet de l'Isère. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'avis défavorable du collège des médecins de l'OFII et de l'absence de vie privée et familiale établie en France. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut. M. B a néanmoins été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA38-2501865(TA38-2501865)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A épouse C, qui demandait à la préfète de l'Isère de lui accorder un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. La requérante s'est désistée de sa requête après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a validé par ordonnance. Aucune mesure d'urgence ou d'injonction n'a donc été prononcée.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA38-2502845(TA38-2502845)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 17 mars 2025, concerne une requête de Mme A contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il constate que Mme A résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, qu'il estime compétent pour connaître de l'affaire.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA38-2502223(TA38-2502223)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée le 7 février 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas exécuté l'injonction de fixer un rendez-vous à Mme B et ses enfants pour l'enregistrement de leurs demandes d'asile. La période de liquidation court du 9 février au 6 mars 2025, pour un montant total ramené à 2 000 euros. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative. L'État est également condamné à verser 600 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA38-2501869(TA38-2501869)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé un rendez-vous au requérant. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, mais a condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA