Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2104568(TA38-2104568)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'EARL Le Puy de Maupas. Il a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis conforme défavorable du préfet de la Drôme, cet avis n'étant pas une décision susceptible de recours. Ensuite, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité du retrait d'un certificat d'urbanisme était inopérant, le maire étant en situation de compétence liée par l'avis défavorable du préfet. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1 du code de l'urbanisme et la jurisprudence du Conseil d'État.
N° TA38-2202100(TA38-2202100)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester l'arrêté du maire de Cobonne du 10 février 2022 retirant un permis de construire. En cours d'instance, M. A s'est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 mars 2025, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Cobonne tendant à la condamnation de M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
N° TA38-2301778(TA38-2301778)
Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait le refus des maires de Chamagnieu, Frontonas et Moras d'accorder une dérogation de secteur scolaire pour son enfant. Saisi sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal avait invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'elle n'a pas fait dans le délai d'un mois. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 4ème chambre a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 mars 2025.
N° TA38-2408709(TA38-2408709)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. et Mme B, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Savoie du 3 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.
N° TA38-2408686(TA38-2408686)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant l’arrêté du préfet de l’Isère du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (absence de vie privée et familiale caractérisée), et de méconnaissance des articles 3 de la même Convention et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers (risques non établis). En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre de l’aide juridictionnelle ont été rejetées, seule l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle étant accordée.
N° TA38-2408652(TA38-2408652)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Free Mobile pour contester l'opposition du maire de Saint-Rambert-d'Albon à sa déclaration préalable d'implantation d'une station relais. La société s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 13 mars 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant achevée par ce désistement.
N° TA38-2107014(TA38-2107014)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les sociétés Raymold et AG90 d’une demande d’annulation d’un arrêté du 27 mai 2021 par lequel le maire de Chatte a accordé un permis de construire deux bâtiments commerciaux à MM. C et F. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés (incompétence, dossier incomplet, méconnaissance du plan local d’urbanisme et risque pour la sécurité publique) n’étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires des pétitionnaires fondées sur l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme, faute de démonstration d’un recours abusif. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.
N° TA38-2501874(TA38-2501874)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension du refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par la préfète de l'Isère. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application de l'article 37 de cette même loi, l'État a été condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l'État.
N° TA38-2106777(TA38-2106777)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant le refus du maire de Cras de lui délivrer un permis de construire pour régulariser des travaux d'extension et de terrassement. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable du préfet, qui s'imposait au maire, était légal car le projet se situait en zone d'aléa moyen de glissement de terrain et de ruissellement sur versant. En application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ces risques naturels justifiaient le refus pour des motifs de sécurité publique. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
N° TA38-2502289(TA38-2502289)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 12 juillet 2024, qui enjoignait au préfet de réexaminer la demande de carte nationale d’identité de son fils. Par un mémoire du 9 mars 2025, Mme B s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis Mme B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La décision se fonde sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative et l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA38-2207605(TA38-2207605)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Génissieux refusant un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a estimé que le refus était justifié par un motif non contesté : la division préalable du terrain prévoyait un accès direct sur le chemin des Berborins, ce qui suffisait à fonder la décision sans examiner les autres motifs. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
N° TA38-2502783(TA38-2502783)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B A, ressortissante libano-canadienne. Celle-ci demandait, sous astreinte, qu'il soit enjoint à la Préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé, en raison de l'absence de réponse à sa demande déposée en octobre 2024. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une situation nécessitant une intervention dans les 48 heures, et que la décision implicite de rejet de sa demande n'était pas encore née à la date de l'ordonnance. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, après avoir admis Mme A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
N° TA38-2106846(TA38-2106846)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 16 août 2021 par laquelle le maire de Pierrelatte a refusé d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) en tant qu'il classe la parcelle de la SCI Belle Epoque en zone naturelle (N). Le tribunal a retenu l'incompétence du signataire de la décision, la délégation de signature ne couvrant pas les refus d'inscription à l'ordre du jour du conseil municipal pour l'abrogation d'un acte réglementaire. La solution est fondée sur les articles R. 153-19 du code de l'urbanisme et L. 2121-10 du code général des collectivités territoriales.
N° TA38-2408719(TA38-2408719)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, ni méconnu les articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
N° TA38-2408692(TA38-2408692)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de méconnaissance des articles 3 de la même Convention et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE (risques dans le pays d'origine). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, après avoir admis provisoirement l'aide juridictionnelle.
N° TA38-2305368(TA38-2305368)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Montélimar à l'office public de l'habitat Drôme Aménagement Habitat pour un immeuble de 18 logements seniors. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car il n'a pas démontré en quoi le projet affecterait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.
N° TA38-2202538(TA38-2202538)
Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 3 mars 2022 par lequel le maire de Grenoble s'est opposé à la déclaration préalable de travaux pour un relais de téléphonie mobile. Le tribunal juge que le motif de refus tiré de l'absence de transmission du dossier d'information prévu à l'article L. 34-9-1 du code des postes et communications électroniques est illégal, car ces dispositions ne sont pas applicables à l'instruction des autorisations d'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
N° TA38-2500275(TA38-2500275)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Isère de lui octroyer un hébergement. Ce désistement est intervenu après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension, faute de moyen sérieux, et que M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
N° TA38-2307426(TA38-2307426)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A pour contester le refus partiel de remise de dette de la CAF de la Drôme. Par un mémoire du 5 mars 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 mars 2025. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.
N° TA38-2105967(TA38-2105967)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C contestant l'opposition du maire de Val-d'Arc à sa déclaration préalable de division parcellaire, ainsi que le retrait ultérieur d'une décision tacite de non-opposition. La solution retenue par le tribunal repose sur l'application des articles L. 122-5 et L. 122-5-1 du code de l'urbanisme, relatifs à l'urbanisation en zone de montagne. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour retirer la décision tacite illégale, car l'avis conforme défavorable du préfet s'imposait à lui. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de Mme C.