Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2500275(TA38-2500275)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Isère de lui octroyer un hébergement. Ce désistement est intervenu après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension, faute de moyen sérieux, et que M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2410096(TA38-2410096)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 13 mars 2025, du désistement pur et simple de la commune de Romans-sur-Isère de sa requête en référé expertise. La commune demandait initialement, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la désignation d'un expert pour déterminer les causes et responsabilités liées à l'immobilisation d'un véhicule de patrouille. Le désistement a été accepté, mettant fin à l'instance.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2202100(TA38-2202100)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester l'arrêté du maire de Cobonne du 10 février 2022 retirant un permis de construire. En cours d'instance, M. A s'est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 mars 2025, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Cobonne tendant à la condamnation de M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

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DécisionPARTIEL

TA38-2202538(TA38-2202538)

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 3 mars 2022 par lequel le maire de Grenoble s'est opposé à la déclaration préalable de travaux pour un relais de téléphonie mobile. Le tribunal juge que le motif de refus tiré de l'absence de transmission du dossier d'information prévu à l'article L. 34-9-1 du code des postes et communications électroniques est illégal, car ces dispositions ne sont pas applicables à l'instruction des autorisations d'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2105729(TA38-2105729)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 15 avril 2021 par lequel le maire de Villette d'Anthon a refusé de délivrer un permis de construire à M. C. La décision a été censurée pour insuffisance de motivation, l'arrêté ne précisant pas les éléments de fait justifiant les motifs de refus tirés de l'atteinte au caractère des lieux (article R. 111-27 du code de l'urbanisme) et du non-respect des règles de voirie et de stationnement. Le tribunal a également écarté les motifs de refus initiaux, estimant que le projet ne méconnaissait pas les dispositions invoquées. En conséquence, il a enjoint au maire de délivrer le permis de construire dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2105967(TA38-2105967)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C contestant l'opposition du maire de Val-d'Arc à sa déclaration préalable de division parcellaire, ainsi que le retrait ultérieur d'une décision tacite de non-opposition. La solution retenue par le tribunal repose sur l'application des articles L. 122-5 et L. 122-5-1 du code de l'urbanisme, relatifs à l'urbanisation en zone de montagne. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour retirer la décision tacite illégale, car l'avis conforme défavorable du préfet s'imposait à lui. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de Mme C.

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DécisionREJETE

TA38-2502176(TA38-2502176)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 février 2025 par lequel le maire de Neuvecelle a constaté la caducité d’un permis d’aménager délivré en 2015. Les requérants, propriétaires et bénéficiaires du permis, invoquaient l’urgence économique et des moyens tirés de l’irrégularité de la procédure de caducité. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme relatives à la caducité des permis d’aménager.

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DécisionREJETE

TA38-2106368(TA38-2106368)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui demandait l'annulation de la délibération du 22 mars 2021 approuvant le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de Four. La requérante contestait le reclassement de sa parcelle cadastrée section B n° 118 en zone agricole, estimant que cette modification, intervenue après l'enquête publique, n'en procédait pas et était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que ce changement de zonage, faisant suite aux avis défavorables de la préfecture et de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, ainsi qu'à la réserve du syndicat mixte du SCoT, procédait bien de l'enquête publique au sens de l'article L. 153-21 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le classement en zone agricole n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la nécessité de limiter la consommation d'espaces agricoles.

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DécisionREJETE

TA38-2501870(TA38-2501870)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Haute-Savoie refusant le renouvellement du titre de séjour pluriannuel de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 juin 2025, maintenant ses droits. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-10 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502747(TA38-2502747)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la Préfète de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour, invoquant une atteinte grave à sa liberté de travailler et à sa vie privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à cette procédure d'exception, n'était pas remplie, la requérante pouvant saisir le juge des référés sur un autre fondement (article L. 521-3). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA38-2501135(TA38-2501135)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne une demande d’hébergement d’urgence formée par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation de l’Isère le 17 octobre 2024. Le juge, statuant sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constate que la préfète n’a pas proposé d’hébergement à l’intéressée. En conséquence, il ordonne à l’État d’accueillir Mme B dans une structure adaptée à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2307426(TA38-2307426)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A pour contester le refus partiel de remise de dette de la CAF de la Drôme. Par un mémoire du 5 mars 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 mars 2025. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

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DécisionPARTIEL

TA38-2500730(TA38-2500730)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 6 janvier 2025 par laquelle la commission de contrôle des opérations électorales de l'académie de Grenoble avait invalidé les élections des représentants des professeurs des universités (collège A) aux conseils des composantes IUT2 et CSPM EUT de l'université Grenoble-Alpes. Le tribunal a jugé que la commission avait méconnu les dispositions de l'article L. 719-1 du code de l'éducation, qui imposent que chaque liste de candidats soit composée alternativement d'un candidat de chaque sexe. Il a estimé que la règle de l'alternance s'applique même pour une liste incomplète ne comportant qu'un seul candidat, et que l'université n'avait pas commis d'erreur en déclarant irrecevable la liste de Mme A, qui ne respectait pas cette obligation. Par conséquent, la requête de l'université a été accueillie et la décision de la commission annulée.

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OrdonnanceINJONCTION

TA38-2502639(TA38-2502639)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous à une ressortissante angolaise pour l'enregistrement de sa demande d'asile sous trois jours ouvrés, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le juge a considéré que le délai de près de deux mois imposé par la préfecture pour cet enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en privant la requérante et son enfant de toute ressource et hébergement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les articles L. 521-4 et L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502637(TA38-2502637)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la suspension de la suspension de son permis de conduire pour six mois, prise par la préfète de l'Isère. La requérante invoquait l'urgence et une usurpation d'identité. Le juge a estimé que le litige, relevant d'une mesure de police, ne relevait pas de la compétence territoriale du tribunal de Grenoble, mais de celle de Nice, lieu de résidence de l'intéressée à la date de la décision. En application des articles L. 521-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

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DécisionNON_LIEU

TA38-2502131(TA38-2502131)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour était devenue sans objet, la préfète de l'Isère lui ayant déjà délivré un rendez-vous. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande d'injonction. Toutefois, il a condamné l'État à verser 1 000 euros au conseil de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

TA38-2502279(TA38-2502279)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 25 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Enfin, le tribunal a jugé que M. A, entré en France depuis seulement quelques jours, n'établissait pas les atteintes alléguées à ses droits de la défense, à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de l'enfant, rejetant ainsi l'intégralité de ses conclusions.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2402681(TA38-2402681)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par une ordonnance du 12 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête dirigée contre le refus oral du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant demandait initialement l'annulation de cette décision et la délivrance d'une carte de résident. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePARTIEL

TA38-2407839(TA38-2407839)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus de délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur. Le requérant maintenait sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre ces frais à la charge de l’État. L’ordonnance a été rendue sur la base de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceANNULE

TA38-2407856(TA38-2407856)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un refus de carte de résident de 10 ans, après que le préfet de la Drôme lui a finalement délivré le titre. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à l'avocat de M. A et 500 euros directement à ce dernier au titre des frais de justice.

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