Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 605/1714

DécisionREJETE

TA38-2502230(TA38-2502230)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée car Mme A présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la situation de vulnérabilité de la requérante avait été prise en compte.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2304631(TA38-2304631)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 894,15 euros, notifié par la commission de remise de dette du département de la Haute-Savoie. Le juge a estimé que Mme B ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante pour bénéficier d’une remise, au sens de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, notamment en raison de ses ressources et de sa capacité à assumer deux logements. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par le département.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2304639(TA38-2304639)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement sociale de 4 282 euros. Le juge a estimé que la requérante, bien qu’invoquant des ressources limitées, n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer sa situation de précarité, notamment en l’absence de justificatifs de ses charges. La décision s’appuie sur l’article L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation, qui encadre les demandes de remise de dettes. La solution retenue est le rejet de la requête, faute de preuve de bonne foi ou de précarité justifiant une remise.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2200566(TA38-2200566)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de Mme et M. B visant à engager la responsabilité de Grenoble Alpes Métropole (GAM) pour défaut d'entretien normal de la voie publique, suite à une chute de Mme B imputée à un nid-de-poule. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les requérants n'ont pas rapporté la preuve du lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage, notamment en raison d'une incohérence sur le lieu exact de la chute entre le rapport des pompiers et les déclarations. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires et de la demande d'expertise, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502450(TA38-2502450)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Isère rejetant leur demande de complément 4 de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH). Le tribunal a constaté que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et non de la compétence de la juridiction administrative, en application des articles L. 82-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence et l’a transmise au pôle social du tribunal judiciaire de Grenoble, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA38-2502131(TA38-2502131)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour était devenue sans objet, la préfète de l'Isère lui ayant déjà délivré un rendez-vous. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande d'injonction. Toutefois, il a condamné l'État à verser 1 000 euros au conseil de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2303350(TA38-2303350)

Suspension du permis de conduire. Tribunal Administratif de Grenoble. Désistement d'instance de M. A pour défaut de confirmation de maintien de sa requête, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2402681(TA38-2402681)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par une ordonnance du 12 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête dirigée contre le refus oral du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant demandait initialement l'annulation de cette décision et la délivrance d'une carte de résident. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA38-2502639(TA38-2502639)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous à une ressortissante angolaise pour l'enregistrement de sa demande d'asile sous trois jours ouvrés, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le juge a considéré que le délai de près de deux mois imposé par la préfecture pour cet enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en privant la requérante et son enfant de toute ressource et hébergement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les articles L. 521-4 et L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502637(TA38-2502637)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la suspension de la suspension de son permis de conduire pour six mois, prise par la préfète de l'Isère. La requérante invoquait l'urgence et une usurpation d'identité. Le juge a estimé que le litige, relevant d'une mesure de police, ne relevait pas de la compétence territoriale du tribunal de Grenoble, mais de celle de Nice, lieu de résidence de l'intéressée à la date de la décision. En application des articles L. 521-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2500730(TA38-2500730)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 6 janvier 2025 par laquelle la commission de contrôle des opérations électorales de l'académie de Grenoble avait invalidé les élections des représentants des professeurs des universités (collège A) aux conseils des composantes IUT2 et CSPM EUT de l'université Grenoble-Alpes. Le tribunal a jugé que la commission avait méconnu les dispositions de l'article L. 719-1 du code de l'éducation, qui imposent que chaque liste de candidats soit composée alternativement d'un candidat de chaque sexe. Il a estimé que la règle de l'alternance s'applique même pour une liste incomplète ne comportant qu'un seul candidat, et que l'université n'avait pas commis d'erreur en déclarant irrecevable la liste de Mme A, qui ne respectait pas cette obligation. Par conséquent, la requête de l'université a été accueillie et la décision de la commission annulée.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA38-2407856(TA38-2407856)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait un refus de carte de résident de 10 ans, après que le préfet de la Drôme lui a finalement délivré le titre. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à l'avocat de M. A et 500 euros directement à ce dernier au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502442(TA38-2502442)

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 12 mars 2025, a rejeté la requête de Mme A B comme portée devant une juridiction incompétente. Celle-ci contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Savoie de lui accorder la prestation de compensation du handicap, ainsi que le refus du président du conseil départemental de la Savoie de lui octroyer l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a rappelé que, en application des articles L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Chambéry, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015 relatif au Tribunal des conflits.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2502279(TA38-2502279)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 25 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Enfin, le tribunal a jugé que M. A, entré en France depuis seulement quelques jours, n'établissait pas les atteintes alléguées à ses droits de la défense, à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de l'enfant, rejetant ainsi l'intégralité de ses conclusions.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA38-2407839(TA38-2407839)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus de délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur. Le requérant maintenait sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre ces frais à la charge de l’État. L’ordonnance a été rendue sur la base de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA38-2501762(TA38-2501762)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant qu'un rendez-vous lui soit accordé pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a fixé un rendez-vous à l'intéressée, rendant sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, mais a condamné l'État à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA38-2303973(TA38-2303973)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’une requête visant à obtenir l’annulation d’une décision de rejet de sa demande préalable et la condamnation de la commune de Saint-Baldoph à lui verser une somme de 221,03 euros pour responsabilité. En cours d’instance, Mme A s’est désistée de sa demande. Par une ordonnance du 11 mars 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2204609(TA38-2204609)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de M. A, qui contestait une décision du Centre hospitalier de Crest le plaçant en congé de maladie ordinaire ainsi que le titre exécutoire correspondant. Par une ordonnance fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2301127(TA38-2301127)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 11 mars 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme C, qui contestaient le déplacement d’un carrefour prévu par un arrêté de déclaration d’utilité publique de la préfète de la Drôme. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement était sans opposition et a clos l’instance. Les conclusions du département de la Drôme tendant à la condamnation des requérants aux frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2502142(TA38-2502142)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, se prévalant de sa résidence en France depuis août 2023 et de son activité d'auxiliaire de vie. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que son arrivée récente et la présence de ses attaches familiales (enfants, mère, fratrie) en Algérie ne démontraient pas que le centre de ses intérêts privés était fixé en France. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA