Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceAUTRE

TA38-2502528(TA38-2502528)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’une requête de M. A C contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Lyon (Rhône) à la date de la décision attaquée, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Lyon, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2502564(TA38-2502564)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour opposé à un couple algérien. Les requérants, entrés en France en 2017, n’ont pas démontré l’urgence nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge rappelle que, hors refus de renouvellement, l’urgence doit être justifiée par des circonstances particulières, ce qui n’est pas le cas ici. L’ordonnance se fonde sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2502567(TA38-2502567)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour présentée par une ressortissante algérienne. Le juge estime que la requérante ne justifie pas de circonstances particulières établissant l'urgence, condition nécessaire pour bénéficier d'une mesure provisoire, en l'absence d'éléments concrets sur sa situation personnelle. La décision applique les critères de l'urgence en matière de refus de titre de séjour, distinguant le cas d'un premier refus de celui d'un non-renouvellement, et se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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DécisionREJETE

TA38-2502105(TA38-2502105)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a mis fin aux effets de son ordonnance du 8 août 2024 qui avait suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. Cette décision fait suite à la délivrance par la préfète d'une attestation provisoire de séjour valable jusqu'au 9 mai 2025, ce qui a implicitement rouvert l'instruction de la demande de titre de séjour et rapporté la décision implicite de rejet. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant au juge des référés de modifier ou mettre fin aux mesures ordonnées en cas d'élément nouveau.

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DécisionREJETE

TA38-2502420(TA38-2502420)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de Mme B qui sollicitait la désignation d’un expert sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait faire constater des dégâts sur sa propriété et des « faux en écriture publique ». Le juge estime que la mesure d’expertise n’est pas utile, d’une part parce que les dégâts peuvent être constatés par un commissaire de justice, d’autre part parce que la demande relative aux faux est insuffisamment précisée. La requête est donc rejetée.

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DécisionREJETE

TA38-2501849(TA38-2501849)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CCAS de Grenoble affectant Mme C à l'EHPAD André Léo. Le juge a considéré que cette mesure d'affectation, qui ne modifiait ni sa rémunération, ni ses responsabilités statutaires, constituait une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant irrecevable. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la jurisprudence relative aux mesures d'ordre intérieur.

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DécisionREJETE

TA38-2501370(TA38-2501370)

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête en référé suspension de la SCI Alpperig contre l'arrêté interruptif de travaux du 16 décembre 2024 pris par le maire de Fillière. Le juge estime qu'aucun moyen n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en ce qui concerne le respect de la procédure contradictoire et l'absence d'autorisation de démolition totale. La condition d'urgence n'est pas examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 480-2 et L. 480-4 du code de l'urbanisme.

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DécisionAUTRE

TA38-2501359(TA38-2501359)

Référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) devant le Tribunal administratif de Grenoble. M. B contestait le refus oral de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La préfète ayant accordé un rendez-vous après l'introduction du recours, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, estimant le délai de rendez-vous (1er avril 2025) non excessif. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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DécisionREJETE

TA38-2502201(TA38-2502201)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant burkinabais, qui contestait l'arrêté de remise aux autorités suisses pris par la préfète du Rhône le 19 février 2025. Le tribunal a jugé que la procédure respectait les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, notamment concernant l'information du demandeur et l'entretien individuel. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

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DécisionREJETE

TA38-2501303(TA38-2501303)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction concernant une décision relative à son séjour. La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Toutefois, le juge a rejeté sa demande de frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

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OrdonnancePARTIEL

TA38-2305140(TA38-2305140)

Suspension d'agrément d'assistante maternelle. Tribunal administratif de Grenoble. La requérante s'est désistée de ses conclusions après le retrait de son agrément, ce qui a été acté par ordonnance. Le tribunal a rejeté les demandes de frais de procès des deux parties.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA38-2205757(TA38-2205757)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté, par une ordonnance du 11 mars 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A. Ce dernier demandait l'annulation d'une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de deux mois, prononcée par le SDIS de l'Isère. Le tribunal a relevé que cette sanction avait été retirée par un arrêté du 12 décembre 2023, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. En application de l'article R.222-1 du code de justice administrative, l'instance a été close sur ce point. Les demandes de frais de procès présentées par les deux parties ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2502189(TA38-2502189)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B A et Mme H, ressortissants sri-lankais, contestant les arrêtés du 19 février 2025 ordonnant leur remise aux autorités suisses pour l'examen de leur demande d'asile. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de remise, appliquant le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPARTIEL

TA38-2501108(TA38-2501108)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande visant à assortir d’une astreinte l’exécution d’une précédente ordonnance (n°2409466) qui enjoignait à la préfète de l’Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Le tribunal a constaté que la préfète n’avait pas exécuté cette ordonnance en adoptant un arrêté de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire, ce qui constitue un élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées. En application de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, il a enjoint à la préfète de délivrer le document provisoire sous astreinte de 100 euros par jour de retard, renouvelable jusqu’au jugement au fond. La demande de frais de procès a été rejetée.

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DécisionREJETE

TA38-2502274(TA38-2502274)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du 27 février 2025 par lesquels la préfète de l'Isère lui avait fait obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence d'attaches personnelles et professionnelles stables en France. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2301680(TA38-2301680)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 11 mars 2025, du désistement pur et simple de la commune nouvelle d'Annecy dans le litige l'opposant à l'Entreprise Eric Etanchéité et à la SA Axa France IARD. La commune demandait initialement la condamnation in solidum des défendeurs sur le fondement de la garantie décennale pour des désordres d'infiltration d'eau affectant la mairie déléguée de Pringy. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant fin à l'instance, conformément à l'article R.222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2301127(TA38-2301127)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 11 mars 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme C, qui contestaient le déplacement d’un carrefour prévu par un arrêté de déclaration d’utilité publique de la préfète de la Drôme. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement était sans opposition et a clos l’instance. Les conclusions du département de la Drôme tendant à la condamnation des requérants aux frais de justice ont été rejetées.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2204609(TA38-2204609)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de M. A, qui contestait une décision du Centre hospitalier de Crest le plaçant en congé de maladie ordinaire ainsi que le titre exécutoire correspondant. Par une ordonnance fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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DécisionREJETE

TA38-2502142(TA38-2502142)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, se prévalant de sa résidence en France depuis août 2023 et de son activité d'auxiliaire de vie. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que son arrivée récente et la présence de ses attaches familiales (enfants, mère, fratrie) en Algérie ne démontraient pas que le centre de ses intérêts privés était fixé en France. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceAUTRE

TA38-2502377(TA38-2502377)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. A d’une demande d’annulation d’une décision de préemption prise par l’établissement public foncier de la Haute-Savoie sur un bien immobilier situé à Seyssel (Ain), s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-7 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve l’immeuble concerné. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Lyon.

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