Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnancePARTIEL

TA38-2202139(TA38-2202139)

Contentieux d'un titre de recettes émis par la commune d'Aime-La-Plagne à l'encontre de la Snc Aime-La-Plagne Aménagement. Le Tribunal Administratif de Grenoble constate, par ordonnance, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation, la commune ayant retiré le titre de recettes contesté. Un nouveau titre de recettes ayant été émis, il fait l'objet d'une instance distincte. Les conclusions accessoires des parties, fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sont rejetées.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA38-2207217(TA38-2207217)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A concernant les difficultés liées à sa rupture conventionnelle avec l'hôpital de Tullins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne tendait à l'annulation d'aucune décision administrative et ne contenait l'exposé d'aucun moyen de droit. Le tribunal a rappelé qu'il n'a pas compétence pour donner des conseils ou agir en tant qu'administrateur. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502556(TA38-2502556)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D épouse A. Celle-ci demandait, en urgence, qu'il soit enjoint à la Préfète de l'Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail, en raison de l'absence de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie. Il a notamment relevé que le licenciement redouté par la requérante était prévu pour le jour même du dépôt de sa requête et qu'elle pouvait saisir le juge des référés sur un autre fondement (article L. 521-3).

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2502569(TA38-2502569)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association Action Grand Passage et de particuliers gens du voyage demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 les mettant en demeure de quitter des parcelles à Gilly-sur-Isère. Les requérants invoquaient une violation de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000, faute d'atteinte à la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publiques, et un manque de places sur les aires d'accueil. Le tribunal a considéré que les conditions légales de la mise en demeure étaient remplies, rejetant les moyens soulevés. La décision s'appuie sur la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502478(TA38-2502478)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, qui demandait à se voir délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis plusieurs années, ne justifiait d'aucune circonstance particulière nécessitant une obtention rapide du rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2502119(TA38-2502119)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, et a confirmé la légalité de la décision de l'OFII.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2502114(TA38-2502114)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions visant à suspendre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice. Cette décision fait suite à la requête de M. A fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA38-2408174(TA38-2408174)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d'instance, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique. Par ordonnance du 7 mars 2025, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2410382(TA38-2410382)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme B, qui contestait le rejet de sa demande d'acquisition de la nationalité française par la préfète de l'Isère. Le juge constate que la requête, qualifiée de "demande gracieuse", ne relève pas de sa compétence mais doit être adressée à l'autorité préfectorale. En outre, elle est manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen de droit contestant la légalité de la décision attaquée, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501982(TA38-2501982)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours renouvelables, prise par la préfète de l'Isère. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques encourus en Turquie. Le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant, car l'assignation à résidence n'est pas une mesure d'éloignement et n'implique pas le renvoi vers le pays d'origine. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA38-2502499(TA38-2502499)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme D, mère d’un nourrisson de huit mois, qui se trouve à la rue et sollicite un hébergement d’urgence. Le juge des référés rappelle que l’hébergement d’urgence constitue une liberté fondamentale et que l’État a l’obligation de mettre à l’abri toute personne sans abri en situation de détresse, conformément aux articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Constatant l’urgence et l’atteinte grave et manifestement illégale portée à cette liberté par la carence de l’administration, le tribunal enjoint à la préfète de l’Isère de proposer un hébergement d’urgence à la requérante et à son enfant sous 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2502221(TA38-2502221)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour présentée par un ressortissant algérien. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation irrégulière et la perte de revenus invoquées, dès lors que l'intéressé pouvait demander l'exécution forcée de l'injonction de délivrance d'un titre de séjour déjà prononcée par un précédent jugement. La requête a donc été rejetée, seule l'aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2501942(TA38-2501942)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 7 mars 2025, rejette la requête de Mme A contestant des titres de perception émis par l’URSSAF Rhône-Alpes. Le juge constate que le litige relève du contentieux de la sécurité sociale, qui est de la compétence du juge judiciaire en vertu de l’article L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501761(TA38-2501761)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. B, ressortissant sénégalais, contre plusieurs arrêtés du préfet de la Savoie : un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (20 novembre 2024), une interdiction de retour de deux ans (17 février 2025) et une assignation à résidence (20 février 2025). Le tribunal a joint ces requêtes et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant incluent l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des erreurs de droit et de fait. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 612-7, L. 731-1 et L. 453-3) et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA38-2502526(TA38-2502526)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur demande de la commune du Bouchage, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé route d'Argent, cadastré section 785, en application des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert consiste à dresser un constat des désordres, évaluer l'état des bâtiments mitoyens, déterminer s'il existe un péril imminent et proposer des mesures de sauvegarde. L'expert devra accomplir sa mission dans un délai de vingt-quatre heures et déposer son rapport sous cinq jours. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise pour assurer la sécurité publique et celle des occupants.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2407757(TA38-2407757)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de Mme E D visant à obtenir l’affectation d’une aide humaine individuelle (AESH) pour ses enfants B et A sur le temps méridien. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, l’organisation de la restauration scolaire relevant de la compétence des communes et non de l’État, et que l’urgence n’était pas suffisamment établie. Les requêtes ont été jointes et rejetées, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA38-2502324(TA38-2502324)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne une requête de M. B contestant un arrêté du préfet de la Drôme l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Marseille. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent et a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Marseille.

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DécisionAUTRE

TA38-2502510(TA38-2502510)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de la Côte Saint André en désignant un expert pour examiner un immeuble situé place Saint André, suspecté de présenter un péril imminent. La décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra constater les désordres, évaluer le danger pour les bâtiments mitoyens, et proposer des mesures urgentes dans un délai de 24 heures. Le rapport devra être déposé sous cinq jours, et les frais seront taxés ultérieurement.

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OrdonnancePARTIEL

TA38-2407948(TA38-2407948)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. L'État a été condamné aux dépens, mais la demande de M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée. La décision applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501278(TA38-2501278)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 octobre 2024 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen sérieux de sa situation personnelle ou la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que M. B ne justifiait pas de liens privés ou familiaux particuliers en France ni d'une situation humanitaire ou exceptionnelle. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de procès, a été rejeté.

Résumé IA