Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceREJETE

TA38-2500339(TA38-2500339)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B formant opposition à une contrainte de la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu d'allocation logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la contrainte attaquée malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2500014(TA38-2500014)

Rejet de la requête de Mme A par le Tribunal Administratif de Grenoble (ordonnance du 6 mars 2025). La requérante contestait le refus de la maison départementale des personnes handicapées de la Savoie de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, faute pour Mme A d'avoir justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2410410(TA38-2410410)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une contrainte de la caisse d'allocations familiales de l'Isère pour un indu de prime d'activité de 1 250 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit la contrainte attaquée, malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2410325(TA38-2410325)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant le refus du président du conseil départemental de l'Isère de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant n'avait fourni aucun justificatif à l'appui de sa demande et n'a pas répondu à l'invitation de régularisation qui lui a été adressée en application de l'article R. 772-6 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée irrecevable faute de moyens ou de précisions suffisantes, sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2410231(TA38-2410231)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la SA d'HLM Mont Blanc de lui attribuer un logement. Le requérant n'a pas produit les justificatifs et l'argumentation demandés par le tribunal, malgré une invitation à régulariser sa requête en application de l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.

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DécisionDESISTEMENT

TA38-2501339(TA38-2501339)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte à M. A du désistement de ses conclusions fondées sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le juge a également condamné l'État à verser 800 euros au conseil de M. A au titre des frais de procès, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2409930(TA38-2409930)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B, qui demandait une réduction de la durée de suspension de son permis de conduire ou une autorisation de conduire pour son travail. La juridiction a jugé que le juge administratif n’a pas le pouvoir de modifier une décision administrative ni d’y déroger. La requête a été considérée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2409458(TA38-2409458)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui demandait la délivrance d’un permis de conduire probatoire après la suspension de son permis pour six mois. Le juge a considéré qu’il n’appartient pas au juge administratif de modifier une décision administrative ou d’en déroger. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2409449(TA38-2409449)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant le retrait de trois points de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. Le requérant soutenait ne pas être le conducteur lors de l'infraction, mais ce moyen a été jugé irrecevable. La juridiction a rappelé que l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non du juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2405962(TA38-2405962)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait une décision implicite du ministre de l'intérieur relative à des retraits de points et à l'invalidation de son permis de conduire. Par une ordonnance du 6 mars 2025, le président de la formation de jugement a constaté ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée, et la requête de M. B est ainsi close sans examen au fond.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2405231(TA38-2405231)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 6 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête tendant à la condamnation de l'État à lui verser une indemnité mensuelle. Cette décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement d'instance sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2403862(TA38-2403862)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 6 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête dirigée contre la décision de la caisse d'allocations familiales de l'Isère du 15 mai 2024 rejetant son recours relatif à l'aide personnalisée au logement. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2307039(TA38-2307039)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales de la Savoie lui accordant une remise partielle de dette d'aide personnalisée au logement. Par un mémoire enregistré le 5 mars 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mars 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

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OrdonnanceANNULE

TA38-2300243(TA38-2300243)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B pour contester un titre exécutoire émis par la commune de Dingy-Saint-Clair, leur réclamant 9 660 euros au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). En cours d'instance, la commune a annulé la facture litigieuse, rendant sans objet les conclusions en annulation des requérants. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance du 6 mars 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a condamné la commune à verser 1 000 euros à M. et Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

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DécisionREJETE

TA38-2501971(TA38-2501971)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tchadien demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ayant présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France sans motif légitime. Il a également jugé que la vulnérabilité alléguée par le requérant, liée à des problèmes de santé et à la présence de ses enfants mineurs, avait été prise en compte de manière non entachée d'erreur, l'OFII n'étant pas tenu d'attendre un avis médical pour statuer. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

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DécisionINJONCTION

TA38-2501788(TA38-2501788)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B afin de modifier les injonctions prononcées dans une précédente ordonnance du 12 novembre 2024, demeurée inexécutée par la préfète de l'Isère. Constatant que la préfète n'a justifié d'aucun commencement d'exécution et s'est bornée à indiquer que la demande de titre de séjour était clôturée, le juge a fait droit à la requête. Il a enjoint à la préfète de convoquer Mme B sous cinq jours pour redéposer son dossier, de lui délivrer un récépissé autorisant le travail, et de réexaminer sa demande sous un mois, le tout sous astreintes. La décision applique les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

TA38-2501728(TA38-2501728)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur la demande de M. A B, a constaté que la préfète de l’Isère avait délivré un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, rendant sans objet sa demande d’injonction fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions au titre des frais de justice. Il a par ailleurs accordé l’aide juridictionnelle provisoire au requérant.

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DécisionPARTIEL

TA38-2501641(TA38-2501641)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 10 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère imposait à M. B, ressortissant italien, une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de circulation d'un an. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car à la date de son édiction, le comportement de l'intéressé ne constituait pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. En conséquence, l'arrêté a été annulé dans son ensemble, et l'administration devra délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour.

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DécisionNON_LIEU

TA38-2501446(TA38-2501446)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme A visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de carte de résident était devenue sans objet, la préfète de l'Isère l'ayant convoquée à cette fin. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction. Toutefois, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA38-2501409(TA38-2501409)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 28 mars 2025, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Par ailleurs, M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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