Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnancePARTIEL

TA38-2408165(TA38-2408165)

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 7 mars 2025, a constaté que les conclusions de Mme B tendant à l’annulation des décisions du préfet de l’Isère clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour et refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction étaient devenues sans objet. En effet, le préfet avait délivré l’attestation sollicitée en cours d’instance, rouvrant l’instruction de la demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais d’instance. Mme B a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA38-2407948(TA38-2407948)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. L'État a été condamné aux dépens, mais la demande de M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée. La décision applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2410314(TA38-2410314)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait la communication de la copie de la convention de coopération entre la police nationale et la police municipale. Le tribunal a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni conclusions en annulation d’une décision administrative, ni moyens de droit. Il a rappelé qu’il n’appartient pas au juge de l’excès de pouvoir de communiquer des documents ou de faire droit à une demande d’injonction présentée à titre principal. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, L. 411-1 et L. 421-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2500117(TA38-2500117)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la contribuable n'a pas produit la preuve d'une réclamation préalable auprès de l'administration fiscale, ni la décision prise sur cette réclamation, en méconnaissance des articles L. 190 et R*. 199-1 du livre des procédures fiscales. La magistrate désignée a prononcé le rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2500228(TA38-2500228)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait le réexamen de sa demande d’acquisition de la nationalité française. Le juge a estimé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative de réétudier une telle demande et que le seul moyen soulevé par la requérante était inopérant. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a été rendue le 7 mars 2025.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501278(TA38-2501278)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 octobre 2024 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen sérieux de sa situation personnelle ou la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que M. B ne justifiait pas de liens privés ou familiaux particuliers en France ni d'une situation humanitaire ou exceptionnelle. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de procès, a été rejeté.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2500674(TA38-2500674)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'exécution d'une ordonnance du 11 mars 2024 enjoignant au préfet de l'Isère de le reloger sous astreinte. Le tribunal a estimé qu'il ne pouvait ni prononcer à nouveau la même injonction ni procéder à une liquidation intermédiaire de l'astreinte, cette dernière relevant d'une liquidation définitive après exécution. Il a invité le requérant à se tourner vers les services préfectoraux ou à engager un recours indemnitaire. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2500139(TA38-2500139)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de renouvellement de la carte mobilité inclusion mention stationnement pour sa fille. La requête, déposée sans justificatifs ni argumentation juridique suffisante, n’a pas été régularisée malgré une invitation formelle adressée à la requérante en application de l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En l’absence de moyens opérants ou de précisions permettant d’apprécier le bien-fondé de la demande, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA38-2501131(TA38-2501131)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C d'une demande de suspension de la décision du CNAPS du 3 janvier 2025 refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a délivré la carte sollicitée le 17 février 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. C au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2500178(TA38-2500178)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une contrainte de la mutualité sociale agricole pour un indu de prime d'activité de 4 205,55 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas régularisé son recours en y apposant sa signature, malgré une demande en ce sens adressée par le greffe en application de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2300263(TA38-2300263)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département de la Haute-Savoie de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que M. B ne justifiait pas, par des pièces médicales, que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'il nécessitait une aide humaine ou technique pour ses déplacements, conditions requises par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision a été rendue sur le fondement des dispositions applicables à la date du jugement.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA38-2306025(TA38-2306025)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 6 mars 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B, qui contestait son ajournement en master 1 Langues étrangères appliquées à l'université Savoie Mont Blanc. Cette solution a été retenue car l'université a délivré à l'étudiante une attestation de réussite et le diplôme de master en septembre 2024, rendant sans objet ses demandes d'annulation et d'injonction. Les conclusions de Mme B tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA38-2410397(TA38-2410397)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par le préfet de l'Isère d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 23 octobre 2024 à l'encontre de l'État pour assurer le logement de Mme A, a statué par ordonnance le 6 mars 2025. Il a constaté qu'une offre de logement avait été proposée à l'intéressée le 20 novembre 2024, mais qu'elle l'avait refusée. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte. La solution retenue est donc le rejet de la demande de liquidation.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2500095(TA38-2500095)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par une ordonnance du 6 mars 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête. Celle-ci visait à contester le refus du département de l'Isère de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le désistement est intervenu après que le département a informé le tribunal avoir finalement accordé la carte à M. B, sans limitation de durée, à compter du 4 février 2025. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

TA38-2307602(TA38-2307602)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A B pour contester le refus du président du conseil départemental de la Drôme de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". En cours d'instance, le département a informé le tribunal que M. B bénéficiait désormais de cette carte, valable du 8 novembre 2024 au 7 novembre 2026. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2408539(TA38-2408539)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le rejet de sa demande de remise de dette de revenu de solidarité active (RSA) de 271,05 euros par la caisse d'allocations familiales de la Haute-Savoie. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et clôt l'instance. Aucune solution au fond n'est retenue, la procédure s'achevant par un simple acte de désistement.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA38-2501444(TA38-2501444)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 18 avril 2025, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En revanche, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2500331(TA38-2500331)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département de la Savoie de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête, non motivée et non accompagnée de justificatifs, n’a pas été régularisée malgré une invitation adressée par le tribunal en application de l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA38-2405114(TA38-2405114)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par une ordonnance du 6 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A. Ce dernier demandait initialement la condamnation de l'État à l'indemniser pour les troubles liés à l'attente d'une proposition d'hébergement et pour l'inexécution d'une décision de justice. Le désistement, intervenu après l'admission de l'intéressé à l'aide juridictionnelle totale, a été accepté sans opposition. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2409931(TA38-2409931)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A Prince contestant un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 4 120,56 euros notifié par la caisse d’allocations familiales de l’Isère. La requérante invoquait uniquement le fait que les prestations avaient été versées sur le compte de son bailleur, et non sur le sien. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car Mme Prince ne contestait ni le principe de l’indu ni son bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.

Résumé IA