Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
34 263 décisions disponibles — page 608/1714
N° TA38-2502149(TA38-2502149)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à la suspension et à l’injonction concernant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour par la préfète de l’Isère. Le juge a également admis provisoirement le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA38-2408411(TA38-2408411)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, agent de la communauté de communes des Vals du Dauphiné. L’expert devra déterminer si les pathologies apparues depuis le 3 octobre 2022 sont liées ou ont été aggravées par un accident de service survenu le 21 octobre 2011, dans le cadre d’un litige portant sur le refus de reconnaissance de rechute. La mesure a été jugée utile pour éclairer le juge du fond, malgré l’existence d’une autre procédure en cours. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
N° TA38-2501973(TA38-2501973)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. et Mme C. Les requérants, ressortissants chinois, contestaient le refus implicite de renouvellement de leurs titres de séjour "retraité" et "conjoint de retraité". Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. En conséquence, les demandes d'injonction et les conclusions accessoires ont également été rejetées.
N° TA38-2501872(TA38-2501872)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme B de sa requête. La requérante a déclaré se désister purement et simplement de ses conclusions par un mémoire du 21 février 2025. Aucun obstacle ne s'opposant à ce désistement, le juge des référés en a pris acte par une ordonnance du 10 mars 2025. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.
N° TA38-2302794(TA38-2302794)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Bortoli Architecture d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Jean-De-Tholome au paiement de 7 463,66 euros pour des prestations impayées dans le cadre d’un marché public. La société a ensuite déclaré se désister de l’instance. Par une ordonnance du 11 mars 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un simple constat du désistement, sans examen au fond du litige.
N° TA38-2501273(TA38-2501273)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. C de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction dans le cadre d’un litige l’opposant à la préfète de l’Isère. Le juge a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.
N° TA38-2202120(TA38-2202120)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A pour contester le refus de l’Hôpital Local Départemental de Reignier d’engager une procédure de rupture conventionnelle. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette la demande de l’hôpital tendant à la condamnation de Mme A au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA38-2201321(TA38-2201321)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du maire de Vienne la plaçant à la retraite pour invalidité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait ni exposé des moyens, ni conclusions, et n’a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le président de la 6ème chambre a ainsi fait usage de son pouvoir de rejet par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA38-2202139(TA38-2202139)
Contentieux d'un titre de recettes émis par la commune d'Aime-La-Plagne à l'encontre de la Snc Aime-La-Plagne Aménagement. Le Tribunal Administratif de Grenoble constate, par ordonnance, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation, la commune ayant retiré le titre de recettes contesté. Un nouveau titre de recettes ayant été émis, il fait l'objet d'une instance distincte. Les conclusions accessoires des parties, fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sont rejetées.
N° TA38-2206085(TA38-2206085)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une mise à pied de trois jours et demandait un dédommagement pour harcèlement moral, mais ses conclusions n'étaient dirigées contre aucune décision administrative précise et n'avaient pas été précédées d'une réclamation préalable auprès de la commune concernée. La requête ne comportait également l'exposé d'aucun moyen juridique, en méconnaissance des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2502011(TA38-2502011)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante tunisienne, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour de dix ans. La préfète de l'Isère a invoqué un non-lieu à statuer en produisant une convocation, mais le tribunal a constaté que celle-ci avait été communiquée à Mme B après l'heure du rendez-vous, ce qui ne privait pas la requête d'objet. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et d'enregistrer la demande, et que la condition d'urgence est présumée en cas de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est que la demande n'est pas privée d'objet et que l'administration doit assurer un rendez-vous effectif, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2204354(TA38-2204354)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de réversion de la pension de son époux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen de droit, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucune régularisation n’étant intervenue dans le délai de recours, le président de la 6e chambre a prononcé le rejet par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA38-2501889(TA38-2501889)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfecture ayant fixé un rendez-vous avant l'expiration de son document provisoire de séjour, ce qui ne compromet pas son droit au séjour et au travail. La solution retenue est un rejet pour défaut d'urgence, sans examen des moyens soulevés par le requérant.
N° TA38-2203399(TA38-2203399)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du maire de Saint-François-Longchamp le plaçant en congé maladie ordinaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucune régularisation n’étant intervenue dans le délai de recours, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter l’affaire par ordonnance.
N° TA38-2201327(TA38-2201327)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'une pathologie aux poignets. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
N° TA38-2502036(TA38-2502036)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B afin d'obtenir un rendez-vous pour récupérer son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré le rendez-vous sollicité après l'introduction de la requête, le juge a constaté que les conclusions de la requérante avaient perdu leur objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA38-2501555(TA38-2501555)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur la demande de M. A, ressortissant guinéen, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous le 2 avril 2025 après l'introduction de la requête, le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales fondées sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En revanche, l'État est condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
N° TA38-2207217(TA38-2207217)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A concernant les difficultés liées à sa rupture conventionnelle avec l'hôpital de Tullins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne tendait à l'annulation d'aucune décision administrative et ne contenait l'exposé d'aucun moyen de droit. Le tribunal a rappelé qu'il n'a pas compétence pour donner des conseils ou agir en tant qu'administrateur. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2502026(TA38-2502026)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète a délivré une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA38-2208069(TA38-2208069)
Contentieux d’un compte-rendu d’entretien professionnel. Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, dès lors que l’administration a retiré l’acte contesté en cours d’instance. Il rejette la demande de frais de justice présentée par la requérante sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.