Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionREJETE

TA38-2207359(TA38-2207359)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Vaujany à M. J et Mme E pour un chalet. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance du dossier de demande et la violation des articles R. 111-2, R. 111-17, R. 111-27 et L. 122-5 du code de l'urbanisme. Il a jugé que les omissions ou insuffisances dans le dossier n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet à la réglementation applicable. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2207358(TA38-2207358)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 18 mai 2022 par le maire de Vaujany à la SCI Nala pour la construction de deux chalets. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Il a jugé que les inexactitudes alléguées dans le dossier n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2501866(TA38-2501866)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. D de ses conclusions fondées sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui visaient à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance. Le requérant avait sollicité l'aide juridictionnelle provisoire et le paiement de frais irrépétibles, mais le juge a rejeté ces demandes. Il a estimé que le désistement faisait obstacle à l'exécution complète de l'ordonnance initiale, justifiant le rejet des conclusions accessoires. La décision applique la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2502084(TA38-2502084)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 17 octobre 2024 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait refusé de reconnaître la demande de logement de M. B comme urgente et prioritaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation financière précaire du requérant (loyer disproportionné par rapport à ses revenus et dette locative croissante). Il a également considéré que le moyen tiré de ce que la commission ne pouvait légalement motiver son refus par la seule circonstance que l'intéressé avait déjà été priorisé dans le cadre d'un dispositif de droit commun (PALDHI) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commission de médiation de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2206500(TA38-2206500)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 29 juillet 2022 par lequel le maire de Grenoble avait assorti d'une prescription une autorisation d'urbanisme accordée à la société Free mobile pour l'implantation d'antennes relais. La prescription litigieuse imposait de déplacer les installations pour les rendre invisibles depuis l'espace public. Le tribunal a jugé que cette prescription était insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles L. 424-3 et R. 424-5 du code de l'urbanisme, car l'arrêté ne précisait pas clairement les dispositions réglementaires applicables parmi les différentes protections patrimoniales invoquées. La solution retenue est l'annulation de la prescription, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA38-2502356(TA38-2502356)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en suspension et injonction, après que la préfecture lui a fixé un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. La requérante maintenait sa demande de frais d'instance. Le juge a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que les circonstances le justifiaient. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2502407(TA38-2502407)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. D visant à suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, un rendez-vous ayant été fixé au requérant pour obtenir un récépissé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2502640(TA38-2502640)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C, ressortissant malien, contestant l'arrêté du 3 mars 2025 par lequel la préfète du Rhône a ordonné sa remise aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert vers l'Espagne, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502533(TA38-2502533)

Opposition au transfert du certificat d'immatriculation d'un véhicule. Tribunal Administratif de Grenoble, juge des référés. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour les requérants de préciser le fondement juridique de leur demande (référé suspension, liberté, ou mesures utiles). Application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2401670(TA38-2401670)

Extension d'expertise judiciaire. Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de l'expert. Il a ordonné l'extension des opérations d'expertise à la Mutuelle des architectes français (MAF), assureur de la société Architecture Energie, jugeant cette mesure utile à la bonne réalisation de l'expertise. En revanche, la demande d'extension aux sociétés MMA Iard a été rejetée, leur contrat d'assurance avec la société Keops Ingénierie ayant expiré avant l'ouverture du chantier litigieux. La décision est fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2403298(TA38-2403298)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait la clôture de son dossier de demande de renouvellement de titre de séjour en tant que conjoint de Français. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l'Isère a soulevé un non-lieu à statuer, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a rejeté cette demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502904(TA38-2502904)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la suspension de la décision 48SI du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête au fond en annulation, en violation de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge des référés a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502919(TA38-2502919)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait à se voir fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé vivant en situation irrégulière depuis dix ans et ne justifiant d’aucune circonstance particulière imposant un traitement prioritaire de sa demande. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 522-3 du même code, permettant le rejet sans instruction d’une requête manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502921(TA38-2502921)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre à la préfecture de l'Isère de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était dépourvue de précisions suffisantes pour apprécier la situation et que le fondement juridique de la demande n'était pas clairement établi. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans instruction ni audience.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502927(TA38-2502927)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé sous astreinte. La préfète de l'Isère a justifié que le dossier de la requérante était incomplet et lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 18 juin 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de Mme A ne révélait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA38-2502950(TA38-2502950)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence d'une mère de famille sans abri. Le juge a enjoint à la préfète de l'Isère de proposer un hébergement d'urgence à Mme A et ses deux filles mineures sous 48 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. La solution retenue est fondée sur les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui consacrent le droit à l'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse sociale. Le juge a estimé que la carence de l'administration constituait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'invoquer ce droit, compte tenu de la situation de vulnérabilité de la famille.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA38-2502967(TA38-2502967)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'une mère de famille sans abri, accompagnée de ses deux filles mineures, d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge des référés a enjoint à la préfète de l'Isère de proposer à Mme F et à ses enfants un hébergement d'urgence dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La solution retenue se fonde sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui consacrent le droit à l'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse sociale. Le tribunal a estimé que la carence de l'administration constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, justifiant l'urgence et l'intervention du juge.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502975(TA38-2502975)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec trois enfants mineurs, dont deux souffrant de maladies chroniques, se trouvant sans hébergement depuis le 19 janvier 2025. Le juge a constaté que la préfète de l'Isère ne contestait pas l'urgence mais invoquait une saturation du dispositif d'hébergement d'urgence. En application des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a estimé que la carence de l'administration constituait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'accès à l'hébergement d'urgence. Il a enjoint à la préfète d'orienter la famille vers une structure d'hébergement d'urgence sous astreinte de 100 euros par jour de retard, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire aux requérants.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA38-2502999(TA38-2502999)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile de Mme B, ressortissante angolaise, dans un délai de trois jours sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a considéré que le délai de près de deux mois fixé pour l'enregistrement constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en méconnaissance de l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un enregistrement sous trois jours ouvrés. La situation d'urgence a été reconnue en raison de la vulnérabilité de la requérante, sans ressource ni hébergement.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2107376(TA38-2107376)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 20 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme C et autres de leur requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Courchevel à la SCI Causses et Savoie. Le tribunal a également donné acte du désistement des conclusions de la SCI Causses et Savoie au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Il a rejeté les conclusions de la commune de Courchevel présentées sur le même fondement. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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