Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2406431(TA38-2406431)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des amendes pour infractions au code de la route et demandait la validation du changement de propriétaire de son véhicule. Concernant le remboursement des amendes, le tribunal s'est déclaré incompétent, ces litiges relevant de l'ordre judiciaire en application des articles L. 121-5 du code de la route et 521 du code de procédure pénale. La demande de validation du changement de propriétaire a été jugée manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions hors du cadre des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501035(TA38-2501035)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait une injonction à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, en invoquant l'urgence liée à la privation de ses libertés et de ses ressources. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que la requérante n'avait pas justifié avoir déposé un dossier complet dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2501052(TA38-2501052)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B. Celle-ci sollicitait une injonction à l'encontre de la préfète de l'Isère pour obtenir un rendez-vous et un récépissé avec autorisation de travail, afin de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'établissant pas avoir accompli les démarches préalables nécessaires via le site internet de la préfecture. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute de preuve d'une demande d'aide juridictionnelle déposée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500941(TA38-2500941)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B d'une demande d'exécution d'un jugement du 15 avril 2024 annulant une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence, et enjoignant au préfet de réexaminer sa situation et de supprimer son signalement au système d'information Schengen. Le tribunal constate que M. B a déjà reçu une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, rendant cette demande d'exécution sans objet. Il rejette également comme irrecevables les conclusions tendant à la délivrance d'un titre de séjour, car elles constituent un litige distinct de l'exécution du jugement. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2501254(TA38-2501254)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante camerounaise, afin d'obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 19 mai 2025. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 900 euros à Mme A au titre des frais exposés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500834(TA38-2500834)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet de sa demande de titre de séjour, pour irrecevabilité manifeste. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé. L'ordonnance constate que cette absence de production, non régularisée dans le délai imparti, rend la requête irrecevable.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2501261(TA38-2501261)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant algérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le rendez-vous sollicité, rendant sans objet les conclusions principales aux fins d'injonction et d'astreinte. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 900 euros à M. A au titre des frais exposés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2501255(TA38-2501255)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant turc, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la délivrance d'un récépissé de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 3 mai 2025. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 900 euros à M. A au titre des frais exposés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2410420(TA38-2410420)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire de l'administration pénitentiaire, qui contestait le refus du ministère de la Justice de l'autoriser à être détaché en qualité de brigadier de police municipale. Le tribunal a considéré que le moyen tiré d'un droit au détachement pour stage ou scolarité était inopérant, car la situation de M. B ne correspondait pas à ce cadre légal prévu par le décret n°85-986 du 16 septembre 1985. Il a également jugé que le motif de refus fondé sur le sous-effectif et la continuité du service n'était pas sérieusement contesté. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500802(TA38-2500802)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale", délivré sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la mesure demandée était inutile, car le requérant avait déjà déposé sa demande en ligne via le téléservice ANEF, comme l'impose l'arrêté du 28 septembre 2023. De plus, la demande ayant été présentée hors délai, M. C ne pouvait prétendre à une attestation de prolongation d'instruction.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2501284(TA38-2501284)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant ivoirien demandant d'enjoindre au préfet de la Haute-Savoie de lui accorder un rendez-vous avant le 21 février 2025 pour un voyage prévu. En cours d'instance, le préfet a accordé le rendez-vous sollicité à la date demandée. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, la demande étant devenue sans objet.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408723(TA38-2408723)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant un arrêté d'avancement d'échelon. La requérante se bornait à invoquer l'iniquité de sa situation sans soulever aucun moyen d'illégalité, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2501816(TA38-2501816)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 26 février 2025, a rejeté la requête de Mme D et M. C comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le litige, qui opposait les requérants à la caisse primaire d'assurance maladie au sujet de la prise en charge d'une opération chirurgicale réalisée à l'étranger pour leur fils, relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce contentieux est de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence matérielle de la juridiction administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502016(TA38-2502016)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse B qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui accorder un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant saisi le tribunal plus d'un mois après l'expiration de son titre de séjour et la suspension de son contrat de travail, ce qui la rendait responsable de sa propre situation d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2501368(TA38-2501368)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui accorder un rendez-vous en préfecture. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée, la requête étant devenue sans objet.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2501012(TA38-2501012)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous à M. A dans un délai de cinq jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu que l'urgence était présumée et non contestée, l'intéressé se trouvant en situation irrégulière depuis l'expiration de son titre "salarié" le 19 octobre 2024, et ayant vainement tenté d'obtenir un rendez-vous en ligne. La solution s'appuie sur l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable et sur la notoriété des difficultés d'accès aux services préfectoraux. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA38-2307040(TA38-2307040)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière et de taxe d’habitation pour 2022 et 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 76 euros pour la taxe foncière et de 23 euros pour la taxe d’habitation au titre de 2022. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, par ordonnance du 26 février 2025, un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2301010(TA38-2301010)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite du Préfet de l'Isère de lui délivrer un premier titre de séjour. Le requérant demandait l’annulation de cette décision et la délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, l’a homologué par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2203383(TA38-2203383)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler les lignes directrices de gestion du mouvement interdépartemental de l’Éducation nationale de l’Isère. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 26 février 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502015(TA38-2502015)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Isère de lui accorder un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait attendu plus d'un mois après l'expiration de son titre et plus de dix jours après la suspension de son contrat de travail pour saisir le tribunal, étant ainsi à l'origine de sa propre urgence. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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