Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2501418(TA38-2501418)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. À l’audience, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, ce dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a admis Mme B au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique. Cette décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2501442(TA38-2501442)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte prononcée à l’encontre de la préfète de l’Isère pour inexécution d’une injonction d’enregistrer la demande d’asile de M. et Mme A. Constatant un retard de six jours supplémentaires, le juge a condamné l’État à verser 700 euros aux requérants, sur le fondement de l’article L. 911-7 du code de justice administrative. Les requérants ont également été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle, et une somme de 500 euros a été mise à la charge de l’État au titre des frais irrépétibles, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501523(TA38-2501523)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfecture de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfecture ayant délivré à l'intéressé, en cours d'instance, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 mai 2025. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408723(TA38-2408723)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant un arrêté d'avancement d'échelon. La requérante se bornait à invoquer l'iniquité de sa situation sans soulever aucun moyen d'illégalité, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500802(TA38-2500802)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale", délivré sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la mesure demandée était inutile, car le requérant avait déjà déposé sa demande en ligne via le téléservice ANEF, comme l'impose l'arrêté du 28 septembre 2023. De plus, la demande ayant été présentée hors délai, M. C ne pouvait prétendre à une attestation de prolongation d'instruction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2410420(TA38-2410420)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire de l'administration pénitentiaire, qui contestait le refus du ministère de la Justice de l'autoriser à être détaché en qualité de brigadier de police municipale. Le tribunal a considéré que le moyen tiré d'un droit au détachement pour stage ou scolarité était inopérant, car la situation de M. B ne correspondait pas à ce cadre légal prévu par le décret n°85-986 du 16 septembre 1985. Il a également jugé que le motif de refus fondé sur le sous-effectif et la continuité du service n'était pas sérieusement contesté. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2501052(TA38-2501052)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B. Celle-ci sollicitait une injonction à l'encontre de la préfète de l'Isère pour obtenir un rendez-vous et un récépissé avec autorisation de travail, afin de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'établissant pas avoir accompli les démarches préalables nécessaires via le site internet de la préfecture. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute de preuve d'une demande d'aide juridictionnelle déposée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2501261(TA38-2501261)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant algérien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le rendez-vous sollicité, rendant sans objet les conclusions principales aux fins d'injonction et d'astreinte. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 900 euros à M. A au titre des frais exposés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408970(TA38-2408970)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un certificat de saisie partielle d'un bovin émis par le ministère de l'Agriculture. La juridiction a considéré la requête manifestement irrecevable, car elle ne contenait aucun moyen de droit ou de fait permettant d'établir l'illégalité de la décision contestée, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500834(TA38-2500834)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet de sa demande de titre de séjour, pour irrecevabilité manifeste. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé. L'ordonnance constate que cette absence de production, non régularisée dans le délai imparti, rend la requête irrecevable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409430(TA38-2409430)

Requête de M. B contestant sa note de 6/20 au CAFERUIS 2024. Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le juge rappelle qu'il ne contrôle pas l'appréciation du jury sur la valeur des candidats, sauf irrégularité. M. B n'ayant soulevé aucun moyen de droit établissant une illégalité, la requête est rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409009(TA38-2409009)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait la modification unilatérale de son contrat de travail à l’INSEE et demandait des indemnités. La juridiction a jugé que la requête ne contenait aucun moyen d’illégalité suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions pour défaut de précision des moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500941(TA38-2500941)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B d'une demande d'exécution d'un jugement du 15 avril 2024 annulant une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence, et enjoignant au préfet de réexaminer sa situation et de supprimer son signalement au système d'information Schengen. Le tribunal constate que M. B a déjà reçu une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, rendant cette demande d'exécution sans objet. Il rejette également comme irrecevables les conclusions tendant à la délivrance d'un titre de séjour, car elles constituent un litige distinct de l'exécution du jugement. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2501012(TA38-2501012)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous à M. A dans un délai de cinq jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu que l'urgence était présumée et non contestée, l'intéressé se trouvant en situation irrégulière depuis l'expiration de son titre "salarié" le 19 octobre 2024, et ayant vainement tenté d'obtenir un rendez-vous en ligne. La solution s'appuie sur l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable et sur la notoriété des difficultés d'accès aux services préfectoraux. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2401739(TA38-2401739)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 26 février 2025, du désistement pur et simple de l'ensemble des requérants (M. E D, M. C D, M. B A, la SCI Andromède et trois syndicats de copropriétaires) dans le cadre de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire des Allues pour un hôtel. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte du désistement. Aucun texte de fond n'est appliqué, la procédure s'achevant sur ce désistement volontaire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408949(TA38-2408949)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté de la rectrice de l'académie de Grenoble la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante invoquait des moyens de fait relatifs à l'absence de démarches pour obtenir des indemnités journalières, jugés inopérants ou insuffisamment précis. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou irrecevables. La décision a donc été rejetée sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2501079(TA38-2501079)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de renouveler le certificat de résidence de dix ans de Mme B, ressortissante algérienne. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501749(TA38-2501749)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée le 10 janvier 2025 contre la préfète de l'Isère pour inexécution partielle de ses injonctions. La préfète avait été enjoint de délivrer un récépissé et un titre de séjour provisoire à M. A. L’astreinte est définitivement liquidée à 950 euros pour le retard dans la délivrance du récépissé, et provisoirement liquidée à 1 300 euros pour le défaut de délivrance du titre de séjour. L’État est également condamné à verser 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501340(TA38-2501340)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné une demande de levée de la suspension d'un permis de construire et de son modificatif, initialement ordonnée le 21 juillet 2023 pour des vices relatifs à l'accès à la voie publique et à la conformité au plan local d'urbanisme. Les pétitionnaires et la commune soutenaient que deux permis modificatifs délivrés en 2024 avaient régularisé ces vices. La juge des référés a toutefois rejeté la demande, estimant que les nouveaux permis modificatifs n'avaient pas régularisé les vices initiaux et que des moyens nouveaux, notamment tirés de l'absence de consultation du département et de la dangerosité de l'accès, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'ensemble des autorisations.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2501927(TA38-2501927)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile. La requérante soutenait que le délai d'enregistrement de plus d'un mois, fixé au 14 avril 2025, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à sa dignité, la privant de conditions matérielles d'accueil et d'hébergement. Le tribunal a jugé que ce délai excédait les délais légaux prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et, en l'absence de justification par la préfète de difficultés conjoncturelles, a caractérisé une atteinte grave à une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile de Mme A dans un délai de trois jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

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