Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2500953(TA38-2500953)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère avait accordé un rendez-vous à M. B pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, rendant sans objet sa demande d'injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2202649(TA38-2202649)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A pour contester plusieurs arrêtés municipaux relatifs à son placement en disponibilité d'office et au refus de congé de longue maladie, et demander une reconstitution de carrière. La commune de l'Isle d'Abeau a conclu au non-lieu à statuer. Mme A s'est ensuite désistée de l'instance. Par une ordonnance du 3 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePARTIEL

TA38-2201478(TA38-2201478)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B pour contester le refus du Conseil départemental de la Drôme de prendre en compte ses certificats médicaux en vue d’un placement en congé longue maladie. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de son action. Par une ordonnance du 3 mars 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision n’a été rendue sur le fond du litige.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2205623(TA38-2205623)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 3 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme B de son instance. Celle-ci contestait le refus de l'Institut Départemental Saint Louis du Mont de la convoquer à un entretien préalable à son licenciement et de saisir la commission consultative paritaire, en application du décret n°91-155 du 6 février 1991. Le tribunal a également rejeté la demande de l'Institut fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner la requérante à ce titre.

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OrdonnanceREJETE

TA38-2206766(TA38-2206766)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B pour contester un arrêté du maire de Bourgoin-Jallieu fixant une indemnité forfaitaire de fonction, ainsi que le rejet de son recours gracieux. En cours d'instance, M. B s'est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune de Bourgoin-Jallieu tendant à la condamnation du requérant aux frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2502261(TA38-2502261)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer les demandes d'asile d'une famille congolaise avec enfants mineurs dans un délai de trois jours ouvrés. Le juge a constaté que le délai de rendez-vous fixé au 24 avril 2025 excédait le délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi la famille du bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Cette carence a été jugée comme une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, caractérisée par l'urgence compte tenu de la vulnérabilité des requérants vivant dans la rue.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502257(TA38-2502257)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. D et M. A. Celle-ci visait à annuler l'arrêté du préfet de la Savoie du 25 février 2025 mettant en demeure un groupe de gens du voyage d'évacuer un terrain privé à Chambéry sous 48 heures. Les requérants contestaient notamment la légalité de l'arrêté préfectoral en soulevant, par voie d'exception, l'illégalité d'un arrêté intercommunal antérieur et en invoquant le non-respect par l'EPCI de ses obligations d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, considérant que les conditions légales de la mise en demeure étaient réunies, et a ainsi validé la procédure d'évacuation forcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2502075(TA38-2502075)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de la préfète de l'Isère clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme C, ressortissante centrafricaine, en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la décision de clôture, motivée par un dossier prétendument incomplet et par l'absence de nationalité française de sa fille mineure, portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale de travailler, compte tenu de l'urgence résultant de la suspension de son contrat de travail et de sa situation irrégulière. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501247(TA38-2501247)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 janvier 2025 prolongeant la suspension de fonctions de M. A, agent de Grenoble Alpes Métropole. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la perte du régime indemnitaire ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 531-2 du code général de la fonction publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2501424(TA38-2501424)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir la modification d'une ordonnance du 21 août 2024. Celle-ci avait enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que la préfète n'a pas contesté le défaut d'exécution de cette ordonnance, notamment le non-réexamen de la situation de M. B et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour expirant le 19 février 2025. En conséquence, le juge des référés a fait droit à la demande, en modifiant les mesures initiales pour enjoindre à la préfète de délivrer un récépissé valable six mois autorisant le travail et de réexaminer la demande de titre de séjour, sous astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2501095(TA38-2501095)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel le maire de Biviers s'est opposé à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes de radiotéléphonie mobile. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par les sociétés requérantes (Bouygues Telecom et Cellnex) ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat à un intérêt public ou à leur situation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2501110(TA38-2501110)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. B. Ce dernier sollicitait une injonction afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, mais la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous le 7 avril 2025, maintenant son droit au travail. En conséquence, la condition d'urgence a été satisfaite par cette mesure postérieure à la requête. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2501111(TA38-2501111)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. B, qui sollicitait un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète de l’Isère lui a accordé un rendez-vous le 1er avril 2025, maintenant son droit au travail. La condition d’urgence et d’utilité de la mesure étant devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2501122(TA38-2501122)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme B, qui sollicitait un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous le 7 avril 2025, maintenant son droit au travail. La condition d'urgence étant reconnue, la requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionINJONCTION

TA38-2501061(TA38-2501061)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de renouveler le certificat de résidence de dix ans de Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7bis de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, et a accordé à Mme B le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2502228(TA38-2502228)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Cette requête, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par la préfecture de l'Isère, a été jugée manifestement mal fondée car elle ne contenait ni exposé des moyens ni conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du même code. La solution retenue est le rejet sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionINJONCTION

TA38-2501043(TA38-2501043)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'aide juridictionnelle.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2501123(TA38-2501123)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. En cours d'instance, la préfecture a accordé un rendez-vous, maintenant le droit au travail de l'intéressée. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501130(TA38-2501130)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, dès lors que la demande de renouvellement devait être effectuée en ligne via la plateforme ANEF, sans nécessité de présentation physique en préfecture. M. A a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA38-2501132(TA38-2501132)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète ayant accordé un rendez-vous le 21 mars 2025 après l'introduction de la requête, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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