Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2406956(TA38-2406956)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple du syndicat des copropriétaires de l'immeuble du 8 rue de l'avenir, qui contestait un permis de construire modificatif délivré par le maire d'Aix-les-Bains. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête ne présentait plus de questions à juger. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs (la commune et la société Léon Grosse Immobilier) tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
N° TA38-2404326(TA38-2404326)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à abroger un arrêté préfectoral de 2018 lui imposant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d’en acquérir. Par un acte enregistré le 20 janvier 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 février 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
N° TA38-2308497(TA38-2308497)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour connaître du litige opposant Mme A à la caisse d'allocations familiales de l'Isère concernant un indu d'allocation de logement familiale. Le litige porte sur une décision de récupération d'indu notifiée le 7 [mois non précisé], soit avant le 1er janvier 2020. En application des dispositions transitoires de l'ordonnance du 17 juillet 2019, ce contentieux relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de l'ordre administratif. Par conséquent, le tribunal transmet le dossier de la procédure au tribunal judiciaire compétent, conformément à l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
N° TA38-2410022(TA38-2410022)
Refus de permis de construire à Chambéry. Tribunal Administratif de Grenoble. Donne acte du désistement des requérants. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2500799(TA38-2500799)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions implicites du préfet de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour et d'une attestation de prolongation d'instruction à M. D. Concernant le refus d'attestation, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant en situation irrégulière depuis 2020. S'agissant du refus de titre de séjour, aucun moyen soulevé (notamment tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2307301(TA38-2307301)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du Préfet de l’Isère refusant le regroupement familial pour son épouse et son fils. M. A s’est désisté de son instance, tout en maintenant sa demande de condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, et a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande de frais de justice.
N° TA38-2307117(TA38-2307117)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Isère refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de son instance, désistement jugé pur et simple, dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de condamnation de l’État au titre des frais de procès (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. L’ordonnance se fonde notamment sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur le désistement et les frais.
N° TA38-2306097(TA38-2306097)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne le refus implicite de la préfecture de l’Isère de délivrer à Mme B un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. La requérante s’est désistée de son instance, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement. Mme B a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de procès, a été rejeté.
N° TA38-2306061(TA38-2306061)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 28 août 2023 clôturant sa demande de titre de séjour, valant refus implicite. En cours d’instance, le préfet de la Drôme a délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté la demande de condamnation de l’État au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à cette demande.
N° TA38-2501371(TA38-2501371)
Litige entre un assuré et la caisse d'assurance maladie de la Haute-Savoie concernant l'indemnisation d'un arrêt maladie. Le Tribunal administratif de Grenoble, par ordonnance du 25 février 2025, se déclare incompétent. Il applique les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, qui attribuent ce contentieux au juge judiciaire. La requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
N° TA38-2201918(TA38-2201918)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une ressortissante tunisienne contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour, a constaté que la délivrance ultérieure d’une carte de séjour rendait sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a jugé que l’illégalité du refus et le retard d’instruction constituaient une faute de l’État, engageant sa responsabilité. Il a accordé à la requérante 500 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral et troubles dans les conditions d’existence, avec intérêts et capitalisation, en application de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA38-2303300(TA38-2303300)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B E, qui demandait le bénéfice du regroupement familial pour son époux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune demande d’annulation d’une décision administrative précise, en violation de l’article R. 421-1 du code de justice administrative, et n’exposait aucun moyen de droit, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du même code. Le juge a également rappelé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative de se substituer à l’administration.
N° TA38-2203260(TA38-2203260)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme G, adjointe administrative, qui contestait l'arrêté du 29 novembre 2021 prolongeant son congé d'office pour inaptitude physique totale et définitive. La requérante invoquait notamment l'illisibilité de la signature sur l'arrêté, mais le tribunal a estimé que l'auteur de la décision était identifiable grâce à un courrier antérieur, écartant ainsi le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également jugé que l'administration n'avait pas méconnu son obligation de reclassement, dès lors que le comité médical avait déclaré Mme G définitivement inapte à toutes fonctions, et que la réalité de cette inaptitude n'était pas contestée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
N° TA38-2203787(TA38-2203787)
Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. C, professeur stagiaire, qui contestait l'arrêté du 29 avril 2022 mettant fin à son stage et le licenciant pour inaptitude physique. Le tribunal a également rejeté sa demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à un précédent licenciement annulé. La solution retenue s'appuie notamment sur le décret n°94-874 du 7 octobre 1994 et la loi n°83-634 du 13 juillet 1983, en considérant que la procédure de licenciement était régulière et que l'administration avait respecté les droits de la défense.
N° TA38-2300976(TA38-2300976)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète de la Drôme refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à leur enfant. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 24 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.
N° TA38-2203807(TA38-2203807)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour. La juridiction a jugé que la décision explicite de refus du 6 juillet 2022 s’était substituée à la décision implicite antérieure, rendant cette dernière sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande de certificat de résidence de dix ans fondée sur l’article 7 bis b) de l’accord franco-algérien, au motif que Mme A ne justifiait pas être à la charge de sa fille de nationalité française. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA38-2203873(TA38-2203873)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la commune de Sainte-Blandine, qui demandait la condamnation de la société Milk Architectes pour manquement à son devoir de conseil lors des opérations de réception et d’établissement du décompte général. Le tribunal a jugé que la commune, en tant que maître d’ouvrage, était réputée connaître les règles du CCAG travaux et qu’elle n’avait pas démontré que l’attitude du maître d’œuvre l’avait empêchée de faire échec à la naissance d’un décompte général tacite. La solution retenue repose sur l’absence de faute de la société Milk Architectes, le préjudice invoqué étant imputable à la propre faute de la commune liée à la signature d’une transaction irrégulière. Les textes appliqués incluent le code des marchés publics et le CCAG travaux.
N° TA38-2103891(TA38-2103891)
Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé un permis de construire délivré par le maire de Burdignin à M. D pour l'agrandissement d'un appartement. La juridiction a retenu que le dossier de demande était incomplet, car il ne mentionnait pas la proximité immédiate d'une exploitation agricole, ce qui a faussé l'appréciation du service instructeur en méconnaissance de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également estimé que le projet portait atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques en raison de sa situation à côté d'une étable et d'un stock de foin, violant ainsi l'article R. 111-2 du même code.
N° TA38-2104215(TA38-2104215)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme D G, a examiné la légalité des arrêtés du maire de Lugrin ne s'opposant pas à la déclaration préalable de M. A pour des travaux sur sa maison. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par M. A, jugeant la requête recevable car le délai de recours n'avait pas couru faute d'affichage régulier, et Mme D G, voisine immédiate, avait un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, l'adjoint à l'urbanisme bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions d'annulation, sur la base des articles R. 431-36, R. 600-2 et L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.
N° TA38-2108366(TA38-2108366)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme B de leur requête en plein contentieux, par laquelle ils demandaient la condamnation de la commune de Thonon-les-Bains à réparer un préjudice lié à des manifestations estivales de 2021. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.