Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 632/1714

DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2501177(TA38-2501177)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. B visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour était devenue sans objet, la préfète de l'Isère l'ayant convoqué à cette fin. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction. Il a toutefois admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA38-2407409(TA38-2407409)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a étendu le périmètre d’une expertise judiciaire initialement prescrite le 2 octobre 2024 à la demande de SNCF Réseau. Cette expertise, relative aux travaux de création d’un passage souterrain piéton et cycliste sous la ligne ferroviaire à Brignoud, visait initialement à décrire l’état des parcelles AB 397 et 411. SNCF Réseau a sollicité l’extension de la mission aux propriétaires des parcelles AB 647, 679, 650, 651, 712 et 725, en raison des risques de vibrations liés à l’implantation de palplanches. Le juge a fait droit à cette demande, estimant cette extension utile à la bonne réalisation de l’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2501188(TA38-2501188)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour était devenue sans objet, la préfète de l'Isère l'ayant convoqué le 7 mars 2025. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction. Le juge a toutefois admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501453(TA38-2501453)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'office avait procédé à un examen complet de sa situation, notamment en relevant que sa demande d'asile avait été déposée plus de 90 jours après son entrée en France sans motif légitime. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2501472(TA38-2501472)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour obtenir une injonction de convocation en préfecture afin de renouveler son récépissé de titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous depuis novembre 2024. La préfète de l'Isère a convoqué la requérante à un rendez-vous le 24 février 2025, rendant la demande d'injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande, mais a condamné l'État à verser 100 euros à Mme C au titre des frais de justice (article L. 761-1). Les textes appliqués sont le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2300976(TA38-2300976)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète de la Drôme refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à leur enfant. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 24 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2501492(TA38-2501492)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 5 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Isère prolongeait l'assignation à résidence de M. A, ressortissant marocain, pour une nouvelle période de 45 jours. Le juge a retenu que cette décision, prise le même jour que l'assignation initiale, était fondée sur des faits inexacts, en violation des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête en excès de pouvoir a ainsi été accueillie.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2410022(TA38-2410022)

Refus de permis de construire à Chambéry. Tribunal Administratif de Grenoble. Donne acte du désistement des requérants. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA38-2501548(TA38-2501548)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Isère prolongeait l'assignation à résidence de M. B pour 45 jours. Cette annulation est fondée sur l'autorité de la chose jugée, car les arrêtés du 9 octobre 2024 (obligation de quitter le territoire et assignation initiale) avaient déjà été annulés par un jugement du 24 octobre 2024. La préfète ne pouvait légalement se fonder sur des actes rétroactivement disparus de l'ordre juridique. L'État est condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2501557(TA38-2501557)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante avait également demandé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle, qui lui a été accordée en raison de l'urgence. Aucune autre mesure n'a été ordonnée, le désistement mettant fin à l'instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2307301(TA38-2307301)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du Préfet de l’Isère refusant le regroupement familial pour son épouse et son fils. M. A s’est désisté de son instance, tout en maintenant sa demande de condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, et a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande de frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2307117(TA38-2307117)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Isère refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de son instance, désistement jugé pur et simple, dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de condamnation de l’État au titre des frais de procès (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. L’ordonnance se fonde notamment sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur le désistement et les frais.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2306061(TA38-2306061)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 28 août 2023 clôturant sa demande de titre de séjour, valant refus implicite. En cours d’instance, le préfet de la Drôme a délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté la demande de condamnation de l’État au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à cette demande.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2501585(TA38-2501585)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Savoie du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice de la citoyenneté et de la légalité disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2304836(TA38-2304836)

Regroupement familial – Tribunal Administratif de Grenoble – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le tribunal constate que le préfet de l'Isère a fait droit à la demande de regroupement familial de Mme B Épouse C après l'introduction de son recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance sont rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2304549(TA38-2304549)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte de résident. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit l'acte attaqué comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2304910(TA38-2304910)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Haute-Savoie d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de son action, désistement que le préfet n’a pas contesté. Par une ordonnance du 25 février 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement mettant fin au litige.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA38-2108366(TA38-2108366)

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme B de leur requête en plein contentieux, par laquelle ils demandaient la condamnation de la commune de Thonon-les-Bains à réparer un préjudice lié à des manifestations estivales de 2021. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500848(TA38-2500848)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait à être convoqué par la préfète de l’Isère pour obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A se trouvant en situation irrégulière avant même le dépôt de sa demande de titre de séjour et l’absence de document ne modifiant pas sa situation administrative. La décision s’appuie sur les articles R. 431-12, R. 431-15, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2501605(TA38-2501605)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la requête de M. B. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la suspension du refus de renouvellement du récépissé, la préfète s'étant engagée à le délivrer. En revanche, il a jugé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré du défaut de motivation du refus implicite de renouvellement du titre de séjour était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, au regard du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le tribunal a suspendu l'exécution de cette décision implicite et enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B.

Résumé IA