Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2501372(TA38-2501372)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante angolaise accompagnée de ses quatre enfants mineurs, afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 février 2025 enjoignant à la préfète de l'Isère de leur fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de leurs demandes d'asile. Constatant l'inexécution de cette injonction, le juge a ordonné à la préfète de fixer un rendez-vous sous deux jours ouvrés, sous une astreinte de 150 euros par jour de retard, et a liquidé provisoirement l'astreinte antérieure à hauteur de 1 000 euros. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'enregistrement des demandes d'asile.
N° TA38-2500807(TA38-2500807)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé un rendez-vous au requérant, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge des référés a constaté ce non-lieu à statuer sur ces conclusions. En revanche, il a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA38-2500809(TA38-2500809)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé un rendez-vous au requérant, conduisant le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Toutefois, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2501625(TA38-2501625)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 janvier 2025 par laquelle le centre communal d'action sociale de Barby a mis fin à la prestation d'aide à domicile de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier de l'impossibilité de bénéficier d'une aide alternative. De plus, la requête a été jugée irrecevable car présentée par son époux, non habilité à la représenter en justice. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA38-2400116(TA38-2400116)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par l'association Mountain Bikers Foundation d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de Saint-Gervais-Les-Bains interdisant la circulation des cycles sur certains sentiers. La commune ayant abrogé l'arrêté contesté le 19 juin 2024, l'association s'est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de l'association tendant à la condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.
N° TA38-2400661(TA38-2400661)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 17 février 2025, a donné acte du désistement de Mme B, qui avait demandé l’annulation d’un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pris par le maire d’Allan. Le tribunal a également rejeté comme irrecevables les conclusions reconventionnelles en dommages-intérêts présentées par M. C, au motif qu’elles ne peuvent être utilement formulées dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2403058(TA38-2403058)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 17 février 2025, du désistement pur et simple du préfet de la Haute-Savoie de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Manigod à la SAS Felice Home. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a fait droit aux demandes de la commune et de la société tendant à la condamnation de l'État au titre des frais de procès.
N° TA38-2404229(TA38-2404229)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de La Chapelle Blanche. En cours d’instance, la commune a informé le tribunal du retrait du permis litigieux, et M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 17 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA38-2406945(TA38-2406945)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme C épouse B de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Isère. La requérante, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 900 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
N° TA38-2500405(TA38-2500405)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue met fin au litige sur l'injonction sollicitée tout en allouant des frais irrépétibles.
N° TA38-2303151(TA38-2303151)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait une contrainte de la Mutualité sociale agricole (MSA) des Alpes du Nord pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 1 357,68 euros. La requête a été jugée irrecevable car tardive, l'opposition à contrainte ayant été enregistrée le 16 mai 2023, alors que le délai de quinze jours pour former opposition expirait le 22 avril 2023, conformément à l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La notification de la contrainte, reçue le 7 avril 2023, mentionnait les voies et délais de recours.
N° TA38-2500744(TA38-2500744)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'accorder un rendez-vous à M. A, ressortissant marocain, pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour "salarié" (article L. 421-1 du CESEDA). La condition d'urgence a été reconnue car la période de validité prolongée de son titre expirait prochainement et il ne pouvait obtenir de rendez-vous. La mesure a été jugée utile car la demande ne pouvait être effectuée en ligne. L'injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, et l'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.
N° TA38-2500984(TA38-2500984)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 5 mars 2025, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Mme A a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais ses conclusions tendant à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.
N° TA38-2500739(TA38-2500739)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'accorder un rendez-vous à Mme A, ressortissante ivoirienne, pour déposer une demande de titre de séjour "salarié". Le juge a reconnu l'urgence liée à l'expiration imminente de son visa et l'utilité de la mesure, la demande ne pouvant être effectuée en ligne. L'injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, et l'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.
N° TA38-2500294(TA38-2500294)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance en urgence, a enjoint à la préfète de l’Isère d’accueillir Mme B dans une structure d’hébergement adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation de l’Isère le 17 octobre 2024, sans qu’aucune offre ne lui ait été proposée. Le juge a fait application des dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui permet au demandeur prioritaire non hébergé de saisir le tribunal. L’urgence a également justifié l’admission provisoire de Mme B à l’aide juridictionnelle.
N° TA38-2500589(TA38-2500589)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2500755(TA38-2500755)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'accorder un rendez-vous à une ressortissante chinoise majeure pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante, arrivant à la majorité et voyant son document de circulation pour mineur expirer, justifiait d'une situation d'urgence et de l'impossibilité d'effectuer sa demande en ligne via l'ANEF. Le juge a estimé la mesure utile car le titre sollicité (article L. 421-21 du CESEDA) ne figure pas sur la liste des demandes dématérialisées. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.
N° TA38-2501230(TA38-2501230)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A, qui avait demandé qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'est désistée après que la préfecture lui a délivré une convocation le 11 mars 2025. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
N° TA38-2500541(TA38-2500541)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. C de ses conclusions visant à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. La solution retenue est un désistement pur et simple, sans examen au fond de la demande de rendez-vous.
N° TA38-2403284(TA38-2403284)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le refus du préfet de l'Isère de lui délivrer un récépissé avec droit au travail. La requérante s'est désistée de sa requête en excès de pouvoir après avoir obtenu l'aide juridictionnelle totale. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond. Aucune injonction ni frais d'instance n'ont été prononcés.