Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 692/1714

OrdonnanceExécution d'un jugementINJONCTION

TA38-2500239(TA38-2500239)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne l'exécution d'une précédente ordonnance du 31 décembre 2024. Cette dernière enjoignait à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de la demande d'asile de Mme A, sous astreinte. Constatant l'inexécution totale de cette injonction, ce qui constitue un élément nouveau, le juge des référés a modifié la mesure initiale. Il a enjoint à la préfète de délivrer un rendez-vous sous deux jours ouvrés, sous une astreinte portée à 150 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementINJONCTION

TA38-2500238(TA38-2500238)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne l'exécution d'une précédente ordonnance du 31 décembre 2024 enjoignant à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de la demande d'asile de Mme C. Constatant l'inexécution totale de cette injonction, le juge des référés modifie le dispositif initial en prescrivant à la préfète de délivrer un rendez-vous sous deux jours ouvrés, sous une astreinte portée à 150 euros par jour de retard. La solution retenue applique les articles L. 521-4 et L. 911-3 du code de justice administrative, l'inexécution constituant un élément nouveau justifiant la modification des mesures ordonnées.

Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementINJONCTION

TA38-2500237(TA38-2500237)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 2 janvier 2025 enjoignant à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Constatant l'inexécution de cette injonction, le juge a fait droit à la demande de modification du dispositif en réduisant le délai d'exécution à deux jours ouvrés et en portant l'astreinte à 150 euros par jour de retard. En revanche, il a rejeté la demande de liquidation provisoire de l'astreinte initiale, cette procédure relevant d'une autre voie de droit. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4, L. 911-3 et L. 911-6 à L. 911-8 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementINJONCTION

TA38-2500235(TA38-2500235)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne l'exécution d'une précédente ordonnance du 2 janvier 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous à Mme B pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Constatant l'inexécution de cette injonction, le juge des référés a modifié le dispositif initial, en prescrivant à la préfète de délivrer un rendez-vous sous deux jours ouvrés, assorti d'une astreinte de 150 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA38-2410252(TA38-2410252)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer à Mme C, ressortissante russe, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, estimant que la simple délivrance d'un rendez-vous pour un récépissé ne répondait pas à l'obligation légale de renouveler l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'atteinte aux droits à l'éducation et à la vie privée de la requérante.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2410251(TA38-2410251)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante kosovare afin d'obtenir une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionAppréciation de légalitéREJETE

TA38-2410250(TA38-2410250)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par une ressortissante algérienne demandant une injonction à la préfète de l’Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète ayant délivré un rendez-vous après l’introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, ce texte ne permettant pas de condamner une partie à verser une somme directement à l’avocat de la partie adverse.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2410122(TA38-2410122)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B et Mme D de leur demande de modification de l’astreinte, après qu’ils ont indiqué avoir présenté leur demande d’asile dans un autre département en raison de l’inexécution de l’ordonnance du 13 décembre 2024. La juge des référés a constaté qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte, l’exécution de la décision n’étant plus utile. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à l’avocat des requérants, sous réserve des conditions d’aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2409534(TA38-2409534)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions à fin d'injonction, après que celle-ci a obtenu un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante demandait initialement des mesures pour faire cesser l'inégal accès au service public d'accueil des étrangers et obtenir un rendez-vous sous astreinte. Le juge a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de condamnation de l'État au titre des frais de justice. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2402139(TA38-2402139)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 13 janvier 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la communauté de communes des Vallées de Thônes. Celle-ci contestait la décision du 2 février 2024 par laquelle la commune de Thônes avait exercé son droit de préemption sur des parcelles. Le non-lieu a été prononcé car le maire de Thônes a retiré la décision attaquée le 3 octobre 2024, rendant le litige sans objet. Les conclusions de la communauté de communes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA38-2200328(TA38-2200328)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant la suspension (22 septembre 2021) puis le refus de rétablissement (30 août 2022) des conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur le non-respect par l'intéressée de ses obligations de présentation aux autorités espagnoles dans le cadre de la procédure de transfert. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 744-7 et L. 551-16, permettant de suspendre ou refuser les conditions matérielles d'accueil en cas d'absence injustifiée aux convocations des autorités chargées de l'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2300476(TA38-2300476)

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de la SAS Alpes Savoie Nettoyage, qui contestait des pénalités financières infligées par l'administration du travail. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2409915(TA38-2409915)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme A épouse B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2409296(TA38-2409296)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 16 octobre 2024 par lequel la maire d’Allèves s’était opposée à sa déclaration préalable. Par un mémoire du 20 décembre 2024, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 janvier 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le requérant ayant abandonné son action.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408750(TA38-2408750)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet de la Drôme du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal restée sans réponse. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA38-2410254(TA38-2410254)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré le rendez-vous sollicité après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 900 euros à M. B au titre des frais exposés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA38-2409678(TA38-2409678)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Isère de fixer un rendez-vous à Mme C dans un délai de cinq jours pour déposer sa demande de renouvellement de carte de résident. La requérante, dont le titre de séjour avait expiré le 15 septembre 2024, démontrait être dans l'impossibilité d'effectuer les démarches en ligne sur la plateforme ANEF en raison d'un blocage technique persistant. Le juge a retenu que l'urgence était présumée s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée était utile pour permettre à l'intéressée de voir sa situation examinée. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2407636(TA38-2407636)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 13 janvier 2025, a constaté le désistement d’instance de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour. Le requérant n’a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA38-2410387(TA38-2410387)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une requête en indemnisation par M. B pour un montant de 143 624 euros, a ordonné le dessaisissement de l’affaire au profit du président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette décision fait suite à la constatation que les décisions contestées, refusant l’inscription de M. B sur la liste d’aptitude aux fonctions de commissaire enquêteur pour 2021 à 2023, avaient été signées par des membres du tribunal (vice-président et président). En application de l’article R. 312-5 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que son impartialité était objectivement mise en cause, justifiant le renvoi du dossier à une autre juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2500295(TA38-2500295)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante macédonienne, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n’avait pas fourni d’éléments suffisants (nature du titre, date d’échéance) permettant d’apprécier l’utilité de la mesure sollicitée, notamment au regard des modalités de dépôt prévues par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA